Hansel V Gretel (2015)

 

Hansel V Gretel

(2015)

 

 

Cela devait arriver, c’est évident: l’incessante mode des films de super-héros est désormais prise en compte par la Asylum, le célèbre studio qu’on ne présente plus. Fonctionnant essentiellement sur le principe du mockbuster (petit film dont le titre et/ou certains éléments parodient l’un des grands succès cinématographique du moment), celui-ci commence sa cuvée 2015 en évoquant rien de moins que les deux grands titans à venir de Marvel et DC. Leur Avengers Grimm, qui sortira le mois prochain, évoque tout naturellement le futur Avengers: Age of Ultron de Joss Whedon, tandis que ce Hansel vs. Gretel – pardon, Hansel V Gretel plus exactement, reprend le gimmick du projet de Zack Snyder, qui devait être tour à tour Man of Steel 2 puis Batman vs. Superman et qui désormais s’intitule Batman V Superman: Dawn of Justice. Je l’avoue, c’est assez ingénieux de leur part de reprendre ce petit détail et cela m’a fait sourire.
Cela étant dit, Hansel V Gretel est en réalité la suite directe de leur Hansel & Gretel de 2013, mockbuster très sympa du moyen Hansel & Gretel: Witch Hunters, qui sortait du lot grâce à une réalisation compétente et quelques idées très sympathiques. Si le metteur en scène Anthony Ferrante cède désormais la place à un autre, sûrement trop occupé à concevoir un troisième Sharknado pour Syfy Channel, le scénariste Jose Prendes rempile et s’applique à poursuivre l’histoire qu’il avait mise en place, faisant montre d’un certain soucis du détail à propos de la continuité, ce qui est toujours bienvenu.

 

 

L’histoire reprend un an après les évènements du premier film, alors que les jumeaux Grimm ont choisi des chemins bien différents suite à leur mésaventure avec la sorcière Lilith. Hansel a quitté la ville et traque désormais toutes celles qui pratiquent la magie noire à travers le pays, devenant un chasseur expérimenté. Gretel est restée à Candlehood où elle vie désormais avec sa grand-mère et tient toujours la Gingerbread House, pâtisserie locale à succès. Lorsque le premier découvre qu’une alarmante série de disparitions frappe sa ville natal, il s’inquiète pour sa sœur et rentre au bercail.
Et il fait bien car un groupe de sorcières vient justement de débarquer en ville, cherchant la responsable de la mort de leur sœur afin de la venger. Leur enquête les mènent naturellement vers la jeune femme mais une surprise les attends: celle-ci est maintenant une des leurs ! Ayant succombé au côté obscure, l’adolescente a prit la succession de Lilith et se trouve en fait être responsable des fait-divers qui secouent Candlehood, assassinant ses clients et les recyclant en tourte à la viande.
Les femmes forment alors un pacte: Gretel sera acceptée au sein du couvent à condition de tuer son frère, qu’elle a fait passer pour le coupable afin d’éviter les représailles. Elle doit donc trouver un moyen de tendre une embuscade à Hansel, mais sans se faire trahir au cas où celui-ci parviendrait à s’en sortir. Ce que personne ne sait, c’est qu’elle est probablement un plus grand prédateur que tout son entourage réuni: influencée par Lilith, qui la hante par-delà la mort, elle vient de découvrir que si manger un enfant permet d’absorber sa jeunesse, dévorer une sorcière permet de récupérer ses pouvoirs ! Gretel va donc profiter de la situation et se jouer de chacun pour parvenir à ses fins et devenir l’ensorceleuse la plus puissante qui ait jamais existé…

 

 

