The Sand (2015)

 

The Sand

(2015)

 

 

Le monster movie est un genre défunt. Non pas parce que plus personne n’en fait, mais au contraire parce qu’il y en a beaucoup, beaucoup trop. Je parle de tout ces téléfilms produits à la chaine pour SyFy Channel ou équivalents, destinés à de multiples rediffusions et envahissant les rayons DTV des supermarchés. Car malheureusement ils sont si formatés qu’ils sont tous similaires, recyclant les mêmes intrigues, les mêmes défauts: acteurs tapant entre le moyens et le mauvais, péripéties limitées en raison de faibles moyens, montages ineptes, effets spéciaux “en dur” inexistants… Et surtout presque chacun d’entre eux met en scène une ou plusieurs bestioles très moches, entièrement réalisées en CGI hideux (ceux que les plus petits prix peuvent s’offrir), mal animées, mal détaillées, et aux designs sans aucune inspiration. Certaines créatures se ressemblent d’un film à l’autre au point de semer la confusion. Difficile de différencier un Cerberus d’un Monster Wolf ou d’un Battledogs. Les dinosaures de Planet Raptor, Aztec Rex et Jurassic Attack sont les mêmes, on mélangerait aisément les araignées de Camel Spiders, Ice Spiders et Arachnoquake, quant aux films de requins, n’en parlons même pas ! Face à la saturation du marché, il devient de plus en plus difficile pour les petites séries B modernes de se faire remarquer. Pour attirer le pigeon, il convient alors de proposer quelques gimmicks pour sortir du lot…

 

 

L’un des trucs à la mode est de jouer sur le côté rétro, l’autoréférentiel et l’humour volontaire. En gros proposer un film ridicule qui sait qu’il est ridicule. Du nanar préfabriqué, qui attire ceux qui n’y connaissent rien et ne comprennent pas comment un film so bad it’s good fonctionne. Ce n’est jamais une bonne idée et très rares sont les œuvres qui en profitent. C’est une plaie actuelle dans le cinéma de genre et cela donne naissance à quelques aberrations comme Samurai Cop 2 ou Hobgoblins 2, qui tentent de miser sur le statut “culte” de leurs prédécesseurs, ou des concepts comme Zombeavers ou Wolfcop où il ne se passe rien hormis deux ou trois scènes qui sont dans la bande-annonce, mais qui misent sur un titre fou et une affiche extravagante. Le département marketing derrière The Sand tente comme les autres de surfer sur la vague et attire l’attention grâce à un superbe poster qui s’est sûrement fait très remarquer durant les marchés du film. Pratique pour attirer l’acheteur potentiel et trouver un distributeur, mais aussitôt obsolète puisque la jaquette DVD préfère taper dans la classique illustration Photoshop mille fois vu qui se fond dans le paysage du film d’horreur actuel. Des films caméléons en somme.

 

 

La tentative d’hameçonnage ne s’arrête pas là puisque l’une des premières versions diffusées porte le titre “nanardesque” de Killer Beach, qui semble avoir été abandonné à un moment durant la production pour favoriser un beaucoup plus discret The Sand. Manque de chance, certaines copie (dont la mienne) portent encore l’ancien écran-titre malgré le changement ! La version télé, ici pour le label Extreme de Showtime, tranche la poire en deux en retitrant la chose Blood Sand, ce qui n’est ni trop, ni trop peu, à l’image de l’œuvre elle-même. Du pur médiocre, pas foncièrement mauvais mais loin d’être bon. Quelque chose de regardable et d’oubliable en même temps. Avec un tel niveau, le film ne risque pas de briller face à la concurrence et de se noyer dans la masse (un comble pour un film de plage). C’est là qu’entre en jeu son dernier atout, plutôt couillu, qui est de jouer sur une simple rumeur: il s’agirait d’un remake du mémorable Blood Beach. Sauf que oui, mais non. La ressemblance est évidente, entre la créature totalement invisible dont on ne découvre la véritable forme qu’à la toute fin et le fait que les victimes sont dévorées aussitôt qu’elles touchent le sable, mais il ne s’agit pas d’un remake dans le sens technique du terme.

