Horror Porn: La Fesse Cachée du Cinéma d’Exploitation (2021)

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Damien Granger

Horror Porn: La Fesse Cachée du Cinéma d’Exploitation

(2021)

 

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Quand on passe du temps à écrire à propos de cinéma d’exploitation et de série B, il arrive forcément le moment où l’on se pose la question: est-il possible de parler de pornographie ? Ou plus exactement, est-il possible d’évoquer sérieusement le sujet sans tomber dans l’humour ironique ou la vulgarité crasse ? Et si oui, peut-on traiter de la chose sans paraître ridicule dans la démarche, tel un pornocrate sophistiqué et vaniteux ? Damien Granger, lui, ne se pose pas de questions. Il fait. Et il fait à grande échelle puisque son ouvrage Horror Porn: La Fesse Cachée du Cinéma d’Exploitation représente un bond en terme de travail par rapport à ses précédents livres, les excellents B-Movie Posters. Car c’est un vrai pavé de plus de 400 pages, gros format et hardcover, qu’il réalise ici, toujours accompagné par le sympathique Matthieu Nêdé à la maquette qui demeure donc fulgurante (tout en couleur avec de nombreuses photos très explicites). Un véritable beau livre que l’on est pas prêt de retrouver chez le libraire du coin vu les thèmes qui y sont évoqués.

 

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Du travail de qualité sur le fond comme sur la forme, malgré ce qu’en penseront ceux qui s’arrêtent au titre. Car si celui-ci laisse présager du contenu dégoûtant, extrême et provocateur, les textes ont été conçus avec une expérience journalistique professionnelle, ne s’emballant jamais sur des déclarations grossières et insultantes, ni sur une grammaire débilisante et puérile. L’auteur parle simplement de cinéma porno comme il le ferait de n’importe quel autre genre, assurant une qualité d’écriture d’excellente facture. Oh bien sûr certains films traités sont si cons qu’il est impossible d’écrire quelques lignes à leur propos sans s’amuser un peu, et les mots “bite” et “cul” sont utilisés plus d’une fois, mais bon… Quand la filmographie soulevée par ce livre porte des titres tels que Cunthulhu ou Porno Holocaust, est-ce vraiment important ? Dans tous les cas le résultat fait écho à un dossier similaire signé Marc Bruimaud, publié il y a longtemps dans les pages d’Impact (#82, Octobre 1999) dont l’écrivain était justement rédacteur en chef à l’époque.

 

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C’est dire à quel point les articles proposés sont soignés, témoignant d’un sacré boulot de recherche et d’une volonté de véritablement explorer cet univers qu’est la pornographie horrifique plutôt que de la survoler avec amusement. Une ambition soulignée dès l’introduction, qui explique que le projet était à l’origine plus modeste et devait se concentrer uniquement sur le label Horror Porn de Sona Martini, avec une brève présentation du genre dans un avant-propos. Une idée rendue aussitôt caduc devant l’ampleur de la tâche tant les représentants sont nombreux et variés: des relations sexuelles non consenties avec psychopathes aux cauchemars érotiques à base de monstres et de tentacules, des orgies sataniques du XIXème siècle aux clubs SM de futurs post-apocalyptiques, c’est tout un panorama de fantasmes subversifs qui sont passés en revue à travers un grand nombre de chapitres nous faisant traverser les âges et la technologie, des cinéma grindhouse des 70s aux vidéos téléchargeables sur Internet d’aujourd’hui.