Voilà une intrigue ambitieuse qui prend ses distances avec le Hansel & Gretel original, simple Survival façon Massacre à la Tronçonneuse mâtiné d’un soupçon de surnaturel. Et c’est heureux car cela permet d’éviter la redite, d’orienter le film dans une direction totalement différente tout en restant dans le même univers, et ainsi ne pas tomber dans le même piège que beaucoup d’autres séquelles. C’est bien simple, Hansel V Gretel possède exactement les mêmes qualités que l’original et apparaît comme une bonne petite série B qui n’a rien à voir avec les habituelles productions fauchées de la Asylum. La mise en scène prend modèle sur l’aîné et évite les shakycams, snapshots, et autres plans illisibles, préférant au contraire filmer correctement les choses et même de créer un peu d’ambiance avec des éclairages et des cadrages parfois soignés, pas loin de ce qu’on pourrait trouver dans un comic-book.
Le niveau de gore est également similaire au volet précédent, dans le sens où la qualité du maquillage est équivalente et, s’il n’y a pas de séquence particulièrement saignante en soit, le film ose se montrer assez violent par moment: lapin écorché vif dans une baignoire et toujours vivant, tête écrasée violemment d’un coup de chaussure, morceaux de corps laissés dans de petites boites à cadeaux façon jeu de piste, et jusqu’à une paire de couilles arrachée et suspendue à un crochet, détail du poil compris ! Production Asylum oblige, on y retrouve également quelques CGI pas terrible ici et là, comme un coup de couteau au visage ou les brûlures d’une cigarette sur la peau, mais il s’agit de plans assez brefs et se limitant à de petits détails.

 

 

Dans l’ensemble le résultat est d’une assez bonne facture et se hisse sans problème dans les standards du DTV respectable. C’était déjà le cas avec Hansel & Gretel, et franchement si on vous disait que les deux œuvres avait été faites par la même équipe , et tournées l’une derrière l’autre, vous n’y verriez que du feu. L’effet est probablement accentué par le fait que le scénariste reste le même et poursuit son histoire avec logique, reprenant divers éléments qui avait été mis en place à la fin du premier opus. Dans celui-ci, la sorcière Lilith faisait une fixation sur la jeune Gretel qui lui rappelait sa propre fille tragiquement décédée, et son but était d’en faire sa disciple, de la pousser sur la voie de la sorcellerie. L’adolescente avait signée de son sang un contrat magique la liant à la Gingerbread House, et la fin du film la montrait céder à la tentation et rouvrir la pâtisserie afin de poursuivre les activités de sa mentor et ainsi accéder à la jeunesse éternelle.
Le scénario poursuit dans cette lancée et montre une Gretel sous l’influence démoniaque de Lilith, qui la pousse au crime afin de la transformer. Celle qui était une innocente et adorable jeune femme devient une meurtrière froide et calculatrice, limite sociopathe, et commence à perdre son humanité au point de changer physiquement, petit à petit. Ses dents se mettent à tomber, sa peau vieillit comme celle d’une personne âgée… A ne pas en douter, Lilith tente de se réincarner en elle. Un point très intéressant, qui le devient d’autant plus que la jeune femme n’est pas désigné comme de la situation, allant au contraire jusqu’à renverser la vapeur d’ici la fin de l’histoire et se débarrasser de ses rivales potentielles afin d’augmenter ses pouvoirs et de devenir une Déesse toute puissante !

 

 

Hansel, quant à lui, a évolué vers un personnage de dur à cuir débrouillard, ce qui était déjà présenté auparavant lorsqu’il se rebellait dans l’antre de Lilith et construisait des pièges de fortunes pour neutraliser ses assaillants. Il rentre chez lui après avoir accumulé pas mal d’expérience mais va devoir faire face à tout un groupe de sorcières sans se douter un seul instant que son pire ennemi est sa propre sœur. Il est assez amusant de voir que c’est lui qui passe pour le mouton noir de la famille, en choisissant de quitter la ville pour mener une vie de SDF, tandis que sa sœur, plus populaire, plus serviable et aimable, est en réalité un véritable monstre. Exactement comme Lilith avant elle !
Ce n’est probablement pas un hasard si les jumeaux Grimm répètent le même schéma que la sorcière cannibale avant eux, qui déclarait dans le premier film avoir eu un frère avec lequel elle ne s’entendait absolument pas et qui a fini par mourir, probablement de ses mains. Un point qui n’est pourtant pas souligné mais que le scénariste va probablement garder sous le coude pour une possible suite, Hansel V Gretel se concluant sur une fin ouverte avec ses héros contraint de fuir ensemble alors qu’ils ne peuvent désormais plus se faire confiance.
En revanche le domaine de la supposition reste malheureusement obligatoire pour quelques autres éléments scénaristiques, eux aussi à peine effleurés en cours de film et pourtant importants au regard de l’intrigue. Difficile de dire pourquoi le corps de la jeune femme dévoile des traces de métamorphoses, comme si le plan de Lilith était de renaitre à travers elle. Car au final on découvre que son véritable corps a été récupéré et caché par Gretel, jusqu’à ce qu’elle soit assez puissante pour la ressusciter de façon conventionnelle. La sorcière n’a donc jamais eu l’idée de modifier l’enveloppe charnelle de l’adolescente pour s’y installer et il est permis de se demander quel était l’intérêt de nous faire croire au contraire. Peut-être que tout ceci n’était qu’une image symbolique, mais le résultat est plus confus qu’autre chose.

