Aaah un Bruno Mattei. Un homme dont on pourrais parler des heures… Virus Cannibale compte parmi ses plus grandes œuvres. Un des plus grands nanars de tous les temps, une film qui en devient presque cosmique et qui a atteint une réputation ultra-culte dans le domaine du Bis italien, exactement comme Les Rats de Manhattan du même auteur. Virus Cannibale devait, à la base, être un film à message. Un film dénonçant l’exploitation du tiers monde, de l’Afrique, une sorte de J’accuse ! où la pauvre minorité, entièrement décimée par les grandes puissances, se relevaient d’entre-les-morts pour aller combattre ses oppresseurs. Dans les mains de Mattei, ce brûlot contestataire devient un sous-Zombie de pacotille où une fuite dans une usine secrète contamine la population de Nouvelle Gui...
Category Cinéma
Aaaah, elle est loin l’époque où on pouvait se permettre pas mal de chose dans les films grand public… Et avec Paul Verhoeven aux manettes, cette adaptation d’une nouvelle de Philip K. Dick est un monument de l’actioner bourrin et complètement déjanté.
Doug Quaid est un homme perturbé par des rêves où il se voit sur Mars en compagnie d’une femme qu’il ne connait pas. S’ennuyant à mourir dans sa vie de petit ouvrier, et malgré l’amour que lui voue sa femme, il fini par se laisser tenter par l’offre de la société Rekall. Celle-ci se spécialise dans la fabrication de faux souvenirs afin d’offrir une meilleure existence à ceux qui n’ont pas les moyens de voyager ou de se divertir...
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Marchant sur les traces du déjà bof Bats, Fangs n’est qu’un petit téléfilm ridicule calibré pour les soirées en famille sur les chaînes câblés.
L’histoire narre l’évasion d’une bande de chauves-souris génétiquement modifiées du laboratoire où elles se trouvaient (en pleine université !). Alors qu’elles attaquent quelques personnes et que cette affaire intéresse une criminologue et le vétérinaire du coin, l’entrepreneur immobilier de la petite ville souhaite se débarrasser de cette affaire au plus vite, avant de perdre de l’argent en annulant une festivité locale…
Si vous avez reconnu le scénario des Dents de la Mer, vous avez gagné. Fangs ose nous refaire le coup de ce qui est devenu l’un des plus grands clichés de tous les temps, et le combine même à une affaire poli...

Vincent Schiavelli, un des plus célèbre seconds couteaux du cinéma, nous a quitté ce 26 décembre 2005…
Né à Brooklyn le 10 novembre 1948, Vincent Schiavelli aura joué autant sur les planches que devant les caméras. Après quelques œuvres mineurs il se dévoile dans le célèbre Vol Au-Dessus d’un Nid de Coucou de Milos Forma, aux côtés de Brad Dourif, Michael Berryman, Danny DeVito, Louise Fletcher et Jack Nicholson. Le grand public se rappel également de sa présence dans un Ghost à l’eau de rose, volant la vedette à Patrick Swayze le temps d’une scène dans un métro.
On le remarque dans diverses grandes productions, que ce soit en dresseur de singe adepte de la gatling dans Batman Returns de Tim Burton, en côtoyant James Bond dans Demain ne Meurt Jamais ou en apparais...
30 ans après Le Blob, un inévitable remake. Toutefois, cette version est une véritable petite réussite, surpassant largement l’original et sa suite ! Si l’histoire reste la même (un météore tombe près d’une petite ville et une grosse masse de gélatine vorace en sort avant de s’attaquer aux habitants), de subtiles changements rendent l’histoire bien plus intéressante. Fini la niaiseries des années 50, place au côté rebelle ! Si l’on retrouve une majorette et son petit ami très “gentil”, ce dernier se verra très vite être dégagé de l’intrigue au profit d’un Kevin Dillon en cuir noir plutôt proche des antihéros de John Carpenter. Plus agressif, le Blob lui-même l’est aussi...
The Blob (ex-The Glob) est un petit classique de la science-fiction.
Il y est question d’une masse de gelée rougeâtre (conçue avec un ballon météorologique et du gel de silicone) provenant de l’espace qui arrive sur Terre après s’être extraite d’un petit météore. La chose n’étant pas pacifique, elle dévore tout être humain qui aura le malheur de la croiser et c’est à Steve McQueen de se débarrasser d’elle. Revoir ce film aujourd’hui, c’est se replonger dans la naïveté des films américains des années 50, avec tous les clichés et les incohérences que cela implique. Stevie drague sous les étoile tandis que la police ne s’inquiète pas plus que cela de la disparition progressive des citoyens.
Mais The Blob c’est aussi de longues scènes de blabla et un monstre invisible les...
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Python
(2000)

Phillip J. Roth est un petit artisan de la science-fiction au rabais. Producteur, scénariste et réalisateur, il est coupable de nombreux films généralement conçus pour les chaînes câblées (Digital Man et A.P.E.X., mais aussi Dark Drive, Velocity Trap, Total Reality, Interceptor Force ou encore Deep Core). Des films souvent très semblables et vite torchés. Lorsqu’en 1997 sort Anaconda, qui remporte un petit succès, c’est tout naturellement qu’il s’empare du sujet (bien que devancé par les frères Hillenbrand en 1999 avec leur King Cobra) pour le décliner à l’infini par la suite avec Python 2 puis un Boa avant de se sacrifier à la mode du crossover alors en vogue (Freddy vs. Jason, Alien vs. Predator).

L’histoire est simple et déjà vue mill...
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Death Race 2000
(1975)

Roger Corman, que l’on ne présente plus, s’est très souvent montré peu original quant aux sujets de ses productions, livrant souvent des films faisant échos aux derniers succès du moment pour en tirer profit rapidement (Piranha pour Les Dents de la Mer, La Galaxie de la Terreur pour Alien, etc). Des produits de qualités pour certains, mais généralement à la base de simples série B sans ambitions et souffrants d’un manque conséquent de budget, de par la légendaire avarice du père Corman. Death Race 2000 est l’un des rares qui marquent l’exception, cumulant l’originalité la plus totale (encore que la même année, Rollerball parlait déjà d’un monde futur fasciné par un sport ultra-violent), une réalisation soignée et un scénario mêlant...
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Nigtwish
(1990)


Le film commence en nous présentant des étudiants en parapsychologie et leur professeur faire une expérience sur les rêves et les cauchemars, tâchant d’en garder le contrôle sans visiblement beaucoup de succès. Après une séquence introduisant cela, nous passons à un autre cadre: celui d’une maison isolée dans un décors désertique. Nos étudiants y rejoignent leur mentor dans le but de l’assister à une autre expérience, cette fois sur le surnaturel: il semblerait que la maison abrite une entité démoniaque et le professeur souhaiterait avoir la preuve de son existence…


Commencer un sujet de science fiction pour ensuite s’orienter vers le cliché du film d’horreur avec l’habituel groupe aux prises avec une force dangereuse dans un lieu clos, voil...
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