Category Cinéma

Waterworld (1995)

Waterworld

(1995)

Film tristement connu pour avoir coulé (!) la carrière de Kevin Costner, Waterworld souffre d’une mauvaise réputation. Ce sous-Mad Max 2 aquatique n’a jamais connu de succès critique ni public. Et pourtant, Waterworld est loin d’être le blockbuster raté que l’on dit. Dès le départ, le film subit le developpement hell – terme évoquant une série de problèmes en pré-production empêchant tout feu vert du tournage. Le scénario a connu diverse réécriture par plusieurs scénaristes, dont Jess Whedon (créateur de Buffy), et Kevin Costner, co-produisant le film et interprétant le rôle principal, dû batailler ferme avec les producteurs afin de garder le statut d’anti-héros du personnage...

Lire...

Dog Soldiers (2002)

Dog Soldiers

(2002)

Produit par Christopher Figg (les Hellraiser et Trainspotting, mais aussi le délirant The Killer Tongue), Dog Soldiers a fait son petit effet lors de sa sortie et remporté plusieurs prix dans divers festivals de cinéma fantastique. Sans être le grand film guerrier annoncé lors de sa production, loin de là (on le décrivait quand même comme un croisement entre Platoon et Hurlements !), Dog Soldiers est cependant un petit produit sympathique et dynamique.

L’histoire nous emmène au cœur d’une forêt d’Écosse, nous faisant suivre un groupe de soldats venu pour une mission d’entraînement...

Lire...

Beowulf (1999)

Beowulf

(1999)

Produit par Lawrence Kasanoff, détenteur de la série Mortal Kombat (les deux films, la série et l’animé), Beowulf est une vague tentative de création de nouvelle franchise, coulée dans le même moule, qui ne connaîtra pas le succès escompté et pour cause.

Prévu comme un film pour jeunes dans la même optique qu’un Mortal Kombat, Beowulf en reprend le générique très “jeu vidéo” et la musique techno boostant les scènes d’action. Tout dans le film fait écho à cette franchise. Tout, y compris le manque de talent véritable et le côté cheap décréditant toute l’opération.

Ainsi, tout le design des costumes, des décors et des monstres renvoi à celui de Mortal Kombat: mal conçu, sous-exploité...

Lire...

The Convent (2000)

The Convent

(2000)

Nuns, guns and gasoline.

Mike Mendez s’est fait connaître du public en 1996 avec son très amusant Serial Killers et ce malgré une absence totale de moyens. Les choses ne sont pas très différentes ici avec pourtant une bien meilleure distribution du film. Si l’argent manque encore (et le tournage fut à ce titre un véritable calvaire), Mendez continu de se la jouer fun et de détourner les sacro-saintes valeurs des États-Unis: cette fois la Religion.

Il est ici question d’un couvent où, dans les années 60, la jeune Christine commis un massacre en tuant les nonnes et le prêtre qui y officiaient, prétextant qu’ils étaient en fait des démons...

Lire...

Slugs (1988) | Slugs, Muerte Viscosa

Slugs

Muerte Viscosa

(1988)

De son vrai nom Juan Piquer (le Simon étant là pour américaniser et faciliter l’exploitation de ses films), le réalisateur est avant tout connu pour ses nanars, tels que Supersonic Man ou Le Sadique à la Tronçonneuse. Avec Slugs, une coproduction entre l’Espagne et les États-Unis, il adapte un petit livre de Shaun Hutson, œuvre horrifique et gore, qui alors cartonne et devient best-seller en Grande-Bretagne.

Lorsque Juan Piquer s’attaque au scénario, il est alors sous l’influence d’Aliens et imagine une Reine pondeuse en dernière partie de film. Cette idée de limace géante est trop ambitieuse au regard de la production, qui ne peut en permettre la réalisation...

Lire...

The Stuff (1985)

The Stuff

(1985)

Are you eating it ? Or is it eating you ?

Grande figure du cinéma Fantastique et de SF, Larry Cohen s’est de nombreuses fois illustré dans le genre, notamment en créant la célèbre série télé Les Envahisseurs. Scénariste et réalisateur, on lui doit des films aux idées généralement farfelues: s’imaginant les conséquences que pourrait engendrer une série de meurtres si elle était commise par un policier en uniforme, il accouche de la trilogie culte des Maniac Cop. En imaginant les ravages que pourrait faire un bébé en colère s’il était pourvu de dents et de crocs, c’est une autre trilogie, celle des It’s Alive (Le Monstre est Vivant) qui voit le jour, et en se promenant à New York, il s’imagine combien un gratte-ciel pourrait pa...

Lire...

Blade: Trinity

 

Blade: Trinity
(2004)

Cap Cinéma, Blois (41)

 

Lire...

Mad Max (1979)

Mad Max

(1979)

Archétype même du road movie, Mad Max est une œuvre culte et légendaire, au même titre que son héros. Généralement prit comme référence du film post-apocalyptique, Mad Max est en fait souvent confondu avec sa séquelle. Car pour le coup, le film ne se passe pas encore dans un futur dévasté, et on pourrait même dire qu’il est le seul et unique film pré-apocalyptique.

Le film nous présente en monde en perdition, mais où la civilisation existe encore. Et l’imminence de la fin du monde est palpable à chaque instant...

Lire...

The Postman (1997)

The Postman

(1997)

La dernière expérience de Kevin Costner avec la science-fiction tendance post-apocalyptique remonte deux ans plus tôt avec Waterworld et son fameux plantage au box office. Pas découragé par le bide du film, il retente d’œuvrer dans le genre par le biais de l’adaptation d’un roman de David Brin, The Postman.

Au premier abord le film pourrait laisser croire à un nouveau Mad Max 2, tel que le précédent Waterworld, et pourtant il n’en ait rien. Si le postulat de départ nous présente bien une Amérique dévasté après un conflit, réduite à d’immenses plaines désertiques et à quelques villages privés de moyens de communication, The Postman change la donne en nous présentant une histoire plus originale et d’un aspect différent du basique post-apocalypti...

Lire...

Demolition Man (1993)

Demolition Man

(1993)

I’ve seen the future. Know what it is ?
It’s a 47 years old virgin drinking a banana-broccoli shake and singing ‘I’m a Wiener’ !

Demolition Man fait partie de ces quelques films, comme Predator 2 et dans une certaine mesure Last Action Hero, qui font la synthèse de tout le cinéma d’action des années 80. Si Predator 2 utilisait un casting bien typé contre son chasseur extraterrestre et que Last Action Hero opposait fiction à réalité en utilisant la comédie, Demolition Man déplace la violence et la vulgarité de ce type de cinéma dans un lieu totalement inapproprié: un monde pacifiste, politiquement correct et aseptisé au possible.

Rien que l’introduction du film, dans un Los Angeles de 1996 complètement ravagé par le crime, est s...

Lire...