 

 

Une autre incompréhension intervient lorsque la situation se dégrade pour le groupe de sorcières. Certes, elles pensent Gretel de leur côté et ne voient pas venir sa trahison, toutefois lorsque plusieurs d’entre-elles finissent par périr dans des circonstances mystérieuses, on peut se demander pourquoi aucune d’elles ne se décide à prendre les choses en main et ne plus s’en remettre à une inconnue. Ce n’est même pas comme s’il y avait un code d’honneur entre jeteuses de sorts et la dernière partie du film montre au moins trois d’entre elles se retourner les unes contre les autres.
En fait tout cela tient limite de l’incohérence lorsque l’une des grandes révélations nous apprend que Cthonia, la meneuse du cercle et ancienne disciple de Lilith, n’était pas venue venger sa supérieur mais profiter de sa mort pour s’approprier son territoire ! Pourquoi donc croire un traitre mot de ce que pourrait lui dire Gretel, laquelle s’identifie clairement comme la dernière apprentie de Lilith. Dans le meilleur des cas, celle-ci aurait pu avoir la même idée et chercher à se dresser contre elle. Dans le pire, elle n’accepterait pas un manque de respect pour celle qui lui a enseigné les Arts Sombres ! Et naturellement elle va s’en mordre les doigts en réalisant que celles qui étaient ennemies dans Hansel & Gretel ont depuis formées une alliance afin d’éviter une telle situation…
A partir de là on ne peut que supposer certaines choses, comme le fait que Cthonia était peut-être victime de son égo et voulait asservir une autre disciple de Lilith afin d’éprouver un sentiment de supériorité. Ce qui pourrait être confirmé par la réaction de ses sœurs qui, elles, n’approuvent absolument pas la présence de Gretel dans leur cercle. Mais aucune explication ne vient clarifier les choses.

 

 

A ce niveau j’ai presque envie de dire que ce genre de soucis narratif est on ne peut plus normal étant donné la nature du film. C’est une petite production Asylum, alors qui se soucie de logique ? Sûrement pas les producteurs, et certainement pas le public qui s’est fait à l’idée que le studio ne pond que des nanars à la chaîne. Mais peut-être y a t-il une ou deux scènes coupées qui trainent quelque part et qui pourrait apporter un peu d’eau à mon moulin. Parce que malgré tout, ce diptyque Hansel & Gretel est suffisamment sympathique pour mériter que l’on s’y attarde et que l’on s’intéresse à ses intrigues. Et puis bon, si un film Jolly Roger: Massacre at Cutter’s Cove en possède, pas de raison pour que ça ne soit pas le cas ici !
En revanche je doute franchement qu’il existe le moindre matériel supplémentaire pouvant donner un semblant de sens à l’apparition finale, inattendue, de la Reine du couvent. Alors que le film arrive à sa dernière partie et que le trio Gretel / Lilith / Cthonia n’en fini plus de se trahir, un nouveau personnage fait son entrée. Quelqu’un que l’on avait jamais vu, dont on avait jamais parlé et dont on aurait même pas soupçonné l’existence jusqu’à présent. Un protagoniste qui n’a même pas de nom, c’est dire si son arrivée dans le scénario tient du rajout de dernière minute !
Il se trouve que Lilith n’a jamais été à la tête du couvent de sorcières. Elle n’en était qu’un simple membre et possède en fait une supérieure hiérarchique. Une Reine si l’on veut, qui a observé tous les évènements en se cachant dans le corps d’une jeune femme au-dessus de tout soupçon. Car quand le film ne met pas en scène ses sorcières, il fabrique une pseudo romance entre Hansel et Willie, petite amie d’un soir qu’il a abandonné suite à l’aventure Hansel & Gretel. Les deux se tournent autour et la jeune femme fait office de demoiselle en détresse récurrente, obligeant notre chasseur à courir des risques. Et d’un coup, sans prévenir, celle-ci change subitement de comportement. “Willie est morte il y a longtemps”, déclare t-elle. “Et elle était délicieuse”.

