Category Cinéma

Leprechaun 2 (1994)

Leprechaun 2

(1994)

Cry as you may, cry as you might.
It’s going to be one hell of a wedding night.

On a souvent tendance à dire que les suites sont inférieures aux originaux, que les n°2 ne pourront jamais égaliser ou surpasser leurs prédécesseurs. Cette andouille de Kevin Williamson en a même fait un running gag dans son très nul Scream 2, se trouvant incapable de citer le moindre exemple. Ce n’est pourtant pas ça qui manque dans l’univers des films d’horreur et de la série B, et plusieurs titres viennent immédiatement en tête: Critters 2, Evil Dead 2, Maniac Cop 2, Puppet Master 2… et donc Leprechaun 2, qui débarque tout juste un an après le premier opus.
Une sortie qui semble précipité, mais avec deux fois le budget de son prédécesseur et la prévision d&...

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Gone Are the Days (2018)

Gone Are the Days

(2018)

Mis en boite en 2016 et ne débarquant que maintenant, Gone Are the Days aura un peu trainé avant de nous parvenir. Et en voyant le résultat, on peut facilement comprendre pourquoi: il est, de nos jours, pratiquement impossible de vendre ce type de western. Ces dernières années ont vu un retour en force pour ce genre pourtant déclaré mort depuis plus de 40 ans: le sympathique The Salvation avec Mads Mikkelsen, le surprenant Diablo avec Scott Eastwood, In a Valley of Violence de Ti West, les blockbusters que sont Django Unchained, Les 8 Salopards et le remake des 7 Mercenaires. N’oublions pas le violent Edge, pilote d’une série jamais tournée par Shane Black, et Bone Tomahawk, un quasi remake de La Colline à des Yeux avec des cowboys et des indiens...

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Leprechaun (1993)

Leprechaun

(1993)

Fuck you, Lucky Charms !

Si la New Line Cinema est connue sous le nom de “The House That Freddy Built”, car devant un succès phénoménal aux Griffes de la Nuit qui la plaça dans la cours des grands, Trimark Pictures pourrait, elle, être surnommée “The Little House That Leprechaun Built”. Car Leprechaun est son seul véritable titre de gloire. Et si je rajoute le “petit” ce n’est pas tellement pour faire une mauvaise vanne mais surtout parce que la compagnie n’a jamais vraiment décollée, ne produisant que de modestes films: Kickboxer 2, Dolly Dearest, King Cobra, Le Dentiste… Essentiellement de la série B de vidéoclubs, un marché alors en hausse en ces années 90.
Sans se placer en concurrente directe de la Full Moon, il faut reconna...

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B-Movie Posters, Volume 1 (2017)

Damien Granger

B-Movie Posters, Volume 1

(2017)

Il me semble inutile de revenir sur les origines de cet ouvrage, pour la simple et bonne raison que la plupart des lecteurs les ont vécues à travers les réseau sociaux en ayant son auteur, Damien Granger, dans leur contact. Qui plus est la naissance de B-Movie Posters est retracée dans l’introduction du livre, aussi cela ne sert à rien de synthétiser un texte qui fait déjà très bien le boulot.
Mais pour la forme rappelons que le projet a connu différentes étapes avant d’obtenir sa version définitive. En soit on peut dire que la page Facebook du journaliste en est un prototype, puisqu’il y balançait déjà d’extraordinaires flyers et pré-affiches, accompagnés de quelques informations et anecdotes...

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The Rift (1989) AKA. Endless Descent

The Rift

(1989)

And here we have nothing but darkness… and goosebumps.

Voilà un film dont les origines sont au moins aussi obscures que les abysses sous-marines auxquelles il fait référence. Sorti à l’international en 1989 sous le titre de The Rift, il n’est exploité qu’un an plus tard aux USA sous le celui de Endless Descent, ce qui est peut-être lié à son producteur principal, Dino De Laurentiis, qui décida de financer la chose anonymement. Pas de bol pour lui, le nom de sa fille se trouve au générique et cela facilite les recherches. Cette série B aquatique surfe sur la même vague que Deep Star Six, Lords of the Deep, The Evil Below et surtout le très cool Leviathan, justement produit par le même homme – autant de petits poissons cherchant à profiter du suc...

