Category Cinéma

To Hell and Back: The Kane Hodder Story (2017)

To Hell and Back: The Kane Hodder Story

(2017)

En 2011, Kane Hodder s’associe avec l’auteur Michael Aloisi pour écrire son autobiographie. Ensemble ils accouchent de Unmasked: The Story of the World’s Most Prolific Cinematic Killer, un livre finalement très différent de ce que l’on pourrait en attendre. Car plutôt que de s’attarder sur la filmographie du cascadeur, de ses débuts dans la profession à son engagement dans le rôle de Jason Voorhees, avec ce que cela signifie en anecdotes sur sa filmographie et ses collègues du milieu horrifique, l’ouvrage préfère se concentrer sur un épisode très particulier de la vie de son sujet: celui où il fut victime de brûlures terribles suite à un numéro raté, de l’horreur de l’accident à sa longue et douloureuse hospitalisation...

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Blood Feast (2016)

Blood Feast

(2016)

Conçu en 2016, ce remake de Blood Feast ne sort finalement que cette année, faute d’intéresser qui que ce soit. Il faut dire que le concept n’a rien de particulièrement séduisant puisque, contrairement aux vraies / fausses suites engendrées par l’original qui ne se prenaient pas au sérieux, cette nouvelle version choisit de faire dans le premier degré le plus absolu. Une décision difficilement compréhensible et aux antipodes de l’univers de H.G. Lewis, forain déviant qui avait le divertissement dans le sang. Le réalisateur, Marcel Walz, assume et prétend même que le Parrain du Gore était impliqué dès le début sur ce projet, appréciant cette nouvelle direction...

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Summer of ʽ84 (2018)

Summer of ʽ84

(2018)

“Vaginas are magical !

L’été touche à sa fin, aussi voilà l’occasion parfaite pour parler de Summer of ʽ84, un film qui se déroule trente-quatre ans dans le passé. Je le sais bien puisque c’était mon anniversaire ce mois d’Août. Quoiqu’il en soit, étant donné le paysage cinématographique actuel, ce titre suffit à exposer les intentions des responsables: jouer sur la nostalgie du public pour les Eighties et ainsi capitaliser sur le succès fulgurant de Stranger Things et du nouveau Ça. L’intrigue s’intéresse ainsi à l’aventure dangereuse vécue par une bande de garçons qui n’ont ni Internet, ni Xbox, ni iPhones pour passer le temps...

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Leprechaun: Back 2 tha Hood (2003)

Leprechaun: Back 2 tha Hood

(2003)

“Even if you steal for God, you still have to pay the Devil.

Compte-tenu des mystérieux problèmes de production dont a souffert Leprechaun in the Hood, il n’est pas étonnant de voir la Trimark plaquer la franchise. Celle-ci est heureusement récupérée par Lions Gate (qui en toute honnêteté récupère un peu n’importe quoi dans son catalogue) qui engendre un nouvel opus après quelques années de gestation. Bonne nouvelle: Gabe Bartalos et Warwick Davis reviennent, garantissant la continuité entre ce nouveau Leprechaun et les précédents, et assurant surtout le retour de la fanbase. Car bien que la série change de bannière, la formule reste la même et l’idée est de continuer les aventures du lutin irlandais comme d’habitude...

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Inara, the Jungle Girl (2012)

Inara, the Jungle Girl

(2012)

Il y a quelques années je vous avais parlé de films fétiches japonais, que l’on peut apparenter à du cinéma pornographique du fait de son lien étroit avec le BDSM à la différence que la représentation du coït lui-même, parfois même de la nudité, peut en être totalement absent. Par définition le fétiche est une “préférence” qui va exciter, et il n’est ainsi pas nécessaire d’en faire plus. Et si pendant longtemps cette notion se rapportait à des pratiques érotiques et/ou sexuelles ou a des tenues que l’on retrouve dans le milieu proche du bondage (uniforme militaire, de secrétaire, latex, cuir, etc), la nouvelle génération a fini par lui trouver de nouveaux terrains d’exploration...