 

 

Twist final aussi imprévisible qu’inutile, ce personnage de Grande Sorcière n’apparaît que quelques minutes afin de mettre des bâtons dans les roues de Gretel, avant de se faire aussitôt éliminer par Hansel à qui elle laisse justement une arme à disposition. Un choix incompréhensible, confus, qui aurait pu être tout simplement évité en utilisant Lilith comme ultime antagoniste. Le scénariste s’est un peu laissé aller à multiplier les personnages et plusieurs d’entre eux auraient pu être écarté du film sans que cela ne modifie la trame générale. Je pense au frère d’un disparu, qui aide Hansel dans son enquête et dont le couple avec Willie n’est que du vent, ainsi qu’à grand-mère Grimm qui ne sert qu’à être tuée et montrer que Gretel a franchi le point de non retour.
Elle est au centre d’une fausse piste plutôt agaçante d’ailleurs, le début du film nous faisant presque croire qu’elle est également une sorcière. Son introduction la montre échanger un regard concerné avec Gretel lorsqu’elles apprennent que Hansel a exterminé plusieurs praticiennes de magie noire, et elle tente de le temporiser en lui expliquant qu’il existe de “gentilles” magiciennes. Pourtant la vieille dame est totalement ignorante de ce qui se trame autour d’elle et trouve la mort rapidement, sans même comprendre de quoi il en retourne. C’était déjà exactement la même chose avec la belle-mère dans Hansel & Gretel qui, je le rappel, était signé du même auteur.

 

 

Voilà donc le seul vrai défaut du film. Des cafouillages narratifs pas probant mais qui font que la cohésion de l’ensemble est loin d’être parfaite. En voulant en faire “plus”, Jose Prendes en a peut-être fait trop ; gageons qu’il voulait créer un histoire un peu plus épique que la précédente et qu’il s’agit des erreurs d’un premier essai. D’autant plus qu’il n’y a absolument rien de grave ici, puisque ce genre de détails n’est qu’extrêmement secondaire et qu’une bonne partie du public n’y fera de toute manière même pas attention (The Walking Dead s’en tire bien depuis cinq ans avec les mêmes conneries, alors quoi !).
Prendes se rattrape de toute manière en élaborant quelques idées originales (une sorcière s’arrache une vertèbre pour s’en servir comme arme) et en composant un groupe de sorcières multi-ethnique qui change des couvents traditionnels. En fait je soupçonne la Asylum d’avoir commandé une approche “comic-book” à l’équipe du film, tant elles évoquent un groupe de super-vilaines avec leur tenues et pouvoirs différents. Il y a Bunny, une cheerleader blonde qui utilise des pièges comme une toile d’araignée tranchante comme du rasoir. Kikimora, une asiatique capable de générer un brouillard opaque pour aveugler ses proies, et dotée d’ongles longs façon Fu Manchu. Morai, une superbe sorcière Vaudou qui peut lancer de puissantes rafales de vent et que ferait une bien meilleure Tornade que Halle Berry. Cthonia, la meneuse, peut “lire” objets et humains en les léchant. Et puis il y a Circa, une goth d’Indonésie diablement sexy et qui peut charmer n’importe qui avec ses pouvoirs de séductions.

