Highlander: Endgame (2000)

 

Highlander: Endgame

(2000)

Après la débâcle Highlander III, un quatrième volet ne suscitait pas vraiment les attentes et il a fallu attendre sept ans avant de voir celui-ci se concrétiser sous la forme de cet Highlander: Endgame. Un nouvel opus qui ne poursuit pas la série cinéma (impossible à moins de revenir en arrière comme Highlander III, détruisant toute continuité vis-à-vis du premier film, ou de poursuivre dans le futur comme Highlander II, ce que plus personne ne va se risquer à faire) mais plutôt la série télé. Celle-ci s’était achevée deux ans plus tôt au terme de sa sixième saison, après 119 épisodes plus un spin-off (Highlander: The Raven, chez nous L’Immortelle). Cette fois l’idée est de réunir les personnages de Connor et Duncan McLeod au sein du même film, et si cette rencontre n’est pas nouvelle en soi (le premier épisode de la série faisait déjà intervenir Christophe Lambert) elle était suffisamment importante pour relancer l’intérêt de la saga. D’autant plus qu’était annoncé la mort définitive de l’un des deux personnages, Lambert ne souhaitant plus être impliqué dans la franchise après ce dernier film.

La bande-annonce elle-même avait plutôt mis l’eau à la bouche de bon nombre de spectateurs à l’époque, montrant les deux Immortels affronter un adversaire si puissant qu’il était capable d’user de magie un peu à la manière de Mario Van Peebles dans le troisième opus. L’histoire semblait ainsi lever le voile sur un élément assez flou de la saga: le Quickening. Pour les non initiés, le Quickening se déroule après la décapitation d’un Immortel lors d’un combat armé. Le vainqueur reçoit une forte dose d’énergie et absorbe toute la puissance et le savoir de son adversaire. Amusant de remarquer par ailleurs que ce principe évolutif n’a quasiment jamais été utilisé jusqu’ici. Le concept de Endgame était de faire du méchant un être capable de manipuler cette puissance pour s’en servir comme d’un pouvoir magique. Parmi les images diffusées, plusieurs scènes illustraient cette idée en montrant entre autres Connor couper son adversaire en deux, lequel se dédoublait alors à partir de chaque moitié, ou encore ce même ennemi figeant sur place la célèbre épée du clan McLeod alors qu’elle était lancée vers lui…

 

   

   

   

 

Malheureusement Endgame ne va combler aucune attente, plombant complètement son idée de départ et ne respectant jamais ses belles promesses, à commencer par l’argument surnaturel du Quickening. Toutes les séquences aperçues dans la bande-annonce ne figurent pas dans le film ni dans les scènes coupées des éditions DVD et aucune explication n’a jamais été donnée, que ce soit à travers les interviews ou les commentaires audio. En fait ces scénettes auraient été tournées uniquement afin de favoriser la promotion du film sans qu’il n’ait jamais été question de les intégrer au métrage. Un procédé extrêmement malhonnête qui souligne surtout toute l’importance accordée au film par ses producteurs. Endgame n’a jamais été pensé comme une réhabilitation de la saga au cinéma, pas plus qu’a une véritable conclusion à la série, mais tout simplement comme une œuvre d’exploitation pouvant rapporter gros. Et avec cette logique, le film ne risquait pas de faire des étincelles…

L’histoire, dont la narration est plutôt chaotique à force de flashs-back, raconte comment Connor McLeod disparaît de la circulation après l’explosion de son appartement qui provoque la mort de Rachel, sa fille adoptive. Il se rend alors dans un lieu nommé le Sanctuaire, où les Immortels ne souhaitant plus participer au Jeu se retirent et où ils deviennent les cobayes d’une étrange expérience sensorielle, se perdant dans leurs souvenirs. Dix ans plus tard le Sanctuaire est alors attaqué par un groupe d’Immortels menés par Jacob Kell, qui recherche Connor et n’hésite pas à tuer tous les autres. Duncan McLeod, de son côté, est prit d’un mauvais pressentiment et apprend de Methos l’existence et la destruction du Sanctuaire. Enquêtant, il croise la route des hommes de Kell dont fait partie son épouse Kate, une Immortelle qu’il avait lui-même converti il y a des siècles. Finissant par retrouver la trace de Connor, il apprend que Kell est l’Immortel le plus puissant qui ait jamais existé et qu’ils vont devoir unir leurs forces pour l’affronter…

