
Il y a un an jour pour jour, je me lançais dans un long texte pour fêter en quelque sorte l’anniversaire de L’Imaginarium. Pas simplement le blog, mais toute cette “zone” de chroniques et de retour sur mes visions de films, mes lectures et mes avis variés sur des sujets touchant à l’Imaginaire en général.
L’écriture, totalement improvisée, avait fortement déviée du sujet de base que j’avais choisi et je m’étais retrouver à parler de tout et de rien sans structure précise (un équivalent de mon schéma de pensé au quotidien vraisemblablement), au point que je m’étais promis que pour l’anniversaire suivant, je reviendrai là-dessus...


Graham Masterton (à ne pas confondre avec Matheson, comme je le faisais plus jeune), est un romancier britannique spécialisé dans l’horreur et le sexe sale à qui l’on doit tout un tas de récits mélangeant gore, pornographie et mysticisme. On lui doit notamment la saga du Manitou et, s’il n’a jamais eu la qualité d’un James Herbert, reste un auteur important pour le genre. Encore publié en France de nos jours dans diverses éditions, il n’a toutefois plus autant d’exposition qu’à l’époque de la collection Pocket Terreur, et c’est bien dommage. 










Commentaires récents