 

 

S’il n’y a pas de scènes particulièrement mémorables comme celle des hallucinations du précédent opus, Hansel V Gretel se rattrape en injectant une forte dose d’humour noir. Ça délire sec, notamment à travers les réactions de Gretel qui sont en total décalage par rapport aux personnages “humains” qu’elle côtoie ; elle se lamente de choses très secondaires et roule des yeux devant des évènements atroces, la scène la plus amusante la montrant tester ses nouveaux pouvoirs d’hypnoses sur un pauvre garçon qui va repousser ses avances même en transe car… Il est gay ! Une clocharde est transformée en une sorte de Renfield qui course les petits chiens et certaines répliques font mouche (“I have seen stuff that’ll turn your shit white”). Enfin, même s’il s’agit probablement d’un gros hasard, je ne peux pas m’empêcher de trouver amusant le fait que, pour un Edward en forme de gros Troll dans Hansel & Gretel: Witch Hunters, ce film se fend d’un Jacob inutile et pas très brillant.
Brent Lydic, qui reprend le rôle de Hansel, paraît beaucoup plus à l’aise ici en chasseur de sorcières qu’en adolescent capricieux. Il change de look et copie la garde robe de Bruce Willis dans Die Hard 4, tout en nous gratifiant d’une intro qui semble tout droit sortir des comics Hack/Slash: il pénètre dans le repaire d’une démoniaque cannibale muni d’un masque à gaz et d’une machette, dispose d’un van blindé d’armes en tout genre et se montre plutôt direct lorsqu’il s’agit de terrasser les créatures des Ténèbres. Un trait de caractère probablement calqué sur la version jouée par Jeremy Renner dans le blockbuster hollywoodien.

 

 

L’actrice Lili Baross succède à Stephanie Greco pour Gretel, mais la ressemblance est suffisante pour que le changement ne saute pas aux yeux. En revanche on ne peut pas en dire autant de Lilith: puisque Dee Wallace ne revient pas, la sorcière est gardée dans l’ombre pendant tout le film, visible uniquement de loin, de dos ou camouflée par un flou artistique. En tout cas jusqu’à sa résurrection, la nouvelle venue devant alors subir le port d’une horrible perruque qui cache les 3/4 de son visage et qui ne manquera pas de vous faire bien rire !
Mais peu importe au final. Peu importe si certaines choses n’ont aucun sens, si l’affrontement promis n’a pas vraiment lieu ou si certains acteurs comme ceux incarnant Jacob et Willie jouent affreusement mal. Hansel V Gretel est un film imparfait comme n’importe quelle série B, mais il surpasse sans problème ses défauts mineurs pour livrer un produit bien foutu, plaisant, et même intéressant dans sa mythologie grandissante. Et avec la suite de Hansel & Gretel: Witch Hunters prévue pour 2016, on peut être sûr que la Asylum ne manquera pas le coche avec un troisième volet. D’ici là Jose Prendes prépare le terrain et laisse traîner quelques pistes à explorer, comme lorsque Hansel théorise sur l’origine surnaturelle des sorcières (des humains corrompus ou des démons sous forme humaine ?) ou quand les jumeaux doivent fuir les autorités alors qu’ils sont désormais ennemis. Autant le dire, j’attends cette séquelle de pied ferme, bien plus que celle de Jeremy Renner et Gemma Arterton, malgré toute ma sympathie pour ces deux là.

 

2 comments to Hansel V Gretel (2015)

  • Roggy  says:

    Je ne savais pas qu’Asylum avait vampirisé le sujet (j’en étais resté à la version récente avec Renner et Arterton), et pour le coup, le résultat ne semble pas ridicule. Ce n’est déjà pas si mal pour une firme qui ne fournit pas que des DTV recommandables.

    • Adrien Vaillant  says:

      Absolument Roggy, une véritable petite surprise. Pour le coup, cela fait donc deux films de suite que la Asylum réussi à faire “correctement” et dont elle n’a absolument pas à avoir honte. Pour de la série B j’entends.

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