Weedsploitation tagged posts

Lumberjack Man (2015)

ROAD TO HALLOWEEN VI

Lumberjack Man

(2015)

You’ll all end up in the asses of an ocelot !

Film d’horreur indépendant présenté en son temps dans au festival annuel 8 Films to Die For organisé par After Dark Films, Lumberjack Man semble a priori être l’habituel slasher mettant en scène un boogeyman surnaturel à la Freddy ou Jason. Un énième avatar du genre qui marche sur les traces de Hatchet pour son aspect grand guignolesque et l’exagération à l’extrême des scènes sanglantes. C’est en grande partie vrai, mais attention, car comme le titre l’indique un peu (l’homme-bûcheron, ce qui ne fait pas très sérieux) il s’agit en fait d’une parodie. Pas une caricature façon Scary Movie où tout est résolument absurde mais une comédie impossible à prendre au sérieux en...

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Community (2012)

Community

(2012)

Petit film de hicksploitation anecdotique, Community est l’œuvre d’un cinéaste encore mois remarquable, Jason Ford, dont il s’agit à ce jour du dernier projet. Un réalisateur à la carrière inexistante (un court et un long métrage seulement) qui était a l’origine un acteur dans de banales séries télé. Difficile de comprendre pourquoi il s’est senti le besoin de faire son propre film d’horreur et cela ne semble pas lui avoir porté chance, pour autant les intentions étaient louables. Car à une époque où les nombreux avatars du genre rivalisent de cruautés et d’effets gore hérités du torture porn pour accrocher le public, il préfère miser sur l’ambiance et présenter plutôt le mode de vie démentiel de ses cannibales que leurs méfaits à proprement parl...

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Deadly Ten, la nouvelle arnaque Full Moon ?

Charles Band et sa Full Moon, c’est depuis longtemps une vaste blague pas vraiment drôle, qui ne manque jamais de faire sourire autant que pleurer quand on voit à quoi la compagnie en est réduite depuis sa vieille heure de gloire. Prêt à tout pour gagner le moindre dollar, son créateur s’est lancé dans des affaires tenant parfois de l’arnaque pure et simple depuis ces dernières années. Les films, réalisés au caméscope avec un budget minable, sont secondaires par rapport au merchandising foireux qu’il tente de refourguer à ses vieux fans: souvenons-nous des Badass Dolls, des Monster Bras et de ces boites de céréales dégueulasses avec un DVD en bonus à l’intérieur ! Avec l’explosion actuelle des services streaming, il était évident qu’il s’intéresserait à l’affaire, pouvan...

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Class of Nuke ‘Em High (1986)

Class of Nuke ‘Em High

(1986)

Avec pas moins de cinq personnes au scénario et deux réalisateurs, on pourrait croire que Class of Nuke ‘Em High va droit à la catastrophe et, considérant l’ambiance anarcho-punk des productions Troma en général, on imagine déjà le désastre. Tout laisse présager un film chaotique sans queue ni tête alignant les gags pipi-caca, les enjeux caricaturaux et les comédiens surjouant à l’extrême. Et pour être honnête il y a effectivement un peu de cela dans le résultat final. Oui mais voilà, par un étonnant miracle, non seulement ce titre se trouve être d’une très bonne tenue techniquement parlant, surpassant aisément ses prédécesseurs comme The Toxic Avenger dans ce domaine, mais il se trouve même être plus intéressant qu’il n’y p...

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Leprechaun: Back 2 tha Hood (2003)

Leprechaun: Back 2 tha Hood

(2003)

“Even if you steal for God, you still have to pay the Devil.

Compte-tenu des mystérieux problèmes de production dont a souffert Leprechaun in the Hood, il n’est pas étonnant de voir la Trimark plaquer la franchise. Celle-ci est heureusement récupérée par Lions Gate (qui en toute honnêteté récupère un peu n’importe quoi dans son catalogue) qui engendre un nouvel opus après quelques années de gestation. Bonne nouvelle: Gabe Bartalos et Warwick Davis reviennent, garantissant la continuité entre ce nouveau Leprechaun et les précédents, et assurant surtout le retour de la fanbase. Car bien que la série change de bannière, la formule reste la même et l’idée est de continuer les aventures du lutin irlandais comme d’habitude...