 

 

L’histoire se passe en pleine période de Spring Break, après une folle nuit de débauche où la jeunesse américaine fait ce qu’elle sait faire de mieux: se ridiculiser. Ça se dénude, ça se noie dans l’alcool, ça se bat, ça s’insulte, et ça récupère d’étranges cocons visqueux trouvés par hasard. Ainsi ce que l’on suppose être l’œuf gigantesque d’une créature sous-marine est ramené près du feu de camp, sans raison particulière et vite oublié. Le lendemain, les fêtards s’éveillent doucement avec une gueule de bois infernale, s’étant endormi sur une table, une voiture ou autres surfaces artificielles. Ils ne sont plus qu’une poignée, tous les autres manquant à l’appel malgré la présence de leurs affaires laissées en plan. Bien vite le groupe réalise qu’il y a quelque chose de caché sous le sable. Une substance collante qui fonctionne comme du papier tue-mouches, la proie se retrouvant totalement soudée au sol avant que de petits tentacules ne viennent la dissoudre et aspirer ses restes. Les jeunes gens comprennent que la chose qu’ils avaient récupérés vient d’éclore et qu’un ou plusieurs monstres rôdent dans les parage. Incapable de quitter la zone où ils s’étaient réfugiés, ils doivent trouver un moyen de partir, seulement voilà: la voiture n’a plus de batterie, les téléphones sont dans le coffre et aucun promeneur ne semble venir par ici. Prisonniers, ils se retrouvent à la merci de la chose mais aussi de la chaleur, du manque de vivres et de leurs propres émotions…

 

 

Il y a clairement une volonté de se rapprocher du film de 1981 (concept similaire, affiche similaire, monstre décevant), mais le résultat à l’écran est loin de rappeler ces belles années et il ne suffit que de quelques secondes pour comprendre à que les deux œuvres ne pourraient pas être plus différentes. Plutôt que d’un clone des Dents de la Mer avec une foule personnages et de rebondissements, nous avons ici un huis-clos à ciel ouvert avec l’habituelle bande de petits cons, pour une intrigue qui tiendrait plus du survival que du creature feature. Quant au concept de la créature souterraine, il évoque plus une adaptation du jeu d’enfants hot lava / floor is lava qui consiste à se percher sans jamais toucher le sol, et fait surtout écho au segment du Radeau, dans Creepshow 2. Tourné en seulement douze jours, The Sand ne pouvait pas faire de miracle et ressemble à ce qu’il est: un produit destiné à remplir les grilles de programmes de chaines câblées. Le lieu d’action se limite à 3m² de plage, une voiture, une table de pique-nique et une tour de garde déserte, le casting à dix personnes et jamais ensemble en même temps, et la durée générale avoisine les 80 minutes dont il faudrait soustraite quelques instants de remplissage inutile.

 

 

Voilà, le ton est donné et d’emblée vous savez si vous rangerez The Sand dans votre liste de priorité. Il n’y a rien de neuf, rien de spectaculaire, rien qui ne vaille la peine de choisir ce film parmi les autres, et l’intrigue n’a aucun rapport avec Blood Beach si ce n’est la notion du monstre sous le sable. Cependant le film est loin d’être complètement mauvais. Dans son genre il s’applique même un minimum, comprenant qu’il ne pourrait pas captiver l’attention du spectateur sur le long terme avec ses quatre personnes incapables de bouger et son monstre invisible. Du coup le réalisateur cherche l’ambiance et fait sensiblement évoluer les protagonistes avec le temps: ce qui apparait comme un groupe de jeunes détestables, égocentriques et se disant “amis” sans s’apprécier, fini par devenir sympathique au fur et à mesure que l’intrigue avance et que leur nombre diminue. Les rivales amoureuses règlent leur querelle à coups de poings dans la gueule, le beau gosse macho est très vite mis hors d’état par une sale blessure tandis que la petit gringalet typé friendzone passe l’arme à gauche au moment même où allait passer à l’action et briller face aux autres. Un personnage obèse, qui aurait été sans doute été transparent en temps normal, se retrouve coincé dans un tonneau jusqu’à la taille et incapable de se dégager en raison de sa corpulence, agonisant lentement tout le long du film en raison de la chaleur et des rebords en métal coupant.

