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Obscura Antiques & Oddities ferme ses portes

Cet article n’intéressera que deux ou trois d’entre vous, mais tant pis puisque à vrai dire je l’écris un peu pour moi. C’est sans faire beaucoup de bruit – pas même sur sa page Facebook, seul lien véritable avec son public – que le magasin Obscura va mourir. Une boutique un peu magique de New York City qui, comme son nom complet l’indique, vend de l’antiquité et de la bizarrerie. Fondée dans les années 90 par trois partenaires passionnés par le business de l’étrange et du morbide, Adrian Gilboe, Evan Michelson et Mike Zohn, elle ouvre ses portes sous le nom de Wandering Dragon, Trading co. au 263 East 10th Street, dans un bâtiment comparable à un placard à balais...

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Candy Corn (2019)

ROAD TO HALLOWEEN VI

Candy Corn

(2019)

N’y allons pas par quatre chemins: Josh Hasty, le réalisateur de ce Candy Corn, est un hipster. Avec sa grosse barbe huilée et taillée, ses cheveux laqués et ses grosses lunettes, il est de ces jeunes hommes qui pensent exprimer leur personnalité avec leur look sans comprendre qu’ils obéissent à la même mode et se ressemblent tous: interchangeables et semblant sortir d’une pub pour parfum ou vêtements chics. Et l’air de rien ceci explique beaucoup de choses sur son film...

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Troma’s War (1988)

Troma’s War

(1988)

Difficile de croire qu’il fut un temps où la Troma était suffisamment sérieuse pour bénéficier de distributions en salles. C’était pourtant le cas dans les années 80, même si tout changea après ce Troma’s War, mis en chantier en 1986 mais gardé au placard pendant deux ans jusqu’à une sortie cinéma catastrophique en 1988 qui poussera la petite boite à rester fondamentalement indépendante et anti-hollywoodienne. Il faut dire que le concept s’accordait mal au paysage politico-social de son temps: c’était les années Reagan, la glorification de la guerre par une administration ultra patriotique, anti-communiste et pro armes à feu. La mode  est à la violence et le cinéma livre ces Invasion USA, Rambo II, L’Aube Rouge et autres productions que tout b...

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She Freak (1967)

She Freak

(1967)

En Septembre 2015, j’étais en pleine frénésie d’écriture et j’essayais de tenir le rythme impossible d’une chronique par jour via la rubrique Mental Hurlant. L’un des premiers films dont j’ai parlé était le très mauvais Freakshow de la Asylum, qui avait la particularité d’être un remake de Freaks, le grand classique de Tod Browning et véritable classique humaniste de l’Histoire du Cinéma. Une reprise à l’opposé total de la direction artistique du célèbre metteur en scène, puisque échangeant le noir et blanc classieux par de la couleur digitale, le discours de paix par une intrigue de vengeance et le regard humain par de l’ultra violence…
Mais bien avant cette relecture peu glorieuse, il existait déjà en 1967 un film similaire quoique beaucoup plus ...

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Freakshow (2007)

Freakshow

(2007)

On ne présente plus la Asylum, cette petite boite ayant faite sa renommée en produisant à la chaine des mockbusters inspirés des grands succès du moment, jouant sur les titres ou les concepts afin de pigeonner l’ignorant ou simplement d’amuser la galerie. Alors que Sharknado 4 est en projet et que tout le buzz autour de la compagnie commence à retomber, il est amusant de revenir un peu en arrière à une époque où tout le monde ignorait son existence. Elle est en fait distributrice de films depuis le tout début des années 90, et si en 2007 sortait Transmorphers, l’œuvre qui va véritablement attirer l’attention, la première production des studios remonte à dix ans plus tôt, avec le d’ailleurs très bon Killers.
Sorti en même temps que le détournement de T...

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Le Manuel des Monstres, N°52 – Hilda, la Fille Sans Visage

Le Manuel des Monstres

Entrée #52

Hilda

The Faceless Girl

Jeanie était une jeune fille timide souffrant d’un complexe d’infériorité. Elle n’aimait rien à propos d’elle et était persuadée qu’elle faisait tout de travers. Elle rencontra le Dr. Graves par hasard et fut convaincue d’utiliser sa machine pour obtenir ce dont elle avait toujours rêvée. L’appareil lui donna le corps parfait qu’elle désirait, mais au prix de son visage ! De cette manière, selon le mystérieux forain, elle n’aurait plus jamais aucun soucis à ce faire. Cela ne semble pas être tout à fait juste puisque Jeanie n’a probablement jamais souhaité être aveugle. Ou muette. Ou d’être abandonné dans le cirque du Dr. Graves parmi les autres monstres…

En tout cas, elle est désormais Hilda, la Fill...

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Le Manuel des Monstres, N°54 – Squeakie, le Canari Humain

Le Manuel des Monstres

Entrée #54

Squeakie

The Human Canary

Celui-ci a eu ce qu’il méritait”. Ce sont les paroles du Dr. Abbot Graves à propos du jeune Tommy, un adolescent troublé. Celui-ci avait une personnalité particulièrement agressive et prit vite pour cible l’étrange nain durant sa visite à la fête foraine. Et donc il fut ainsi condamné à dévoiler sa part sombre aux yeux de tous. Un horrible destin qui ne fut pas opéré par la machine de Graves, mais suite à une étrange mutation provoquée par Aelita, la Fille Retournée. Elle séduisit le jeune homme et plongea sa tête dans ses entrailles découverte...

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Le Manuel des Monstres, N°50 – Digestina, la Femme Qui Peut Tout Digérer

Le Manuel des Monstres

Entrée #50

 

Digestina

The Woman Who Can Digest Anything

 

 

Digestina, la Femme Qui Peut Tout Digérer, est l’un des monstres du Dr. Graves. Elle vit dans une piscine d’acide gastrique qui peut réellement tout faire fondre. Quand Digestina mange quelque chose, cela a tendance à “rester” avec elle de telle façon qu’elle peut faire réapparaitre ces aliments à volonté, parfaitement reconstitués. Comme tous les autres freaks de la bande, elle fut transformée par l’appareil du Dr. Graves et elle lui est totalement loyale, travaillant pour lui dans son exhibition foraine mais aussi dans son étrange cour de Justice, obéissant à chacun de ses ordres.

 

 

 

Source: Sideshow

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Age of the Hobbits (2012) AKA. Lord of the Elves

Age of the Hobbits

(2012)

Un peu d’Histoire. En 2012, la compagnie The Asylum compte faire du Hobbit son nouveau sujet de mockbuster. Comme d’habitude l’idée est d’emballer un petit film tourné à l’arrache et de le sortir a peu près au moment où la source d’inspiration sort en salle, avec un titre trompeur. Dans le cas présent, The Hobbit: An Unexpected Journey devient un Age of the Hobbits qui n’a bien entendu strictement aucun rapport avec les écrits de J.R.R. Tolkien. Parce que cela devait bien arriver un jour, les grosses compagnies (Waner Bros/New Line Cinema/MGM) décident de monter un procès contre la petite boite pour utilisation abusive du terme “Hobbit” qui, légalement, devrait leur appartenir...

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