Scénario classique pour un crossover de ce style, dans la plus grande tradition des comics: les héros rencontre un adversaire commun surpuissant et doivent se battre ensemble contre lui et ses hommes de main. Rien de bien transcendant et ce n’était pas très grave, seulement le script se perd totalement dans une surdose de flashbacks ralentissant l’intrigue, et de raccourcis scénaristiques qui eux enchaînent trop vite les éléments d’une histoire qui n’a pas le temps de se poser. Du coup Endgame est un beau bordel qui ressemble surtout a un gros patchwork mal foutu essayant maladroitement de former un tout sans jamais y arriver. D’un côté, nous avons l’histoire principale avec Connor et Kell, qui remonte à 1555. Nous apprenons comment Connor a tué le père de son ennemi par hasard en tentant de sauver sa propre mère, condamnée à mort par les villageois. Devenu fou, il a donc décidé de traquer Connor et de tuer chacun de ses proches pour se venger, commettant ainsi le meurtre de Rachel dans les années 90. A la mort de cette dernière, Connor se retire au Sanctuaire pour trouver un semblant de paix, mais Kell déjoue ses plans en l’en sortant de force afin de continuer à le tourmenter. Pendant ce temps, Duncan retrouve Kate, une femme qu’il a épousé et rendu Immortelle en la tuant de ses mains. La jeune femme ne pouvant accepter cet acte avait fuit et toute la partie romantique de l’intrigue se focalise sur les sentiments des deux personnes se retrouvant dans des camps opposés.

Ces deux histoires se télescopent dans une foule de scènes très mal raccordées entre elles et tout simplement très mal racontées. On devine plus qu’on ne comprend les différents évènements et ceux-ci paraissent de plus en plus superficiels, comme ébauchés mais jamais réellement traités. La haine de Kell semble trop importante au regard de l’acte commis par Connor, surtout qu’on pourrait très facilement renverser la vapeur, tandis que les sentiments de Kate sont trop confus pour être crédible, jouant le jeu du “Je t’aime moi non plus” sans grande conviction. Parallèlement à cela, la sous-intrigue du Sanctuaire est si peu exploité qu’elle fini par faire tâche, ne jouant qu’un rôle prétexte dans l’histoire (en gros, c’est l’excuse pour absenter Connor durant les évènements de la série) mais se prolongeant inutilement avec ce personnage de Guetteur qui souhaite empêcher les Immortels de récupérer le Prix. Le film enchaîne les séquences, sautant de l’une à l’autre sans jamais s’attarder suffisamment sur chacune pour permettre toute implication. Un défaut qui entraîne surtout un flagrant manque de rythme à l’ensemble, les personnages passant leur temps à parler, à errer ou tout bêtement à attendre que le temps passe !

Un côté un peu “pauvre” ressort alors de toute cette entreprise, sans cesse décuplé par une foule de détails comme la faible unité de lieu de l’intrigue (grosso modo le Sanctuaire, la demeure de Connor et l’usine de Kell), la photo grise et froide du film, le look franchement risible des hommes de main de Kell, tout droit sorti d’un sous-Mad Max façon Les Guerriers du Bronx, et du surjeu ridicule de Bruce Payne. Endgame accumule les idioties les plus horripilantes comme l’affrontement entre des motards Immortels et des moines armés de fusil à pompes, une scène de sexe passé/présent plus que gratuite, la présence malvenue de stock-shots du film original lors d’un hommage à Connor ou encore le recyclage d’une musique de l’opus précédent (Bonny Portmore de Loreena McKennitt)… Tout semble avoir été mis en œuvre pour conférer au film son aspect cheap digne d’une petite production directement disponible en DVD. A travers l’ignoble coupe de cheveux de Christophe Lambert, qui le rend complètement ridicule, le montage franchement hasardeux des plans de scènes d’action ou encore le nombre de personnages très mal géré (Lambert en retrait total, aperçu surtout à travers de courts flashbacks, Methos et Joe Dawson font leur caméo inutile et l’un des membres de l’équipe de Kell – le vieil asiatique par ailleurs interprété par l’instructeur d’Adrian Paul – disparaît subitement sans aucune explication, à moins spéculer sur une brève réplique de Methos). Voilà à quoi ressemble Endgame: un téléfilm tourné en vitesse, jamais mis en valeur malgré le potentiel (la mort de Connor ou cet Immortel chinois, homme d’honneur et grand combattant joué par Donnie Yen) et ne respectant pas même la cohérence et la continuité de son univers.

