Vampires
Vampire$
(1990)
Le mythe du vampire, dans la littérature ou au cinéma, a tellement été décliné qu’il en devient difficile à renouveler. Rares sont les œuvres qui innovent complètement mais Vampires est de ceux-ci, insufflant au mythe une grosse dose d’action et supprimant toutes notions de romantisme ou d’aristocratie chez les créatures de la nuit. Ici, les vampires ne sont plus de tout à fait les prédateurs mais plutôt les proies: celles de la Vampire$, Inc., une organisation mandatée par le Vatican et dont les membres sont des durs à cuir.
Vampires nous parle donc de ces hommes dont le travail consiste à libérer le monde (bien que le groupe œuvre surtout aux USA) des vampires, se faisant payer par les villes où ils agissent...
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Jean-Pierre Andrevon surf sur la vague du revival du film de zombies (générée par L’Armée des Morts, sorti cette année là) et livre ce Zombies: Un Horizon de Cendres qui, contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord (et notamment avec l’illustration de couverture de Eric Scala, représentant une morte-vivante en décomposition qui pose avec un fusil de chasse et aborde un court débardeur sur lequel on peut lire “Fuck the Dead”) n’a absolument rien de bourrin ni de gore. L’histoire débute par une classique résurrection des morts, mais cette fois le phénomène prend une ampleur encore jamais vue: chaque cadavre humain présent sur la surface de la planète se réanime, même les plus anciens.















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