La Galanterie du Yéti

 

Une petite note de Nathalie sur Alice et ses mauvaises rencontres ! Il fait partie d’une série amusante qui va voir le jour de temps à autre et qui fonctionne sur le même principe: un graphisme “simple”, une coloration très basique et à la va-vite et un découpage en un nombre très limité de case (généralement trois). C’est la seconde planche, après celle du Chevalier. Elle a également été réalisée durant les vacances de Noël, d’où la présence d’un Yéti puisqu’il s’agit d’une bestiole habituée au grand froid et à la neige. Un Yéti qui a cependant une définition assez particulière de la galanterie comme nous pouvons le voir… La première case nous montre une Alice toute ravie de se faire traiter avec respect par une créature polaire simiesque. Celle-ci la débarrasse de son chapeau d’un air serviable. En revanche dès la seconde case, notre Yéti entend bien se faire récompenser à sa manière et y va au culot ! Celui-ci espère bien pouvoir profiter de la jeune femme grâce à sa belle action d’au-dessus et y va un peu vite en besogne puisqu’il se met directement à la déshabiller ! Il soulève le haut de sa pèlerine, dévoilant son haut de maillot de bain, probablement agacé que sa proie ne soit pas assez rapide pour le satisfaire. Bien sûr, Alice est tellement surprise de la réaction qu’elle en reste sur le cul !

Il faut bien sûr faire ici une parabole avec la façon peut délicate qu’on certains hommes à vouloir se faire “remercier” de leurs bonnes attentions. On ne compte pas le nombre de jeunes femmes qui tombent dans le piège du beau prince charmant serviable et bien attentionné qui cache en fait un prédateur ne désirant qu’une seule chose et utilisant ses actions comme prétexte. Méfiez-vous: la galanterie n’est pas quelque chose que l’on repaie par la suite ! C’est un comportement simple et non pas un service ! Bien sûr un tel comportement ne passe pas et la grosse bêbête a très vite-fait de se faire émasculer par Alice qui brandit ici un sécateur à la façon du film Carnage (alias The Burning), d’après une scène anthologique. Un sécateur qu’elle a d’ailleurs très probablement piqué à ce pauvre Cropsy… En gros il ne faut pas faire chier la Miss. Et mesdames, n’hésitez pas à boxer celui qui vous réclamera une “gâterie” de cette façon par ailleurs !

 

3 comments to La Galanterie du Yéti

  • Ciarán  says:

    Il y a longtemps, Natasha avait un perso de JDR sympa mais qui parlait sa langue sans que personne ne puisse le comprendre. C’était un Yéti blanc. Puis Georges est apparut avec sa pub pour les tic-tac. Rien à voir évidement. Mais Prem ne s’est plus senti de faire son Yéti. On aurait pu croire qu’il venait de la pub. C’est toujours énervant quand on invente quelque chose ou quand on aime quelque chose et que notre création ou univers nous est volé, on en est alors dépossédé, et c’est pas cool.

    Mes premières parties de JDR avec Prem se sont fait avec un autre Yéti blanc. Celui-ci est plus en rapport avec celui d’en-dessous. Il se décrivait comme étant galant, et ayant un lourd passé. Tellement lourd et mystérieux que le joueur qui l’incarnait n’a rien voulut dire au MJ. Manque d’inspiration, ou pas de Background tout simplement, et caché sous le manteau de mystère. Un peu pathétique ce Yéti. Dans le JDR que l’on a fait, il a même regardé une fille se faire éclater la gueule, sans bouger ou manifeste de l’intérêt. Pour un Yéti galant… Enfin de toute façon il a fini par se faire tuer par une tornade.

    Le Yéti que rencontre Alice Cooper, représente toutes ces grosses brutes que l’on peut rencontrer dans la vie réelle (ou dans les rôles qu’ils se donnent), en prenant donc des figures d’animaux assez baraqués comme des armoires à glace, pour se donner l’excuse du caractère qu’ils attribuent à l’animal (ces caractères n’étant généralement pas correspondant aux animaux qu’ils incarnent) pour être odieux avec les gens qui les entourent. Sans se sentir coupable de leurs exactions évidement.

    J’ai donc dessiné un Yéti car nous étions à la Neige, mais j’aurais très bien pu faire un troll, un gorille, un ours, un lamantin,… J’ai utilisé cette technique Négligée comme je vous en avais parlé déjà. Par rapport à mon poste de Jeudi dernier sur les farfadets, j’ai dessiné les ombres comme elles étaient logiques, cependant, c’est un peu trop réaliste par rapport à l’interprétation de mon nouveau mode de technique. J’en vois certains qui font les ombres au ciel comme si la principale source de lumière universelle de lumière était en bas. …A moins qu’en fait ils ne se soient planté dans les ombres par manque de Technique en dessin, c’est selon…

    Les couleurs sont pâles et moches, mais bon, c’est le mode de technique qui veut ça. J’aime bien la dernière case, car Alice a la même position que pour le film Carnage, où j’avais cru y voir de l’Expressionnisme Allemand. Les montagnes et la végétation sont nases, mais là encore, c’est le mode de technique Négligée, alors, tous les coups sont permis!

    Définitivement pas professionnel.

  • Cyril/Derek  says:

    Connaissant le style vestimentaire d’Alice, je me pose une question :

    Ou cachait elle ses cisailles ? un cas de TGCM ?

    • Adrien Vaillant  says:

      TGCM, j’aurais pas dit TG, mais CM, c’est plus ça déjà! ^^’

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