 

 

La bimbo stupide, du genre tellement à côté de la plaque qu’on ne donne pas cher de sa peau, se retrouve avec une scène héroïque où elle doit tenir en équilibre sur le rebords externe en plastique d’une voiture, afin de récupérer un téléphone pour appeler de l’aide. Une séquence la montre même tenir un journal, écrivant à sa mère au cas où elle ne survivrait pas. Enfin, le croiriez-vous ?, la mort des uns affectes les autres, avec plusieurs passages où la tragédie prend le dessus et où les survivants versent des larmes sur les disparus ! Inattendu, choquant, totalement apprécié. En résulte une certaine dynamique entre les protagonistes, le script choisissant de donner des moments de bravoures à ceux dont on en attendait pas tant et mettre de côté quelques autres qui semblaient sur le point de nous rejouer les clichés habituels. A cela s’ajoute la nature de la menace, créature dont l’invisibilité sert l’intrigue puisque les proies ne savent pas jusqu’où s’étend son influence. La bonne idée est qu’ici, plutôt que d’avoir un monstre qui poursuivrait les promeneurs à la manière d’un Tremors ou d’un Sand Sharks, c’est le moindre contact avec le sable qui est mortel et immédiat. Il y a quelque chose d’assez fascinant lorsque l’héroïne passe sa main au-dessus du sol pour voir de petits filaments en sortir, comme des cheveux translucides, pour essayé de l’attraper.

 

 

Il faut admettre qu’il y a une certaine tension, naissant de la surprise de voir comment les protagonistes vont faire pour se déplacer, surtout lorsque l’on réalise que la bête tente de les feinter en bougeant et mettant hors de portées les objets solides qu’ils pourraient utiliser, les obligeant à agir vite. Ça joue les équilibristes sur une voiture ou des poutres en bois, on utilise du lacrymogène pour repousser les filaments, et au final on ne voit pas vraiment ce qu’il est possible de faire pour sauver sa peau. Autre élément intéressant: ce refus de jouer la carte du second degré volontaire, de la série B qui se regarde en se moquant constamment de la situation qu’elle raconte. Comme lorsque les héros balancent des saucisses tout autour d’eux pour savoir jusqu’où s’étend la surface piégée, par exemple. Cela aurait été facile de sur le ridicule, d’inclure une musique décalé, des punch-lines, etc. Pourtant ici tout est premier degré, et cela permet d’en rire franchement. Cela permet aussi d’éviter cette dimension surréaliste où les protagonistes réagiraient comme s’ils étaient dans la blague, comme si rien n’avait d’importance – cela aide à consolider l’atmosphère et, finalement, à s’intéresser à ce qui se passe à l’écran. Une bonne trouvaille est de montrer la réaction à retardement des personnages qui, découvrant le danger pourtant absurde de la situation, finissent par réaliser qu’ils sont seuls sur la plage… parce que tous les autres ont déjà été dévorés !

 

 

Il n’y a globalement que deux passages prêtant à sourire qui sont vraiment voulu: celui où, aussitôt la bête découverte et alors que tout le monde se demande ce qui se passe, la bimbo s’exclame que tout ceci est la faute du Gouvernement. Juste comme ça, sans raison. L’autre est un personnage de gardien de plage totalement barje, presque sorti d’un film de Eli Roth, qui débarque sans comprendre ce qui se passe: les semelles en caoutchouc de ses chaussures le préserve des filaments tueurs. Il se déplace sans problème, pensant que les jeunes sont tous sous l’emprise de stupéfiants, et montre tout le dédain qu’il peut avoir pour eux et leur état. Véritable mitraillette à blague, il en sort des vertes et des pas mûres qui finissent par amuser. “You look like a fucking art exhibit”, balance t-il à ce gros lard planté dans son tonneau avec une bite dessiné sur la figure. A l’héroïne en bikini et mini-short, qui tente désespérément de lui expliquer ce qui se passe, il se contente de baisser les yeux: “I can’t even look at you with your shorts. It’s like I’m committing a crime.La scène se conclut par sa mort, tandis que la jeune femme déterminée à survivre agit avec froideur: alors qu’il souffre lentement, elle s’approche de lui autant que possible non pas pour lui venir en aide mais pour récupérer sa bombe lacrymogène qui peut temporairement repousser les filaments.

