Insectes et autres rampants tagged posts

The Vineyard (1989)

ROAD TO HALLOWEEN VI

The Vineyard

(1989)

Dans l’univers de la série B, l’acteur James Hong est comparable à un véritable trésor qu’il convient de chérir et de protéger. D’autant que le bonhomme, désormais âgé de 90 ans, va sans doute sur ses derniers jours et qu’il faut s’attendre à tout moment à le voir disparaitre. Aussi lorsque ressort dans une copie haute définition The Vineyard, l’une de ses rares réalisations et seul vrai  représentant du cinéma d’exploitation dans le lot, il convient de revisiter ce petit film passé plutôt inaperçu à l’époque. L’expérience Big Trouble in Little China en 1986 l’a sans doute beaucoup marqué, et comme celle John Carpenter son histoire opère une surprenante fusion des genres, empruntant aussi bien à l’horreur qu’au récit...

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The House of the Dead (1996)

ROAD TO HALLOWEEN VI

The House of the Dead

(1996)

Développé par Sega AM1 (désormais WOW Entertainment) pour la division “arcade” de la compagnie, The House of the Dead émerge a peu près au même moment où Resident Evil fait ses débuts sur consoles, faisant partie de ces premiers titres horrifiques durant la renaissance le genre au milieu des années 90. Mais contrairement à la franchise de Capcom ou au Silent Hill de Konami qui débarqua peu après, il se démarque du survival horror lent et atmosphérique par sa nature même de jeu en salle et de son appartenance au style rail shooter. Car l’idée était moins de provoquer la peur que de simplement dépoussiérer les vieilles bornes de Area 51 en proposant aux maniaques de la gâchettes un univers plus gothique et san...

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D.I.D. – Neuro Leeches (Superman / Supergirl: Maelstrom, 2009)

Lost (and found) in the 5th Dimension

Épisode 11

Damsel In Distress

NEURO LEECHES

Superman / Supergirl: Maelstrom (2009)

Bienvenu dans cette première édition de D.I.D., acronyme particulier signifiant Damsel in Distress et se référant à un grand classique de l’Exploitation: la demoiselle en détresse. Un stéréotype que l’on retrouve dans le genre depuis ses tout débuts, aussi bien dans la littérature pulp, le comic-book et bien entendu le cinéma, souvent à travers l’Horreur et l’Action. Pour autant, s’il est vrai que le terme englobe approximativement tous personnages féminins se retrouvant en grand besoin d’être secourue par un héros mâle ultra macho, il est devenu une sorte de synonyme pour désigner une Pin-up dans une situation romancée de détresse...

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Ticks (1993) AKA. Infested

Ticks

(1993)

Produit par le goreux Brian Yuzna (Society, les deux Le Dentiste) et réalisé par Tony Randel a qui l’on doit les très sympathiques Hellraiser II et Amityville 1993, ce Ticks est une grosse série B à l’ancienne des plus sympathique. S’il n’est pas original et très probablement conçu comme une copie de Arachnophobie sorti trois ans plus tôt (et les tiques sont des arachnides, ce qui porte parfois à la confusion ici vu leur taille), le film aurait pu avoir un intérêt très limité s’il s’était contenté d’aligner les scènes d’attaques sanglantes. A la surprise générale, Ticks se montre plutôt chiche à ce sujet et se caractérise plus par son atmosphère amusante et son hommage aux films de SF des années 50.
L’histoire nous montre comment ...

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Slugs (1982)

Shaun Hutson

La Mort Visqueuse

Slugs

(1982)

Grand écrivain de livres horrifiques et gore, Shaun Hutson a pondu de nombreux romans sous une dizaine de pseudonymes (Nick Blake et Robert Neville (!) pour les plus connus) et possède une grande réputation qui lui a valu d’être surnommé le Parrain du Gore, ou le Shakespeare du Gore. L’écrivain se montre très grand fan de football mais aussi (et surtout) de hard rock, un genre musical qui n’est pas sans faire écho à son style de prédilection et qui s’accorde d’ailleurs parfaitement a la lecture de ses écrits, bien souvent dans la veine des EC Comics (Tales From the Crypt pour les plus célèbres) et leur contes horrifiques outranciers mais absolument fun. Avec Slugs, version trash des Rats de James Herbert, il signe ici son...