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The Strangeness (1980)

The Strangeness

(1980)

Avec Twisted Nightmare, voici un autre exemple de film qui bénéficie grandement d’une ressortie sur un support moderne avec une meilleure définition que la cassette vidéo. J’ai découvert le film de la même manière que son compagnon, via une copie VHS dont le master était de si mauvaise qualité que plusieurs portions du film étaient tout simplement illisibles. Un soucis lié de base à l’édition, s’abimant avec le temps et l’état de la bande-magnétique. Cette fois je n’ai même pas cru bon de faire un article sur son monstre, pourtant l’intérêt principal de The Strangeness et sur lequel il y a beaucoup à dire. Aussi lorsque Code Red – les mêmes types derrière la restauration de Twisted Nightmare – ont permis à ce titre méconnu de ressortir...

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Twisted Nightmare (1985)

Twisted Nightmare

(1985)

Hey fuck you, Miss Perfect ! And don’t you EVER call me a pussy !
– Dean, détruisant un lit de camp

Il y a, au sein de la communauté Horreur / Fantastique, une légende urbaine autour du support magnétique, le présentant comme meilleur à ce qui se fait actuellement. Beaucoup de mes collègues préfèrent d’ailleurs la VHS de leur jeunesse au Blu-Ray moderne, y trouvant une image plus brut, plus crue, plus approprié pour les films qu’ils regardent. Cela devient même un gage d’élitisme car le passionné qui aura la malchance d’avoir été trop jeune pour connaitre cela ne sera jamais considéré de la même manière. Toutefois je me dois de dénoncer cette rumeur qui n’est en fait qu’une simple préférence, une idée déformée par le prisme de la nostalgie...

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Jigsaw (2002)

Jigsaw

(2002)

Having never lived, Jigsaw must die for our sins.

Le boulimique de productions Charles Band l’aura sans doute remarqué, mais il existe différentes “périodes” dans l’histoire de la compagnie. La plus connue et la plus glorieuse est évidemment l’époque Empire, soit juste avant la naissance officielle de la Full Moon, où Band aura fait ses premiers succès via des classiques comme Dolls ou Re-Animator. Puis c’est le déclin progressif, la chute vers le DTV qui est un marché encore très lucratif jusqu’à la première moitié des années 90s. C’est l’époque des premiers Puppet Master, Trancers et Subspecies qui, malgré de grosses différences budgétaires, vont permettre à la Full Moon Entertainment d’accéder à un certain triomphe dans sa catégorie...

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Halloween Aftermath 2017

HALLOWEEN AFTERMATH

2017

           

           

   

Voilà un mois d’Octobre qui fut plutôt chargé même si cela a faillit ne pas être le cas. J’ai en effet considéré faire l’impasse sur le Road to Halloween de cette année, ayant déjà déserté le blog depuis mi-Juillet. D’ailleurs je n’ai rien écris durant la première semaine, pesant le pour et le contre avant de finalement me laisser aller à la tradition. C’est sans doute pour trancher la poire en deux que j’ai opté pour une sélection de comics plutôt que de films. Plus rapide à lire, plus rapide à chroniquer, et c’était l’occasion de parler de quelques petites choses mise de côté jusqu’ici...

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Cult of Chucky (2017) – SPOILER FREE

Vu Cult of Chucky et… Probablement l’un des meilleurs de la série, voir peut-être LE meilleur (j’attends quelques visions supplémentaires et que l’eau coule un peu sous les ponts avant de me prononcer avec certitude).

Fiona Dourif est parfaite et rend hommage à son père, tandis que celui-ci passe en quelque sorte le flambeau à sa petite via une scène où leurs personnages respectifs se réunissent de façon surprenante. Mancini signe une histoire qui s’engage dans une direction inattendu (on peut à peine parler de Slasher malgré les multiples meurtres) et sa réalisation, son sens du visuel, est particulièrement soigné (la neige qui tombe au ralenti sur le cadavre décapité, en HD c’est juste sublime).
C’est également un film qui se mérite, car celui qui a suivi (et aime) la sa...

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