 

 

La cruauté du sort de certains ne manquera pas de surprendre. Il y a une mort accidentelle causée par le mauvais état d’une rambarde qui intervient à la surprise de tous, et la détresse de ce pauvre obèse n’en fini plus de se faire pénible: engoncé dans un fût pendant tout le film, sa peau commence à s’abimer avec la chaleur tapante et son corps saigne de plus en plus. Ce qui commence comme une situation cocasse fini par devenir un calvaire. Autre moment de douleur, cette pauvre fille qui fini par se retrouver avec les doigts coincés dans la porte du coffre. Le film n’a rien besoin de montrer, l’idée même fait mal et on compatit très vite. Pour autant le gore n’est pas en reste, et c’en est même surprenant tant ce type de téléfilm est généralement inoffensif. Le budget maquillage étant inexistant, il faut se farcir d’horribles gerbes de sang en CGI, sans relief ni texture, apparaissant presque “plates” au sens propre à l’écran (puisque c’est simple couche d’effets appliquée via un logiciel, ne s’intégrant pas véritablement au film). C’est moche et aussi peu agréable à regarder que les monstres fabriqués de la même manière, toutefois il faut saluer les responsables qui ont essayé de créer des détails dégueulasses ici et là: les tentacules pénètrent à travers les crânes, font éclater les organes internes et dissolvent très facilement la peau…

 

 

Un pauvre gars tombe tête la première dans le sable et se fait arracher le visage, les filaments récupérant un globe oculaire en le tirant hors de son orbite pour mieux l’absorber. Un gars essayant de récupérer ses clefs tombées au sol se redresse avec un bras en moins, et quelqu’un qui a été juste été effleuré par la bête fait une horrible réaction épidermique, laissant une cicatrice purulente qui s’aggrave de plus en plus. Seule l’assimilation complète est ridicule, les personnages disparaissant dans le sable comme s’ils étaient gommés par une brosse Photoshop. Ni vêtements, ni sang, ni trous dans le sol. De manière amusante, certains auront remarqués que c’est de cette façon que les personnages féminins disparaissent du film, là où les hommes ont tous le droit à un fin atroce. Comme si le réalisateur craignait de passer pour un monstre en montrant les filles subirent le même sort ! En ces temps où il faut mesurer chaque parole, où les social justice warriors s’offusquent d’un rien, il est impossible de ne pas y prêter attention. Pas besoin d’être analyste pour décoder les intentions du scénariste: The Sand, c’est la série B girl power, où les filles sont les plus intelligentes, courageuses et efficaces, et où les mecs ne servent à rien. Là où l’héroïne échafaude des plans et ne perd jamais espoir, son ennemie ravale sa fierté et travail de concert avec elle, et où même la bimbo stupide est prête à se sacrifier pour les autres, les hommes semblent franchement pathétique en comparaison.

 

 

Deux mâles alphas sont tués ou incapacités dès leur première interaction avec la bête, l’un est bloqué dans son tonneau sans rien faire d’autre que d’appeler à l’aide et le dernier est un introvertie incapable. C’est à ce demander pourquoi il faut à ce point rabaisser les mâles pour faire briller les femmes. L’équité n’est-elle pas possible ? Puisque le film a été créé par des gars, la question se pose: essayaient-ils désespérément un cibler une démographie émergente, faire un film d’horreur “juste pour filles” en pensant que le message anti-mecs leur conviendrait ? Ou bien tel Paul Feig, les responsables ont-ils tout simplement une haine véritable de la gent masculine ? Pour éviter les sujets qui fâche, autant se désintéresser des humains et parler de la créature. Une bestiole dont on ne sait rien et dont on ne voit rien, ou presque. Et autant celle de Blood Beach attisait la curiosité, autant on se moque totalement de la véritable forme de celle-ci: aussitôt que les multiples filaments transparents s’attaquent aux victimes, le visuel hideux ne donne absolument pas envie d’en savoir plus. The Sand essaye pourtant vaguement de créer la surprise avec une idée reprise à Un Cri dans l’Océan (ou Vrilles ! de la collection Gore) qui est que ces “vers de sables” ne sont pas plusieurs petits mollusques, mais les morceaux d’une créature beaucoup plus grosse. Le soucis c’est que le concept passe à la trappe à la fois parce que l’on pense à Blood Beach et parce que le poster montre un tentacule bien plus grand qui évente la surprise…

