Présentation d’Alice Cooper

 

Voilà une illustration d’Alice par Nathalie, réalisée pour représenter le personnage au moins une fois. Le dessin a été fait d’après conseils afin que le résultat corresponde le plus convenablement possible à ce que j’avais à l’esprit. D’après l’artiste, le rendu n’est pas aussi bien qu’elle le voulait car son papier était de mauvaise qualité, pluchant à chaque coup de gomme…

Alice est ici dans sa tenue la plus “classique” possible, c’est-à-dire dans les vêtements qu’elle aborde régulièrement lors de ses voyages (la jupe fendue de bohémienne, le foulard de danse orientale, son chapeau magique, ses New Rock et ses gants en velours). Elle est vêtue d’un manteau assez particulier qui est un mix entre une pèlerine légère (un ancien manteau sans manche avec parfois un capuchon, couvrant la poitrine) et une cape classique, qui reprend les couleurs des vieilles représentations de Dracula (extérieur noir, intérieur rouge sang), son ancêtre. La réalisation du dessin ayant cependant été effectué durant la création d’un jeu de rôles basé sur Les Princes d’Ambre, où le personnage officie comme PNJ, il a été choisi de rajouter deux éléments supplémentaires: ses cicatrices à l’œil et au genou. La blessure à son œil gauche a été inspiré du The Crow original de James O’Barr, avec une cicatrice zigzaguant jusque dans le globe oculaire, fissurant l’iris, et celle de sa jambe est la reprise d’un de mes cauchemars récurrent en raison d’une douleur persistante au genou.

Alice ayant une rotule brisée, elle possède un fixateur externe posé avec des sangles sur la jambe, une vis traversant le genoux pour lui permettre de fonctionner et de marcher. Bien évidemment cela nécessite l’utilisation d’une canne (qu’elle n’a pas ici). Il s’agit du même type de jambière que possède Leatherface dans Massacre à la Tronçonneuse III ou Whistler dans les Blade. Nathalie a quand même pensé à amocher la cicatrice du genou autant que possible afin que cela paraisse crédible (la blessure n’étant pas supposée pouvoir guérir). Ces plaies ne sont pas supposées être souvent visibles puisque Alice les cachent par honte. Ainsi les pans de sa jupe recouvrent bien souvent la jambe meurtrie tandis qu’elle se coiffe de façon à ce qu’une longue mèche de cheveux lui retombe devant le visage, afin que l’on ne puisse pas voir son œil. L’illustration permet également de voir les deux facettes du personnage, avec la Alice douce (dessin de plein pied) et la “gamine” intéressée (l’illustration de droite).

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