Magie Noire tagged posts

Deadly Ten, la nouvelle arnaque Full Moon ?

Charles Band et sa Full Moon, c’est depuis longtemps une vaste blague pas vraiment drôle, qui ne manque jamais de faire sourire autant que pleurer quand on voit à quoi la compagnie en est réduite depuis sa vieille heure de gloire. Prêt à tout pour gagner le moindre dollar, son créateur s’est lancé dans des affaires tenant parfois de l’arnaque pure et simple depuis ces dernières années. Les films, réalisés au caméscope avec un budget minable, sont secondaires par rapport au merchandising foireux qu’il tente de refourguer à ses vieux fans: souvenons-nous des Badass Dolls, des Monster Bras et de ces boites de céréales dégueulasses avec un DVD en bonus à l’intérieur ! Avec l’explosion actuelle des services streaming, il était évident qu’il s’intéresserait à l’affaire, pouvan...

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Amazing Stories (2.08) – Go to the Head of the Class (1986)

ROAD TO HALLOWEEN V

Amazing Stories

Go to the Head of the Class

(1986)

D’ordinaire un épisode de Amazing Stories s’étend sur une vingtaine de minutes, durée plutôt standard pour les séries télé de l’époque. Toutefois le show s’est fendu de deux “spéciaux” se permettant de dépasser cette durée pour faire pleinement profiter les spectateurs de l’histoire qu’ils ont a raconter. Le premier est The Mission, parfaitement Spielbergien et avec Kevin Costner, à propos du sauvetage miracle d’un bombardier en perdition durant la Seconde Guerre Mondiale. L’autre c’est Go the the Head of the Class, réalisé par Robert Zemeckis, auteur de Retour vers le Futur et créateur des Contes de la Crypte pour HBO...

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The Vault of Horror #27 – Strictly From Hunger ! (1952)

ROAD TO HALLOWEEN IV

The Vault of Horror #27

Strictly From Hunger !

(1952)

 

Oui, encore du EC Comics pour cet Halloween cuvée 2017. Et a vrai dire je pourrai continuer comme ça éternellement tant ils sont une source d’inspiration inépuisable: il me serait très facile de m’emparer de n’importe quel numéro de Tales From the Crypt, The Vault of Horror ou de The Haunt of Fear et de sélectionner une histoire au hasard, chaque revue renfermant d’innombrables trésors de l’Horreur qui méritent d’être explorés. Pour autant cette fois, j’ai voulu choisir l’une de mes favorites, une de celle que je n’ai jamais oublié malgré les années et peu de relecture. Et dont le monstre est particulièrement horrible.
Avec Strictly From Hunger !, EC signe un épisode qui n’a jamais été repr...

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Constantine (1.04)

Constantine
Ep.1.04

A Feast of Friends

Voilà un épisode qui aurait pu être très bon, mais qui n’est finalement qu’extrêmement banal. Ce n’est pas parce que l’histoire est mauvaise, ni même que le scénario manque d’intérêt. Celui-ci fait même preuve d’un peu d’audace et met en scène quelques rituels de magie assez graphiques et proches de l’univers de Hellblazer. Le problème c’est que, à cause de la structure de narration, l’intrigue reste coincée dans un format très basique et ne donne jamais l’impression d’exploiter les dimensions fantastiques qu’elle explore. En gros, il y a beaucoup d’éléments très intéressants ici, entre la nature de la menace, l’introduction d’un personnage brisé par la vie et la conclusion particulièrement amer...

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Un Aller Pour l’Enfer (Belly of the Beast, 2003)

Un Aller Pour l’Enfer

Belly of the Beast

(2003)

Il y a peu je vous ai parlé de l’actrice Tahitienne Sara Malakul Lane, dans l’incroyablement mauvais 12/12/12. Cela tombe bien que la fin du monde n’est finalement pas eu lieu, car après l’avoir vue dans ce film et Sharktopus, il fallait que je regarde le premier opus de sa trilogie du nanar: Belly of the Beast. Avant de jouer la fille d’Eric Roberts, elle fut celle de Steven Seagal dans ce petit film d’action faisant partie de la génération direct-to-video de la filmo de l’aïkidoka.

Abandonnons Sara quelques instants pour parler un peu de Steven Seagal. La dernière fois que j’ai écris quelque chose sur lui, c’était il y a des années avec Désigné Pour Mourir...

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Mater Lachrimarum: enfin !

Bien qu’aujourd’hui conspué, le maître italien Dario Argento revient donc sur le devant de la scène, non pas avec les Masters of Horror mais avec son prochain film, un vieux projet de très longue date qui n’est autre que LE film que l’on attend: le troisième volet de sa trilogie des Trois Mères.

1977: Le célèbre Suspiria, avec Jessica Harper tout juste sortie du chef d’œuvre Phantom of Paradise, et avec les Goblins à la musique. Ce premier film sur les Trois Mères nous présentait alors Mater Suspiriorum.
1980: Le psychédélique Inferno. C’était cette fois Mater Tenebrarum qui apparaissait, au son d’une sublime et entrainante musique du même nom, par Keith Emerson.

Désormais il semble que le fameux projet du troisième volet de cette trilogie (attention il ne s’agit que d’un...

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Brûle, Sorcière, Brûle (Burn, Witch, Burn, 1962) AKA. Night of the Eagle

BRÛLE, SORCIERE, BRÛLE

Burn, Witch, Burn

(Royaume-Unis, 1962)

Réalisation: Sidney Hayers
Scénario: George Baxt d’après Conjure Wive de Fritz Leiber, Richard Matheson, Charles Beaumont
Musique: William Alwyn
Avec: Peter Wyngarde, Janet Blair, Margaret Johnston

Norman Taylor, professeur brillant et cartésien, est marié et promis à un bel avenir, attisant les jalousies dans son école de médecine. Suite à la découverte de plusieurs porte-bonheurs chez lui, il interroge sa femme Tansy qui lui avoue pratiquer la sorcellerie pour le protéger. Furieux, Norman brûle tous les gris-gris. Quelques temps plus tard, il manque d’être écrasé par un camion…

Ce film est une coproduction européenne de la firme américaine AIP...

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