 

 

La bête, on fini par le comprendre grâce à divers indices, est une sorte de méduse provenant sans doute des abysses comme le suggère jolie couleur bioluminescente. Un être gigantesque, caché profondément sous terre et dont la forme générale n’est que vaguement visible durant les dernières secondes du film, en ombre. Une solution de facilité vu le budget du film, et forcément décevante pour quiconque s’attendait à un Graboid ou un Sarlaac monstrueux. Cependant il faut dire que cette image de la chose, titanesque et informe, évoque sensiblement les horreurs de H.P. Lovecraft et pourra faire plaisir à ses fans. Dommage que tout ceci sente l’improvisation de dernière minute, car il n’y a aucune logique dans son comportement étant donné sa taille et ses capacités. Si la méduse est si large, et capable de sortir de nombreux tentacules gigantesques pour attraper ses proies, pourquoi ne pas faire cela dès le début ? Peut-être grandit-elle progressivement (il s’agit d’un nouveau né), mais même dans ce cas l’attaque finale aurait dû être mortelle pour les survivants. Plusieurs autres choses ne collent pas, comme lorsqu’un blessé explique que le contact avec les filaments est similaire aux piqûres des méduses en bien pire, alors qu’une autre victime racontera au contraire ne sentir absolument rien durant sa mort.

 

 

Il est difficile de savoir ce que peut faire, ou ne pas faire, le monstre, pouvant parfois déplacer de petits objets pour empêcher ses proies de se déplacer mais pas toujours, selon ce qui arrange la scène: les chaussures en caoutchouc permettent à une personne de se déplacer en sécurité, mais la bête peut s’attaquer aux pneus d’une voiture. Enfin, craignant le feu, elle semble incapable de filtrer à travers les cendres du feu de camp, même si celui-ci est éteint depuis des heures. Bref  The Sand est inconsistant et change ses règles comme bon lui semble ! C’est dire à quel point le film revient de loin: pas de logique, pas de monstre, pas de budget, pas de surprise et éventuellement un peu de misandrie… Malgré tout, allez comprendre, ça se laisse suivre quand même. Les morts sont brutales, les protagonistes font des efforts et il y a cette curiosité sur la façon dont ils vont s’y prendre pour s’en sortir qui tient éveillé. L’irruption de Jamie Kennedy (fils de Burt Gummer dans Tremors 5, il était le fameux Randy des Scream) en gardien de plage reste un bon moment et les filles sont plutôt jolies, surtout l’héroïne. C’est franchement limite, et ça ne risque pas de nous faire changer d’avis sur l’état des DTV horrifiques actuels, mais The Sand peut se targuer d’être une petite série B à peu près efficace et un poil plus originale que ses paires. Vu les fonds de tiroir que je me tape habituellement, c’est pas si mal…

 

 

Note: le film traitant d’un monstre se cachant sous le sable et demeurant invisible jusqu’au dernier moment, j’ai décidé de jouer le jeu et de planquer la bestiole quelque part dans la chronique. N’hésitez pas à faire comme l’héroïne avec sa main pour découvrir la zone piégée, et passez votre curseur au-dessus du texte pour exhumer la bête ! Attention, elle mord.

 

 

GALERIE

 

   

       

2 comments to The Sand (2015)

  • film d'hrorre  says:

    MERCI

    • Adrien Vaillant  says:

      PAS DE QUOI

      (mais pourquoi merci ?)

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