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Leprechaun in the Hood (2000)

Leprechaun in the Hood

(2000)

A friend with weed is a friend indeed

Il est loin le temps où la Trimark faisait tout pour imposer son Leprechaun, entre produits dérivés et parades pour le premier opus, et budget confortable avec sortie cinéma pour le second. Arrivé à Leprechaun 5, qui débarque tardivement après un rythme initial d’un film par an (quatre années d’hibernation), la stratégie marketing se montre discrète et se contente de reprendre le même gimmick que dans les volets précédents – placer le lutin Irlandais dans un cadre décalé – pour vendre son produit. Cette fois-ci le ghetto, alors très tendance en cette fin 90s / début 2000 avec les DTV de Ice-T, Snoop Dogg, Coolio et DMX qui fleurissent dans les programmes télé et les rayons DVD.
Las, ...

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Preview: Gingerdead Man vs. Evil Bong (Trailer)

Bon et bien c’est pour dans quelques jours maintenant !
Désormais nous avons enfin le résumé de l’intrigue et ça fait du bien de voir qu’ils partent sur une continuité avec les épisodes précédents des deux séries. Mais, comme prévu, Tommy Chong et Gary Busey ne seront pas vraiment là…

Les + apparents:
• Toujours la même doubleuse pour la voix d’Eebee (motherfucker !)
• Robin Sidney reprend son rôle du 1er Gingerdead Man
• Les pâtisseries tueuses de Gingerdead Man 3 semblent être de la partie
• Les héros s’allient à Eebee, Gingerdead Man s’allie au King Bong !

Les – apparents:
• Encore un nouveau design pour le Gingerdead Man, a peine mieux que le dernier.
• C’est super cheap, mais on s’y attendait
• Hambo the Clown, le clown à nez de cochon super vulga...

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Ooga Booga (2013)

Ooga Booga

(2013)

Erf…
Je savais que le film serait mauvais. Simplement je ne savais pas à quel point il serait mauvais. Et ça me peine de dire ça car j’aime les productions Full Moon en général et que je veux continuer à soutenir Charles Band pour ses idées délirantes. Même si ses méthodes et les dires de ses collaborateurs ont fini par me le révéler comme étant bien moins sympathique que je ne l’aurais cru…
Mais soyons francs, la compagnie fonctionne maintenant tellement sur l’économie, avec pour seul objectif de vendre des produits dérivés, que les films sont pour la plupart de véritables abominations. Certains se plaignaient sûrement à l’époque de Dollman vs. Demonic Toys ou de Puppet Master 5, mais ces productions restaient corrects, regardables, et surtout el...

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Le prochain Isaac, ou le retour de Razorback

Alors que son Skinwalkers n’est pas encore sorti chez nous, le sympathique James / Jim Isaac (House III et Jason X) s’attaque à un film annoncé bien gore et old school: Pig Hunt. C’est bien de sanglier qu’il sera question ici, et impossible de ne pas penser au visuellement superbe Razorback. Dans la campagne profonde américaine où la chasse à ces bestiaux est un véritable sport, on y raconte la légende de “The Ripper” (l’éventreur), un animal gigantesque et meurtrier qui vivrait dans le coin…

Isaac déclare que son film ne sera pas vraiment un monster movie et que le sanglier monstrueux n’est qu’un élément de l’histoire. Ainsi Pig Hunt se rapprocherait plus de films comme Délivrance, avec une certaine analyse de l’Homme, citadin et campagnard, dans la nature sauvage...

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The Lust Lizard of Melancholy Cove (1999)

Christopher Moore

Le Lézard Lubrique de Melancholy Cove

The Lust Lizard of Melancholy Cove

(1999)

Christopher Moore est un habitué des romans timbrés aux titres bizarres. Et Le Lézard Lubrique de Melancholy Cove ne fait pas exception: un bouquin complètement fou et hilarant, qu’on dévore du début à la fin en regrettant presque que ça ne soit pas un peu plus long ! L’histoire se déroule à Pine Cove (rebaptisée Melancholy Cove, d’après le titre du livre, pour la version française), petite ville de Californie où se déroulait l’histoire de Practical Demonkeeping, son premier livre dont il ramène ici quelques personnages. L’intrigue a lieu après la saison des vacances, les habitants de Pine Cove retrouvant un rythme de vie plus calme...

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