 

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Ce côté Histoire est justement l’un des atouts de Horror Porn qui passionne alors non pas par le côté épicé des œuvres abordées, mais par le contexte socio-politique dans lequel elles évoluent, souvent étouffant et injuste pour ceux qui ne rentrent pas dans le moule. Sans surprise la plupart des films pouvant être considéré comme réalistes (c’est-à-dire traitant de folie, de viol et de vengeance) favorisent une narration sombre et pessimiste, présentant une horreur avant tout sociale à la manière d’un Combat Shock ou d’un Driller Killer, le sexe en plus. Et la première partie, qui évoque la naissance du genre à travers la sexploitation et ses nudies qui finirent par se diviser en deux branches, avec d’un côté les gentillets (cuties) et de l’autre les violents (roughies), prouve que la politisation du porno est pratiquement obligatoire. Selon l’assouplissement ou le durcissement des lois, tout évolue, de la demande des spectateurs aux sévices présentés sur pellicule, avec même des conflits symboliques entre les autorités (la police) et les créateurs (souvent la mafia).

 

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A l’inverse, les productions plus fantastiques qui usent du surnaturel ou de la science-fiction apparaissent parfois comme une délivrance du carcan de la vie quotidienne. S’envoyer en l’air avec une jolie vampire ou un démon doté d’innombrables pénis ne semble guère blasphématoire et paraît plus fun qu’effrayant, et nombreuses sont les parodies sexuelles mettant en scène des figures célèbres du cinéma d’horreur. Mais le contraire existe aussi, avec cauchemars surréalistes perturbants et situations excitantes malgré leur crudités. Il y en a pour tous les goûts, pour toutes les orientations, avec aussi bien des hommes que de femmes derrière la caméra que de bonnes et de mauvaises personnes aux commandes. Car oui, il y a des arnaqueurs, des misogynes et des trafiquants parmi les artistes et les hédonistes, et certaines anecdotes rapportées dans ce livre volent carrément la vedette au sujet original. Une chose est sûr, l’angle “exploitation” est ici pleinement mis valeur, dans tous les sens du terme.

 

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Cela se reflète à travers le sommaire exhaustif du livre qui ressemble à ceux des B-Movie Posters en plus complet, mêlant chroniques courtes, présentations, capsules d’informations et interviews. Damien Granger évoque les origines de l’association horreur / érotique qui remonte jusqu’à Freaks ou Häxan qui en montraient plus qu’on ne pouvait se le permettre à l’époque, parle la naissance du hard dont le premier film à inclure un scène du genre est – surprise – un film d’horreur (Bacchanale, 1970), parle de la naissance des sous-genres fétichistes (nazisploitation, nunsploitation, women in prison) et cite de nombreux titres emblématiques: Baby Rosemary, La Bête de Walerian Borowczyk, Hardgore, la saga des Olga, The Sinful Dwarf… Le culte Thriller: A Cruel Picture est passé au crible avec un profil de son auteur, assistant d’Ingmar Bergman, qui crache au passage sur Tarantino et son supposé hommage dans Kill Bill puis évoque un Thriller 2 qu’il n’a jamais pu tourner.

 

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Parmi les portraits dressés Shaun Costello est à l’honneur, réalisateur des controversés Forced Entry et Water Power. Un addict du sexe dont les films étaient financés par la mafia que l’interview humanise, puisque l’on découvre une personnalité humble s’exprimant sincèrement sur sa passion pour le cinéma et le fonctionnement de l’industrie adulte avec le milieu criminel. Un type bien en fait, soucieux de ses actrices et de son équipe autant que de ses films, et dont les lavements crades de Water Power lui furent finalement imposé. Sa déclaration comme quoi ça bandait plutôt mou à l’époque (il cible notamment Robert Kerman de Cannibal Holocaust) est particulièrement drôle. Naturellement le couple Michael et Roberta Findlay, qui nous a donné la trilogie Flesh et surtout The Slaughter, qui deviendra plus tard le fameux Snuff, a son propre chapitre. Le triste sort de l’époux, décapité par les pales d’un hélicoptère dans un accident, nous est conté à travers un historique sombre mais fascinant du personnage.

