Halloween
(2018)
Mega CGR Centre, Tours (37)
Lire...

To Hell and Back: The Kane Hodder Story
(2017)
En 2011, Kane Hodder s’associe avec l’auteur Michael Aloisi pour écrire son autobiographie. Ensemble ils accouchent de Unmasked: The Story of the World’s Most Prolific Cinematic Killer, un livre finalement très différent de ce que l’on pourrait en attendre. Car plutôt que de s’attarder sur la filmographie du cascadeur, de ses débuts dans la profession à son engagement dans le rôle de Jason Voorhees, avec ce que cela signifie en anecdotes sur sa filmographie et ses collègues du milieu horrifique, l’ouvrage préfère se concentrer sur un épisode très particulier de la vie de son sujet: celui où il fut victime de brûlures terribles suite à un numéro raté, de l’horreur de l’accident à sa longue et douloureuse hospitalisation...
Lire...
Blood Feast
(2016)
Conçu en 2016, ce remake de Blood Feast ne sort finalement que cette année, faute d’intéresser qui que ce soit. Il faut dire que le concept n’a rien de particulièrement séduisant puisque, contrairement aux vraies / fausses suites engendrées par l’original qui ne se prenaient pas au sérieux, cette nouvelle version choisit de faire dans le premier degré le plus absolu. Une décision difficilement compréhensible et aux antipodes de l’univers de H.G. Lewis, forain déviant qui avait le divertissement dans le sang. Le réalisateur, Marcel Walz, assume et prétend même que le Parrain du Gore était impliqué dès le début sur ce projet, appréciant cette nouvelle direction...
Lire...Summer of ʽ84
(2018)
“Vaginas are magical !”
L’été touche à sa fin, aussi voilà l’occasion parfaite pour parler de Summer of ʽ84, un film qui se déroule trente-quatre ans dans le passé. Je le sais bien puisque c’était mon anniversaire ce mois d’Août. Quoiqu’il en soit, étant donné le paysage cinématographique actuel, ce titre suffit à exposer les intentions des responsables: jouer sur la nostalgie du public pour les Eighties et ainsi capitaliser sur le succès fulgurant de Stranger Things et du nouveau Ça. L’intrigue s’intéresse ainsi à l’aventure dangereuse vécue par une bande de garçons qui n’ont ni Internet, ni Xbox, ni iPhones pour passer le temps...
Lire...Leprechaun: Back 2 tha Hood
(2003)
“Even if you steal for God, you still have to pay the Devil.”

Compte-tenu des mystérieux problèmes de production dont a souffert Leprechaun in the Hood, il n’est pas étonnant de voir la Trimark plaquer la franchise. Celle-ci est heureusement récupérée par Lions Gate (qui en toute honnêteté récupère un peu n’importe quoi dans son catalogue) qui engendre un nouvel opus après quelques années de gestation. Bonne nouvelle: Gabe Bartalos et Warwick Davis reviennent, garantissant la continuité entre ce nouveau Leprechaun et les précédents, et assurant surtout le retour de la fanbase. Car bien que la série change de bannière, la formule reste la même et l’idée est de continuer les aventures du lutin irlandais comme d’habitude...
Lire...
Inara, the Jungle Girl
(2012)
Il y a quelques années je vous avais parlé de films fétiches japonais, que l’on peut apparenter à du cinéma pornographique du fait de son lien étroit avec le BDSM à la différence que la représentation du coït lui-même, parfois même de la nudité, peut en être totalement absent. Par définition le fétiche est une “préférence” qui va exciter, et il n’est ainsi pas nécessaire d’en faire plus. Et si pendant longtemps cette notion se rapportait à des pratiques érotiques et/ou sexuelles ou a des tenues que l’on retrouve dans le milieu proche du bondage (uniforme militaire, de secrétaire, latex, cuir, etc), la nouvelle génération a fini par lui trouver de nouveaux terrains d’exploration...
Lire...Lost (and found) in the 5th Dimension
Épisode 22
WHEN AND WHERE
Amityville: The New Generation (1993)
“You’re a very brave man, Paulie.
A loaded gun, with all these critics around…”

J’ai commencé cette rubrique stupide en parlant d’objets bizarres et à peine visibles dans un film, souvent impossible à mentionner dans de simples chroniques. Il était temps que je revienne sur ce concept, et ainsi l’une des premières choses qui me vient en tête est cette étrange “œuvre d’art” provenant de Amityville: Darkforce, ou Amityville: The New Generation, soit le septième film de la série. Pour mettre rapidement les choses dans leur contexte, il faut mentionner l’existence de deux saga parallèles à propos de cette franchise: les films et les livres...
Lire...Leprechaun in the Hood
(2000)
“A friend with weed is a friend indeed”

Il est loin le temps où la Trimark faisait tout pour imposer son Leprechaun, entre produits dérivés et parades pour le premier opus, et budget confortable avec sortie cinéma pour le second. Arrivé à Leprechaun 5, qui débarque tardivement après un rythme initial d’un film par an (quatre années d’hibernation), la stratégie marketing se montre discrète et se contente de reprendre le même gimmick que dans les volets précédents – placer le lutin Irlandais dans un cadre décalé – pour vendre son produit. Cette fois-ci le ghetto, alors très tendance en cette fin 90s / début 2000 avec les DTV de Ice-T, Snoop Dogg, Coolio et DMX qui fleurissent dans les programmes télé et les rayons DVD. Las, ...
Lire...The Vault
(2017)
James Franco est l’un de ces acteurs qui, malgré sa célébrité et les propositions alléchantes des grosses boites, semble beaucoup plus s’éclater sur des petits films que sur des grands. Bien souvent peu investi sur les blockbusters (voir La Planète des Singes, où il somnambule pendant tout le film), il se lâche beaucoup plus sur les productions indépendantes ou les projets plus risqués. Trop peut-être, puisqu’il a même tendance à y cabotiner à mort: Spring Breakers, The Disaster Artist, Future World…
L’acteur doit sûrement vivre selon le précepte donné par Matt Damon à Ben Affleck dans cette scène de Jay & Bob Contre-Attaquent: jongler autant entre le standard hollywoodien, pour toucher un gros salaire et affirmer sa réputation de star, et les œ...
Lost (and found) in the 5th Dimension
Épisode 21
Recyclage
THE SHADOW vs. LE SADIQUE À LA TRONÇONNEUSE
Pieces (1982)

On connait tous le Sadique à la Tronçonneuse, ce pseudo giallo espagnol par l’auteur de Slugs. Un slasher ultra sanglant et limite misogyne, qui s’ouvre sur une scène incroyable montrant un gamin pervers mettre en pièces sa maman à coups de hache parce qu’elle désapprouve (hystériquement il faut dire) le puzzle érotique qu’il tente de reconstituer. Des années plus tard, l’assassin devenu grand mélange ces deux éléments de son passé et se met à découper de jolies étudiantes pour réassembler les morceaux en un seul corps parfait. De son véritable titre Mil Gritos Tiene la Noche – ce qui peut se traduire chez nous par Les Milles Cris de la Nuit, l...
Lire...
Commentaires récents