Faisant fi de toute logique, le film ignore quelques notions élémentaires sur lesquels s’est pourtant construite la saga, et la première incohérence provient dans la date du film. Celui-ci se déroule durant l’an 2000, datant alors le prologue durant 1990. Seulement si Connor disparaît à cette date, il ne peut pas être présent durant l’épisode pilote de la série puisque celui-ci se déroule en 1992 ! Une contradiction gênante que relèveront quand même les producteurs, lesquels préciseront que le film se déroule finalement en 2002 afin de faire du prologue de Endgame un prolongement du premier épisode de Highlander: The Series, la disparition de dix ans de Connor s’inscrivant donc dans la temporalité de la série. N’ayant visiblement pas revu celle-ci depuis longtemps, les responsables commettent d’autres fautes de ce genre comme le retour de Connor, encore inexpérimenté et ignorant, à son village natal en 1555, alors qu’il est supposé être découvert et formé par Ramirez en 1541 selon le premier film. Choix étrange que de faire table-rase du passé de Connor pour lui en former un nouveau, supprimant alors le personnage de Sean Connery (ce qui est difficile à avaler), surtout qu’en voulant faire de Connor le mentor de Duncan depuis la résurrection de celui-ci, Endgame entre encore une fois en conflit avec la série télé, celle-ci ayant déjà établit le passé de Duncan, l’ayant montré recevoir son premier Quickening d’un ermite alors tout juste revenu à la vie pour la première fois. Mais la plus grande trahison est pour Duncan, que l’on apprend désormais marié alors qu’un épisode mémorable de la série nous apprenait qu’il était sujet à une malédiction et qu’il ne pourrait jamais épouser une femme. Certes Endgame respecte d’un certain côté cet élément en faisant de Kate une femme aigrie par son immortalité, fuyant Duncan lors de leur nuit de noces, mais cela reste tout de même assez honteux et franchement insultant envers le fan de base qui a permis à la franchise de continuer à vivre…

Repoussant de bout en bout, ce quatrième Highlander tente vaguement de se constituer une identité bien à lui, ce qui hélas échoue lamentablement. Dès le début, un prologue nous rappel de ne pas prendre en compte Highlander II, soulignant bien des Immortels que “our true origins are unknown” (nos véritables origines demeurent inconnues), ce qui de toute manière semblait évident. Par la suite la mise en scène essaie d’imposer Jacob Kell comme Immortel puissant et redoutable sans jamais y parvenir, la faute au script qui passe son temps à le faire déblatérer des inepties à voix basse, lesquelles soulignent certes sa folie mais pas dans le bon sens du terme. Le plus affligeant bien sûr étant la petite blague qui se cache derrière le décompte de ses Quickening: avec 661 décapitations à son actif, il devient par la suite le titulaire du très joli score de 666 morts après avoir dessoudé sa propre équipe. Un chiffre bien trop significatif pour être crédible (au passage la version européenne redescend le compte à 665 en ramenant un des protagonistes au dernier moment) et qui en plus paraît quand même bien peu pour un guerrier âgé de cinq siècles censé passer son temps à assassiner ses semblables. Ajoutons à cela que l’idée de mauvais Immortels travaillant en groupe et du chef les exécutant était déjà présente dans Highlander III.

