Robin Sydney tagged posts

Puppet Master – Axis Termination et l’état de la saga

1. Puppet Master, bilan d’une franchise

Cela fait maintenant quelques jours que la bande-annonce du prochain Puppet Master vient d’être mise en ligne par la Full Moon – à peine plus d’une semaine après celle de Cult of Chucky, quel hasard – et il y aurait bien des choses à en dire. Suffisamment en tout cas pour ressusciter la rubrique Preview pour l’occasion, chose que je ne fais plus sauf en de rares exceptions...

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Trophy Heads (2014)

Full Moon No.268

Trophy Heads

(2014)

Statistiquement, il fallait bien que cela arrive un jour, mais il n’empêche qu’il y a de quoi être surpris. Trophy Heads, l’une des toutes dernières productions Full Moon, se trouve être… Un bon film ! Impensable, inimaginable. Encore plus quand on se souvient de l’annonce du projet: une web série écrite et réalisée par Charles Band lui-même, diffusée en plusieurs épisodes d’une vingtaine de minutes chacun et jouant sur une seule et unique idée, ramener de vieilles Scream Queens sur le devant de la scène et leur refaire jouer, des décades après leur heure de gloire, une scène iconique de leur filmographie...

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Preview: Gingerdead Man vs. Evil Bong (Trailer)

Bon et bien c’est pour dans quelques jours maintenant !
Désormais nous avons enfin le résumé de l’intrigue et ça fait du bien de voir qu’ils partent sur une continuité avec les épisodes précédents des deux séries. Mais, comme prévu, Tommy Chong et Gary Busey ne seront pas vraiment là…

Les + apparents:
• Toujours la même doubleuse pour la voix d’Eebee (motherfucker !)
• Robin Sidney reprend son rôle du 1er Gingerdead Man
• Les pâtisseries tueuses de Gingerdead Man 3 semblent être de la partie
• Les héros s’allient à Eebee, Gingerdead Man s’allie au King Bong !

Les – apparents:
• Encore un nouveau design pour le Gingerdead Man, a peine mieux que le dernier.
• C’est super cheap, mais on s’y attendait
• Hambo the Clown, le clown à nez de cochon super vulga...

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Le Manuel des Monstres, N°44 – La Famille Arkoff

Le Manuel des Monstres

Entrée #44

La Famille Arkoff

Les Arkoff sont les descendants d’une famille hispano-américaine dont l’un des membres gagna un château italien aux cartes. Ils s’y installèrent et découvrirent les Skull Heads, des élémentaux créés par sorcellerie dans les temps anciens. Ces petites créatures devinrent les anges gardiens des Arkoff, les protégeant contre absolument tout. Et le problème tient justement du fait qu’elles voulaient les protéger de tout.

Bientôt les Arkoff s’isolèrent, ne quittant jamais le château et n’apprenant rien des évènements bousculant le monde extérieur. Et la famille dégénéra progressivement. Le dernier couple vivant, Carver et Lisbeth, n’étaient pas mari et femme mais frère et sœur...

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Preview: Wicked Lake

Adam Rockoff, c’est l’auteur du livre Going to Pieces: The Rise and Fall of the Slasher Film, qui a carrément était adapté en un documentaire. Avec Wicked Lake, il écrit son premier scénario pour un film à petit budget. Pas une histoire de psycho killer, contrairement à ce que l’on aurait pu croire, mais plus un mix intéressant entre le survival, le rape and revenge et le film d’horreur avec éléments surnaturels !

L’histoire raconte ainsi comment quatre jeunes femmes se rendent dans un bled paumés pour passer une soirée dans un chalet près d’un lac. Manque de bol, une famille de bouseux complètements tarés interviennent durant la nuit dans l’idée de les violer et de laisser libre cours à leur sadisme...

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Preview: Big Bad Wolf

Dans le registre grosse série B, voilà qu’arrive Big Bad Wolf qui, comme son nom l’indique va nous offrir une histoire d’un grand méchant loup. Relecture du Petit Chaperon Rouge version monster movie ? Pas du tout, juste un énième film de loup-garou plutôt banal…
Car franchement, en dehors de quelques titres (Hurlements, bien que je le trouve très mou, Le Loup-Garou de Londres, et pas celui de Paris, Dog Soldiers – j’assume, ou encore Bad Moon) les loups-garous sont les bêtes maudites du ciné fantastique. Assez rares à trouver et généralement très mal traités, les pauvres petits gloumoutes n’ont jamais vraiment pu s’imposer (même dans les Underworld ils sont bien souvent en retrait).

Ici pas d’innovation, c’est de la grosse tambouille déjà mille fois resservis: com...

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