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Leprechaun in the Hood (2000)

Leprechaun in the Hood

(2000)

A friend with weed is a friend indeed

Il est loin le temps où la Trimark faisait tout pour imposer son Leprechaun, entre produits dérivés et parades pour le premier opus, et budget confortable avec sortie cinéma pour le second. Arrivé à Leprechaun 5, qui débarque tardivement après un rythme initial d’un film par an (quatre années d’hibernation), la stratégie marketing se montre discrète et se contente de reprendre le même gimmick que dans les volets précédents – placer le lutin Irlandais dans un cadre décalé – pour vendre son produit. Cette fois-ci le ghetto, alors très tendance en cette fin 90s / début 2000 avec les DTV de Ice-T, Snoop Dogg, Coolio et DMX qui fleurissent dans les programmes télé et les rayons DVD.
Las, ...

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The Vault (2017)

The Vault

(2017)

James Franco est l’un de ces acteurs qui, malgré sa célébrité et les propositions alléchantes des grosses boites, semble beaucoup plus s’éclater sur des petits films que sur des grands. Bien souvent peu investi sur les blockbusters (voir La Planète des Singes, où il somnambule pendant tout le film), il se lâche beaucoup plus sur les productions indépendantes ou les projets plus risqués. Trop peut-être, puisqu’il a même tendance à y cabotiner à mort: Spring Breakers, The Disaster Artist, Future World
L’acteur doit sûrement vivre selon le précepte donné par Matt Damon à Ben Affleck dans cette scène de Jay & Bob Contre-Attaquent: jongler autant entre le standard hollywoodien, pour toucher un gros salaire et affirmer sa réputation de star, et les œ...

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Leprechaun 4: In Space (1996)

Leprechaun 4: In Space

(1996)

“As Shakespeare says, shit happens.

Suite à sa très bonne expérience avec Leprechaun 3, Brian Trenchard-Smith rempile de son propre chef lorsque la Trimark annonce un quatrième volet aux aventures du farfadet meurtrier. C’est lui qui propose le pitch de ce nouvel opus, décidant de poursuivre sur la lancée humoristique amorcée avec le dernier film et choisissant d’expédier le lutin… dans l’espace ! De la parodie volontaire qui permet de changer de cadre et surtout d’adresser un clin d’œil au public quant à la manière d’accueillir la franchise. Leprechaun n’est pas Chucky, ni Freddy, et tend plus vers l’humour que l’horreur.
Avec une telle idée, l’Australien peut même tirer partie de son petit budget pour rendre hommage à l’esthétisme...

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Leprechaun 3 (1995)

Leprechaun 3

(1995)

Scott. Come over to the Green Side. I’ll make you rich.

Les retours sur investissements de Leprechaun 2 ont dû être suffisamment bon pour engendrer un nouveau film, mais pas assez pour justifier la sortie de celui-ci sur les grands écrans. Retour à la case départ – et au rayon vidéo – pour la franchise, avec ce Leprechaun 3 sorti là encore tout juste un an après le précédent. Les coupes budgétaires se ressentent fortement et tout au long du film il est possible de pointer du doigt les petits “défauts” liés à la production, entre des recyclages de plans, les allez-retour des protagonistes dans les mêmes lieux, quelques imperfections dans les effets spéciaux et, étrangement, d’occasionnelles soucis de mise au point avec la caméra !
Po...

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Leprechaun 2 (1994)

Leprechaun 2

(1994)

Cry as you may, cry as you might.
It’s going to be one hell of a wedding night.

On a souvent tendance à dire que les suites sont inférieures aux originaux, que les n°2 ne pourront jamais égaliser ou surpasser leurs prédécesseurs. Cette andouille de Kevin Williamson en a même fait un running gag dans son très nul Scream 2, se trouvant incapable de citer le moindre exemple. Ce n’est pourtant pas ça qui manque dans l’univers des films d’horreur et de la série B, et plusieurs titres viennent immédiatement en tête: Critters 2, Evil Dead 2, Maniac Cop 2, Puppet Master 2… et donc Leprechaun 2, qui débarque tout juste un an après le premier opus.
Une sortie qui semble précipité, mais avec deux fois le budget de son prédécesseur et la prévision d&...

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