 

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Le destin de son ex femme se montre tout aussi intéressant puisqu’elle combattit une industrie machiste avant de céder à ses propres démons, exploitant la mort d’une jeune starlette du X par opportunisme avant d’être plus ou moins bannie du milieu, terminant sa carrière dans l’horreur pure avec Blood Sisters et Game of Survival. A leurs côtés se tiennent Armand Weston (The Nesting) et son The Defiance of Good, Doug Sakmann (Punk Rock Holocaust) qui dédicaça un DVD de Re-Penetrator à Stuart Gordon, Joanna Angel (A Very Adult Wednesday Addams et Fuckenstein), femme d’affaire dirigeant le label punk Burning Angel qui donna naissance à quelques hits comme Evil Head ou The XXXorcist, ou encore le roi du BDSM John Paul “The Pope”, photographe devenu metteur en scène de haute tenue chez Kink.com. Les scream queens Linnea Quigley et Michelle Bauer se livrent au bondage derrière l’objectif de la photographe spécialisée Barbara Behr pendant leurs débuts de carrière, et Ray Dennis Steckler (l’ignoble Blood Shack) fait acte de présence via Sexorcist et Synthia, the Devil’s Doll.

 

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Figurent également Roger Watkins, qui signa le nihiliste The Last House on Dead End Street, l’anarchiste Rob Rotten (Porn of the Dead, qui bénéficie des effets de Joe Castro), et on apprend toute la vérité à propos de Roman Nowicky, faux polonais mais vrai anglais créateur des Fantom Kiler, qui se cacha de son propre pays pour éviter la prison puisque le porno gore y est interdit par la loi ! Stephen Sayadian, l’illustrateur des affiches de Fog, Massacre dans le Train Fantôme et New York 1997, montre du sexe onirique avec Café Flesh et Nightdreams, tandis que le voile est levé sur Tony Sinclair, rare représentant du tickling (tiens c’est ma branche, ça) qui tenta en vain de passer du milieu fétichiste à celui de la série B légitime en se faisant passer pour un Fred Olen Ray du pauvre. Pour être franc son Can-O-Balls abandonné, comédie cannibale très H.G. Lewis dans l’âme, donne plutôt envie et on nous ressorts quelques rares photos pour l’occasion.

 

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Walt Davis, dont le Widow Blue sert de couverture, demeure une véritable énigme puisqu’il était régulièrement figurant à Hollywood pour gagner son pain, apparaissant dans Star Trek et Starsky et Hutch. Enfin il y a Zebedy Colt, qui gamin joua auprès d’Errol Flynn et Laurel & Hardy. Défenseur de la cause gay à une époque où cela était difficile, il s’amusait à jouer des hétéros violeurs et dépravés pour montrer la violence sexuelle dont ceux-là étaient capables du temps où les homosexuels étaient traités de déviants et de pervers par principe. Le clan Avon a évidemment sa place ici, compagnie productrice de films sado-maso extrêmes où chaque employé semble avoir eu affaire à la justice et à la mafia en plus d’avoir connu des tragédies personnelles. Une société dont la réputation sulfureuse ne fut pas d’une grande aide lorsque l’un de leurs films fut retrouvé par des enquêteurs dans le magnétoscope d’un tueur en série… Mais le gros morceau de Horror Porn, c’est bien sûr Horrorporn.com, le sujet de bause autour duquel tout s’est construit.

 

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Le label d’une artiste consciencieuse et prévoyante qui prend le temps de bien planifier ses porjets, sorte de cauchemars sexuels s’inspirant ouvertement du cinéma d’horreur. Comme la créature du Dentist, à chevale entre un Cénobites de Hellraiser et la ballerine de The Cabin in the Woods, où celle de Fetish Lord, qui s’habille comme le Scorpius de Farscape. Du très haut niveau dans les maquillages et effets spéciaux qui surpassent même ce qui se fait dans le cinéma traditionnel à moyen budget. Et ils ont carrément un Alfred Bitchcock dans l’équipe dis donc. Si des personnages connus y sont parodiés (Freddy, The Exorcist, Evil Dead, Pinhead avec sa version féminine du personnage), Sona Martini se défend de faire du plagiat, arguant qu’elle se contente simplement de pousser un peu plus loin les concepts originaux. De la fanfiction en gros ! Pas désagréable à vrai dire, tout comme l’anthologie Under the Bed de la lesbienne militante bree Mills, constituée de moyens métrages à twist façon EC Comics.