Il ne reste guère qu’une chose a retenir de ce Endgame: un duel entre Duncan McLeod et l’Immortel Jin Ke, grand guerrier chinois armé d’une lance de combat. Un personnage très intéressant mais complètement sous-exploité et finalement abandonné en dernière partie de métrage pour privilégier la trame principale. Et c’est bien dommage car la scène introduisait de façon prometteuse ce personnage à armes égales avec le Highlander de la série télé, avec un combat certes non pas excellent, mais déjà suffisamment bien chorégraphié et lisible pour dénoter du reste du film. En fait Endgame semble ne miser que sur une chose: la nostalgie. Il est évident qu’avec l’adieu à Connor McLeod, il y avait là un gros potentiel encore une fois complètement gâché. Comment émettre la moindre émotion lors du duel entre Connor et Duncan, lorsque les personnages ne sont que les ombres d’eux-mêmes ? Adrian Paul abandonne le catogan et passe la moitié du film à déambuler sans grande conviction là où la série nous avait habitué à un personnage actif, et Christophe Lambert, acteur d’habitude éminemment sympathique, s’emmerde tellement que son personnage perd toute la saveur qu’on lui connaissait. Le Connor sympathique et dynamique laisse place à un Highlander amorphe et dépressif au possible, affublé d’une coiffure immonde et qui n’est finalement que très peu présent dans l’histoire.

Sûrement hérité d’un des premiers jets du script, lorsque le film devait s’appeler The Search for Connor, l’intrigue met en scène le personnage de Lambert essentiellement au travers de flashbacks où il n’apparaît qu’en tant que mentor et conseillé de Duncan, le guidant dans son apprentissage. L’effet voulu était bien sûr de montrer l’importance des sentiments entre les deux personnages et c’était également une manière de montrer Lambert passer la main à Adrian Paul, pourtant on a surtout une grande impression d’abandon de la part des acteurs. Demeure toutefois quelques images, comme lorsque Duncan s’entraîne dans l’usine où il s’exerçait avec Connor dans le pilote de la série, ou encore la très belle salle des trophées de ce dernier, bizarrement épargnée par une impressionnante explosion et dix ans d’abandon. Ce n’est pas suffisant pour donner l’impression de perdre un personnage pourtant cher à nos yeux et le comble du mauvais goût est atteint lors du combat final montrant Connor vivant au travers de Duncan via une très mauvaise incrustation du visage de Lambert sur celui de Adrian Paul. Un effet d’une rare laideur qui achève de faire sombrer le film dans le ridicule.

On est en droit de se demander comment Endgame peut être si mauvais quand bien même il n’est qu’un film commercial. La réponse se trouve sûrement dans les différentes réécritures du script original de Gregory Widen, le scénariste du premier Highlander. Son script, Highlander IV: The Immortals, aura été revu et corrigé de nombreuses fois, devenant tour à tour Highlander 4: The Search for Connor ou encore Highlander IV: World Without End. On comprend l’accumulation d’erreurs et d’incohérences à force de réécriture. Et quand on se souvient du chaos que cela a entraîné pour Highlander II, on est en droit de se pencher sur la possible existence d’une autre version du film. Celle-ci existe belle et bien mais est désormais invisible. Le film Highlander: Endgame, tel qu’il est visible sur DVD et à l’époque en salle en Europe est en réalité un producer’s cut, une version révisée par les producteurs qui diffère souvent totalement de la vision de l’auteur. Ici elle n’est guère différente mais proposait quelques alternatives telles que la mort de Jin Ke, se suicidant par honneur plutôt que tué par Kell, une scène de sexe un brin plus longue entre Duncan et Kate, le combat entre Duncan et Kell est un peu raccourcis et surtout deux gros changement: une réplique de Methos et le destin du personnage de Kate.

La phrase de Methos fut supprimée en raison de sa mauvaise réception par les fans, ce qui peut paraître étrange puisque Endgame ne respecte finalement jamais celle-ci. Il y expliquait que le Sanctuaire était un sol Sacré, ce qui entraînait effectivement une grosse incohérence du fait que les Immortels ne peuvent s’y battre. Cependant c’était vite oublier que lors de ce passage, Kell annonçait qu’il se moquait autant des règles que du Jeu, mais bon à ce stade, nous ne sommes plus à une confusion près. L’autre différence est l’absence de Kate en fin de film, celle-ci étant alors bien tuée par Kell. Ce procédé est loin d’être unique et on a déjà pu le voir dans d’autres films, comme Les Dents de la Mer 4 par exemple. Comme on le voit les deux versions sont pratiquement identiques et ces différents montages n’excusent en rien la qualité globale du film. D’autres versions, non officielles celles-ci, existent aussi et intègrent des scènes supplémentaires, la plus drôle étant un montage de fan appelé la Connor Lives Version qui modifie totalement le film de manière à en faire une préquelle au premier film, Connor n’affrontant pas Duncan et tuant Kell lui-même…

