Sortie du manga qu’on attend beaucoup tout en ne l’attendant plus du tout. Gunnm, série phare du manga cyberpunk en arrive à son septième volet pour ce Last Order et… La déception est heureusement un poil moins flagrante que d’habitude.
Alors que la série originale se faisait rapide et disait ce qu’elle avait à dire en 9 volumes, Last Order souffre du syndrome “Dragon Ball Z” (que les jeunes d’aujourd’hui ne connaissent plus, parlons alors de syndrome “Naruto”): une succession de combat certes parfois très jolis, pleins d’images tape-à-l’œil qui iconisent à mort ses personnages très souvent hyper charismatique, mais complètement inutile à l’histoire au point de la ralentir d’une façon évidente.
Ce volume 7 prolonge ces combats, et oui, mais par contre se permet d’a...





Underworld laissait présager une suite, d’autant plus qu’on parle déjà d’une trilogie avec un nouveau volet racontant la suite des aventures, ainsi qu’une préquelle narrant la lutte médiévale des lycans et des vampires. Certains restaient perplexes: après le scénario ébauché pour obtenir une créature hybride à la fin du film, comment le final pouvait-il nous montrer aussi bêtement la création d’un nouvel être de ce genre (du sang de lycan coulant dans la gorge d’un Aîné) ? 




Une déception.
C’est toujours un plaisir de trouver son Fruits Basket et ce 16ème volume ne fait pas exception, d’autant plus qu’il s’agit d’un numéro assez spécial.
Takashi Miike divise. Certains le considère comme un réalisateur de génie, d’autre comme un tâcheron à la filmographie abominable. En tout cas il faut reconnaître que l’homme est capable de tout. Auteur d’un nombre incroyable de films pour tout support (cinéma, télévision, V-cinema, série télé), il peut aussi bien taper dans la comédie, le film pour enfant, le portnawak (Fudoh, Gozu), l’horreur (One Missed Call, Audition) ou dans le trash assez extrême (Visitor Q) quand ce n’est pas du manga live (Ichi the Killer) ou du yakuza eiga complètement barré (la trilogie Dead or Alive). Un de ses opus les plus récent, Zebraman (qui date de 2004), vient d’arriver dans nos contrées…
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