 

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Tout cela s’articule autour de plusieurs rubriques comme le dossier Satan, mon Amour, qui se concentre bien sûr sur le satanisme. On y trouve un Robert Bedford dans Angel Above, the Devil Below, et l’éternel clodo George “Buck” Flower vient faire coucou dans Satan’s Lust. Les vampires ont aussi leur section où s’entassent Sexula, Suckula et les multiples versions de Dracula Sucks, et où apparaît un As Taras de um Minivampiro dans la filmographie sélective qui fait bien envie. La section Hardcourt s’intéresse aux studios spécialisés dans les clips vidéos (le très snuff PKF Studios, Deathtrap Films et ses grosses bestioles en caoutchoucs), Porn Parodies parle du mauvais Driller, fausse parodie du clip de Michael Jackson, et aborde plusieurs pastiches plus ou moins drôles (Cockraiser, The Hills Have Thighs, The Human Sexipede) et le chapitre BDSM se montre diversifié avec d’un côté du gore arty et soigné (la compagnie A Baroque House) et de l’autre du délire à base d’araignées en plastique et de créatures gluantes (ZFX Productions).

 

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L’ouvrage s’improvise aussi globe-trotteur en s’intéressant à quelques pays particuliers. Dans Porn Spagetthi on retrouve Joe D’Amato (Emanuelle et Françoise, La Nuit Erotique des Morts-Vivants), des dérives hardcore du giallo trouvant racines dans les fumetti coquins, ainsi qu’un Quando l’Amore e Obscenita particulièrement crapoteux où se mêlent urologie, zoologie et apparemment même pédophilie. En France, l’écrivain rappel que si l’on parle d’exception culturelle, chez nous le cinéma de genre est plutôt une “exclusion culturelle”, ce qui est très vrai. Il cite malgré tout le Sexandroïde de Michel Ricaud, un habitué du hard sale et violent, de Jean-Marie Pallardy (White Fire), de Jean Rollin, qui baignait constamment dans l’érotisme, ainsi que son producteur Joe De Palmer qui tourna quelques films aux titres évocateurs (Jusqu’au Fond et Bourre-moi le Cul, quand même). Plus intéressant est le texte sur notre censure à nous avec Maléfices Pornos, où les déclarations des critiques sont hilarantes d’absurdités, et Baise-Moi.

 

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Cette odyssée du sexe ne saurait être complète sans faire un tour au Japon, patrie du porno débridé, et l’écrivain fait référence au pinku eiga, au roman porno de la Nikkatsu et aux chefs d’œuvres érotiques de la Tōei (La Femme Scorpion, Les Menottes Rouges), et à des titres plus violent comme les saga des Angel Guts, Guinea Pig et Entrails of a Beautiful Woman. Étrangement aucune mention de Evil Dead Trap, titre non pornographique mais très sexué qui engageait des actrices du X pour certaines scènes plutôt corsées. S’y retrouvent les délires du V-Cinema, dont les avatars sont légions mais souvent décevants malgré des affiches et titres prometteurs (Violated by an Army of Tentacles, quoi), du guro dérangeant (Tumbling Doll of Flesh), du SM érotique (Sweet Whip) et surtout du sexe à base de monstres avec le Sexual Parasite Killer du réalisateur des Exorcisters, et le hentai via Urotsukidōji. Mais nous enfleurons à peine la surface tant le horror porn nippon pourrait remplir un autre livre à lui tout seul.