Lent, moche, mal filmé et mal monté, Endgame est un ratage mit en scène par un réalisateur peu expérimenté (on retient surtout ses participations à quelques Full Moon où il a officié en assistant réalisateur et écrit les scenarii pour Puppet Master 4 et 5), guère aidé par des producteurs avides (Davis et Panzer, mais aussi les frères Weinstein de Miramax) et des acteurs totalement livrés à eux-mêmes. Adrian Paul semble totalement perdu et Christophe Lambert fait la gueule. Ce dernier en avait d’ailleurs tellement marre d’un nouveau Highlander qu’il n’a même pas daigné s’entraîner au sabre pour ce film, délégant tout à sa doublure. Bruce Payne lui, un grand abonné des séries B, cabotine à mort comme il l’a rarement fait. Amusant de voir que s’il peut être très bon dans de petites productions (Hurlements VI, Warlock 3), il n’hésite jamais à se montrer caricatural sur de plus grands projets (Donjons & Dragons !) comme s’il savait que ceux-ci finiraient mal ! Le seul a tirer son épingle du jeu c’est Donnie Yen, artiste martial accomplie vu plus tard dans Blade II.

Endgame semble porter le coup de grâce à une franchise essoufflée, chaque opus étant plus mauvais que le précédent, et pourtant sept ans plus tard va paraître Highlander: The Source. Un nouvel échec heureusement contrebalancé par Highlander: The Search for Vengeance, un film d’animation signé Yoshiaki Kawajiri (Ninja Scroll) réalisé la même année. Il était effectivement vraiment temps d’assurer la relève…

6 comments to Highlander: Endgame (2000)

  • Rigs Mordo  says:

    Bon, ben je regrette pas d’avoir vu que 15 minutes, ce que tu dis sur la réalisation et la pauvreté de l’ensemble m’ayant sauté aux yeux d’ailleurs. Je dois dire, en passant, que je n’aime pas la saga Highlander (enfin, sauf… le 2, dont je garde un souvenir correct) et que le Search of Vengeance est le seul film de Kawajiri que je trouve faiblard. Belle chro cependant! Il devient quoi, Adrian Paul, au fait ?

    • Adrien Vaillant  says:

      Oui ben déjà si tu n’aimes pas Highlander, hein… (j’adore le 2 parce que Michael Ironside, mais il possède lui aussi une histoire tellement compliqué que la seule “bonne” version du film que je possède est un fanedit. C’est dire.)

      Pour Adrian Paul, aucune idée ! Un film de vampire en 1999, où il avait une petite moustache ridicule, et sinon hors Highlander 4 et 5, silence radio total.

  • Anonyme  says:

    Duncan Macleod déambule sans conviction ? Bah c’est la suite logique de la saison 6 car la mort Richie la profondément marqué et c’est à partir de la saison 6 qu’il change de coupe de cheveux (adieu le T).

    • Adrien Vaillant  says:

      “Anonyme” hein ? Hum-hum…

      Quoiqu’il en soit quand l’intrigue tourne autour de autour de la disparition / retour de Connor, qui ici est montré comme son grand mentor et ami, on penserait qu’il se sentirait un poil plus impliquer pour découvrir la vérité derrière le mystère. Ça touche juste l’une des personnes les plus importante pour lui…

      • Anonyme  says:

        Oups j’ai oublié de préciser que le catogan il ne la plus depuis la saison 6.

        • Adrien Vaillant  says:

          Probable, je n’ai pas pris de notes à propos de ce genre de détails. C’est pas comme si je vouais un culte immense à la version télé au point de me rappeler de chaque éléments.

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