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Webs (2003)

Webs

(2003)

Petit téléfilm de Sci-Fi Channel calibré pour les samedi soirs, Webs est être l’une de ces multiples productions au rabais prévues pour animer la chaîne productrice. Au mieux un nanar, au pire un navet, ce genre de film est supposé être visible par le grand public et prive donc les aficionados de tout ce qui pourrait leur plaire (édulcoration maximisé, scénario prétexte, pas d’insultes, de violence graphique ou d’ambiance glauque). Les exemples sont très nombreux et rien n’indique que Webs fait exception, et pourtant c’est bel et bien à une vraie petite série B que l’on a affaire !

L’histoire est pourtant à la limite du ridicule: à Chicago, une équipe d’électriciens arrive dans un immeuble abandonné pour en couper le courant avant la démo...

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Nanarland: on s’est fait avoir – Webs

Fiche de film faite sur le forum de Nanarland, dans la catégorie “On s’est fait avoir”. Une section où l’on évoque des films que l’on pensait être des nanars mais qui ne le sont finalement pas, ou bien parce que trop mauvais pour être amusant, ou bien parce qu’ils sont meilleurs qu’on ne le pensait. On n’y écrit pas véritablement de chronique mais plutôt un petit texte où l’on évoque brièvement pour quelles raisons le film n’entre pas dans la catégorie principale du site. Il s’agit ici du téléfilm Webs, et j’ai repris plusieurs éléments évoqués ici afin de construire une véritable chronique pour le blog.

“Je m’attendais à un petit nanar tendance Nu Image ou UFO, un truc à base de CGI pourris, de beaucoup de parlote et de scénario jetable, d’autant que le pitch du fi...

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Breeding Ground (1985)

Shaun Hutson

La Mort Visqueuse – 2

Breeding Ground

(1985)

La Mort Visqueuse, premier roman de l’écrivain britannique Shaun Hutson, fut l’un de ses plus grand succès et demeure son livre le plus connu. Un best-seller va même faire l’objet d’une adaptation cinématographique quelques années plus tard et auquel l’écrivain se décide à donner une séquelle: Breeding Ground. L’idée est de reprendre la recette gagnante du premier opus mais de voir plus grand, Hutson reprenant la trame de son livre qu’il transpose alors au cœur de Londres.

A la fin de La Mort Visqueuse, l’auteur laissait planer le doute quant à l’éradication totale des limaces...

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Slugs (1988) AKA. Slugs, Muerte Viscosa

Slugs

Muerte Viscosa

(1988)

De son vrai nom Juan Piquer (le Simon étant là pour américaniser et faciliter l’exploitation de ses films), le réalisateur est avant tout connu pour ses nanars, tels que Supersonic Man ou Le Sadique à la Tronçonneuse. Avec Slugs, une coproduction entre l’Espagne et les États-Unis, il adapte un petit livre de Shaun Hutson, œuvre horrifique et gore, qui alors cartonne et devient best-seller en Grande-Bretagne.

Lorsque Juan Piquer s’attaque au scénario, il est alors sous l’influence d’Aliens et imagine une Reine pondeuse en dernière partie de film. Cette idée de limace géante est trop ambitieuse au regard de la production, qui ne peut en permettre la réalisation...

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Tendrils (1986)

Simon Ian Childer

Vrilles !

Tendrils

(1986)

Australien installé en Grande-Bretagne, John Brosnan est un écrivain ayant touché au Fantastique, à la SF, à l’Horreur et au gore. Il a écrit plusieurs œuvres en collaboration avec Leroy Kettle sous les pseudonymes de James Blackstone, Harry Adam Knight (Terreur Déliquescente en 1986) ou encore ce Simon Ian Childer (Les Parasites de la Haine en 1987). Avec ce roman les auteurs marchent dans les traces de James Herbert et de ses Rats, en déclenchant une invasion d’étranges créatures meurtrières dans une petite bourgade provinciale d’Angleterre avant de s’attaquer à Londres. Et comme pour Shaun Hutson avec sa Mort Visqueuse, si le résultat est loin d’être subtile, il demeure très efficace.

Le prologue du récit s’apparent...

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