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Millenium (2.21) – Somehow, Satan Got Behind Me (1998)

ROAD TO HALLOWEEN V

Millenium

Somehow, Satan Got Behind Me

(1998)

Désormais majoritairement oubliée, Millenium compte pourtant comme l’une des séries télé les plus importantes de son époque, révolutionnant le monde du petit écran en proposant une représentation réaliste et sordide du monde des tueurs en séries. Malgré une ambiance subtilement surnaturelle en raison des pouvoirs étranges de son personnage principal, le profiler Frank Black, qui peut plonger dans l’esprit des maniaques dérangés qu’il poursuit en observant leurs crimes, le show avait été spécialement conçu sur le modèle de Seven afin de choquer des spectateurs généralement habitués aux enquêtes criminelles routinières et plutôt propres...

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Quantum Leap (3.05) – The Boogieman (1990)

ROAD TO HALLOWEEN V

 

Quantum Leap

The Boogieman

(1990)

Si je garde Code Quantum dans mon cœur pour sa valeur nostalgique, et qu’il est indéniable que le duo Scott Bakula / Dean Stockwell y fonctionnait à fond, il faut reconnaitre que la série a désormais sacrément vieillie et qu’elle s’avère parfois difficile à supporter tant tous les épisodes se ressemblent. Sam Beckett fait un “saut quantique” dans le temps, atterrie dans la peau d’une personne lambda quelque part dans le XXème Siècle et doit assumer sa place pour empêcher une tragédie de se produire, réécrivant ainsi l’histoire avant de quitter cet espace-temps. Copiez-collez en changeant simplement d’époque, de lieux et de personnalités, et voilà vos cinq saisons...

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Devil’s Prey (2001)

Devil’s Prey

(2001)

Bradford May, c’est avant tout (et à défaut d’autre chose !) le réalisateur de Darkman 2 et Darkman 3 avec Arnold Vosloo. Pas un mauvais bougre, mais quelqu’un de presque exclusivement cantonné à la télévision, entre séries, spéciaux et téléfilms, et qui n’aura eu jamais une carrière remarquable. Ses quelques productions plus légitimes ont toujours été destinées au marché vidéo, et là je parle bien de second choix. Son magnum opus c’est le super chiant Astéroïde, avec pourtant Michael Biehn, qui dure presque trois heures sans qu’il ne s’y passe grand chose. Même la chaine commanditaire aura préférée diffuser une version écourté, au grand dam du réalisateur !
Relevons quand même quelques titres intéressant dans son CV: le film de monst...

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Dead Above Ground (2002)

ROAD TO HALLOWEEN II

Dead Above Ground

(2002)

Cela faisait un moment que je n’avais pas parlé de Slasher tout pourri, alors sans attendre voici ce Dead Above Ground qui remonte à 2002. Cette date est celle où le genre “Neo” touche à sa fin, avec Scream 3, Urban Legend 2 et Mortelle Saint-Valentin en derniers véritables représentant à apparaître sur grand écran. Pour le marché vidéo en revanche c’est une autre histoire, puisque de nombreux opus vont continuer à apparaître après ça, incorporant progressivement des éléments provenant des nouvelles modes et se séparant ainsi du style “à la Scream” pour devenir quelque chose d’autre au fil du temps...

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Last Shift (2014)

ROAD TO HALLOWEEN II

Last Shift

(2014)

Malgré tout mon amour pour les histoires de surnaturel, de fantômes et de démons, il y a un genre que je ne supporte pas. Le film de possession / exorcisme. Il y a des évidemment exceptions, et celles-ci proviennent généralement toutes d’avant la sortie de Paranormal Activity. Mais après lui, je suis absolument incapable de m’y mettre. Certains sont bons, beaucoup sont nuls, et pourtant vu de l’extérieur ils se ressemblent tous. The Conjuring, The Last Exorcism, The Devil Inside, Insidious… Franchement je les confonds tous et leurs extraits ou résumés ne me donnent pas du tout envie de m’y mettre...

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12/12/12 (2012)

12/12/12

(2012)

Aujourd’hui c’est le 12/12/12. Une date un peu spéciale puisque c’est la toute dernière dans son genre, celle qu’on écrit avec trois fois le même chiffre ! C’est tout bête mais c’est rigolo, alors pour marquer le coup pourquoi ne pas chroniquer un film qui lui fait référence ?

L’an dernier, c’était le 11/11/11 et j’avais voulu faire de même avec le film de Darren Lynn Bousman. Manque de bol, il s’était révélé si mauvais et si irritant que j’ai abandonné le projet pendant le processus d’écriture. Faut dire que parler d’un film de ce style révèle un peu de l’exploit: non seulement on a une date butoir (s’y prendre trop a l’avance fait perdre du charme à l’entreprise) mais en plus l’œuvre est généralement très mauvaise...

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Howling IV: The Original Nightmare (1988)

Howling IV: The Original Nightmare

(1988)

Un an après le troisième épisode, la série quitte le territoire australien pour s’installer au Royaume-Unis d’où elle ne migrera plus par la suite. Au passage elle se sépare de quelques producteurs dans l’idée de se reprendre un peu en main: exit Philippe Mora et ses délires rocambolesques sur Hurlements II et III, c’est désormais Clive Turner qui va s’imposer sur les opus à venir, et pour l’accompagner sur ce nouvel épisode, rien de moins que Avi Lerner en personne, grand boss de Nu Image.

Avec la perte de crédibilité total de la franchise suite aux premières séquelles, deux incroyables nanars, il est évident que le but de ce nouveau film est de revenir aux sources du film de Joe Dante...

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Talisman (1998)

Talisman

(1998)

Débutant sur des tournages de films pornos gays, David DeCoteau a toujours été attiré par les jeunes éphèbes imberbes et réussissait fréquemment à en caser l’air de rien dans ses films (dans Creepozoids, Linnea Quigley n’était pas seule sous la douche souvenez-vous). Si personne n’avait rien remarqué durant les années 80, la fin des années 90 change la donne, montrant un DeCoteau de plus en plus permissif qui allait progressivement remplacer la bimbo aux seins siliconés par l’éphèbe musclé au torse nu. Avec la série des The Brotherhood, des Voodoo Academy et la plupart de ses films de cette époque, David DeCoteau a clairement montré ses préférences en éliminant quasiment l’argument fantastique de ses métrages, en limitant ou supprimant les ...

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The Convent (2000)

The Convent

(2000)

Nuns, guns and gasoline.

Mike Mendez s’est fait connaître du public en 1996 avec son très amusant Serial Killers et ce malgré une absence totale de moyens. Les choses ne sont pas très différentes ici avec pourtant une bien meilleure distribution du film. Si l’argent manque encore (et le tournage fut à ce titre un véritable calvaire), Mendez continu de se la jouer fun et de détourner les sacro-saintes valeurs des États-Unis: cette fois la Religion.

Il est ici question d’un couvent où, dans les années 60, la jeune Christine commis un massacre en tuant les nonnes et le prêtre qui y officiaient, prétextant qu’ils étaient en fait des démons...

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