 

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Le programme trouve sa conclusion dans une dernière partie chaotique où Damien Granger balance toutes les petites choses qu’il ne pouvait pas caser autre part. Un gloubi-boulga d’informations sous forme de paragraphes courts s’enchaînant très rapidement, et je soupçonne presque l’écrivain de l’avoir faire exprès pour simuler l’emballement du cerveau juste avant un orgasme après quelques préliminaires et positions. Je suranalyze probablement mais ça reste dans le thème. Pêle-mêle déambulent l’allemand hardcore Andreas Bethmann (Demon Terror, Rossa Venezia), du cosplay porn et ses héroïnes en danger, du nanar avec The Geek et son yéti bourré (“Someday I’m gonna get that filthy animal !”), de la nécrophilie via Blue Holocaust et Nekromantik (et rien sur le magnifique Kissed, bon sang !), le slasher Guttherballs de feu Ryan Nicholson, les comics Verotik Publishing de Danzig (“MOTHEEEEEER”) remis au goût du jour avec le ridicule Verotika, et même du zombie porn avec Dawna of the Dead.

 

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En dire plus reviendrait à recopier l’index du livre, ce que je viens déjà pratiquement de faire, mais il en reste encore beaucoup. Comme les pornochanchadas brésiliens dont certains ont l’air gratiné, le vrai criminel John T. Bone et ses trucs à la Invasion of the Samurai Sluts From Hell, les frasques Z de Bill Zebub (Dickshark, qui ne dénonce rien du tout, je refuse de le croire) et même quelques mots sur les relations sexuelles humains / monstres dans le cinéma d’horreur traditionnel: Humanoids From the Deep, Galaxy of Terror, They Bite (il en manque, et des pas mûres, comme le poisson violeur de Plankton, remake italien d’Evil Dead sur une plateforme pétrolière, et la dinde zombie fourreuse de ThanksKilling). Sacrée idée en tout cas de nous parler de ces petits films d’animations en CGI mal foutus comme on en trouve des tonnes sur Pornhub. Au final cette ultime rubrique donne pratiquement l’impression que Horror Porn n’est qu’un échantillon de ce qui existe, et ce n’est d’ailleurs pas totalement faux.

 

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L’auteur a annoncé la parution à venir de hors-séries qui serviront de compléments et qui seront publié sous le même format quoique moins épais. L’ouvrage original bénéficiera lui d’un second tirage, puisque pour cause d’autoédition (condition obligatoire vu le sujet et les images ultra graphiques), il est actuellement limité à 1500 exemplaires, avec une édition spéciale de seulement 666 spécimens. Les veinard qui auront mis la main sur celle-ci recevront également une enveloppe craft contenant douze lobby cards sur papier cartonné qui reprennent quelques visuels aperçu dans les pages du bouquin. Fort heureusement l’horrible photo de la page 297, particulièrement dégueulasse pour le coup, ne s’y trouve pas ! Car la qualité des textes à tendance à le faire oublier mais le bouquin n’hésite pas à montrer des verges érigées et des orifices dilatés, ce qui pourra peut-être choquer les plus prudes. Aucune critique envers la maquette, absolument extra et jonglant habilement entre affiches, photos promotionnelles et captures d’écran, mais soyez prévenu quand même !

 

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GALERIE

 

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4 comments to Horror Porn: La Fesse Cachée du Cinéma d’Exploitation (2021)

  • A.Roubi  says:

    Merci pour cet article, j’étais assez curieux de voir à quoi ressemble la maquette. J’irai le feuilleter en boutique à l’occasion, avant de me décider…

    • Adrien Vaillant  says:

      Et merci pour ce commentaire. Je commençais à désespérer d’avoir une réaction.

      La maquette est pratiquement la même que celles des B-Movie Posters, mais avec plus de bites et de nichons du coup. Donc super cool !

  • SeB  says:

    bien plus qu’un livre. un must have ! génial ta critique 😉

    • Adrien Vaillant  says:

      Merci beaucoup SeB, et effectivement: c’est un vrai ouvrage de références.

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