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Leprechaun in the Hood (2000)

Leprechaun in the Hood

(2000)

A friend with weed is a friend indeed

Il est loin le temps où la Trimark faisait tout pour imposer son Leprechaun, entre produits dérivés et parades pour le premier opus, et budget confortable avec sortie cinéma pour le second. Arrivé à Leprechaun 5, qui débarque tardivement après un rythme initial d’un film par an (quatre années d’hibernation), la stratégie marketing se montre discrète et se contente de reprendre le même gimmick que dans les volets précédents – placer le lutin Irlandais dans un cadre décalé – pour vendre son produit. Cette fois-ci le ghetto, alors très tendance en cette fin 90s / début 2000 avec les DTV de Ice-T, Snoop Dogg, Coolio et DMX qui fleurissent dans les programmes télé et les rayons DVD.
Las, ...

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Penitentiary III (1987)

Penitentiary III

(1987)

Quelle meilleure façon de commencer ce troisième opus qu’en montrant son héros, Martel “Too Sweet” Gordon, tenir un gobelet d’urine d’une main tremblante ? Pas de doute, nous sommes bien dans une production Cannon, la glorieuse firme des israéliens Golan et Globus. En 1987, la popularité de la boite n’est plus à faire et pas mal de leurs films connus sortent cette année là: American Ninja attaque son second volet, Charles Bronson rempile pour un quatrième Death Wish et Ruggero Deodato tourne l’improbable Barbarians avec les frères Paul. Hélas c’est aussi la période où l’entreprise montre de sérieux signes de faiblesses, particulièrement en raison de surendettements. Le projet Spider-Man, qui n’a jamais vu le jour, en est principalement res...

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Penitentiary II (1982)

Penitentiary II

(1982)

Voici un film où Ernie Hudson, vêtu d’un T-shirt jaune poussin et d’une perruque arc-en-ciel, se bat contre un Mr. T déguisé en génie de carnaval. Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire sur Penitentiary II ? Qu’il s’agit d’une vaste blague ? Que cette simple scène représente toute la différence de ton entre la séquelle et le premier opus ? Ceux qui ont lu ma chronique sur le Penitentiary original de Jamaa Fanaka (rêvons) se rappelleront que je faisais état d’une œuvre sérieuse, crédible malgré quelques idées à la limite de la série B, et qui explorait de façon réaliste un microcosme carcéral. La boxe était loin d’être le thème principal du film et la nature parfois rocambolesque des personnages était justifié par leur niveau socio-intellectuel...

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Penitentiary (1979)

Penitentiary

(1979)

Pilier oublié de la Blaxploitation, Penitentiary est un film ayant injustement sombré dans le néant après un succès pourtant phénoménale à sa sortie. Produit, écrit et réalisé par Jamaa Fanaka, un total inconnu alors comme maintenant, l’œuvre se démarque de ses camarades car reposant sur un univers réaliste et crédible, loin des extrêmes du cinéma d’exploitation. Et c’est d’autant plus étonnant qu’on retrouve de nombreux éléments qui pourraient basculer d’un instant à l’autre dans les stéréotypes et transformer le tout en un énième film d’action formaté...

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Ooga Booga (2013)

Ooga Booga

(2013)

Erf…
Je savais que le film serait mauvais. Simplement je ne savais pas à quel point il serait mauvais. Et ça me peine de dire ça car j’aime les productions Full Moon en général et que je veux continuer à soutenir Charles Band pour ses idées délirantes. Même si ses méthodes et les dires de ses collaborateurs ont fini par me le révéler comme étant bien moins sympathique que je ne l’aurais cru…
Mais soyons francs, la compagnie fonctionne maintenant tellement sur l’économie, avec pour seul objectif de vendre des produits dérivés, que les films sont pour la plupart de véritables abominations. Certains se plaignaient sûrement à l’époque de Dollman vs. Demonic Toys ou de Puppet Master 5, mais ces productions restaient corrects, regardables, et surtout el...

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Preview – The House of the Dead: Overkill

THEY CAME FOR BRAINS

YOU GIVE THEM BULLETS

Le succès consécutif de Resident Evil: The Umbrella Chronicles puis du 2-en-1 House of the Dead 2 & 3 Return sur la Wii semble avoir relancé la mode du jeu de shoot horrifique. La saga House of the Dead va donc s’enrichir d’un nouvel épisode qui cependant tranche un peu avec les opus précédemment sorti. The House of the Dead: Overkill semble en effet jouer sur l’effet de parodie / hommage au travers d’une mise en scène façon Grindhouse. L’effet Planet Terror (le Grindhouse de Robert Rodriguez) inspire ce jeu qui, d’une certaine façon, se moque de lui-même et plus particulièrement de ses adaptations cinéma (le ridicule premier film de Uwe Boll et sa suite)...

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Les Horreurs du Rap

Je n’aime pas le rap, le R’N’B ni le hip-hop. Je n’aime pas ces clips où les chanteurs ressemblent à des maques et les danseuses à leurs prostituées. Je n’aime pas spécialement Snoop Dogg, dont la vidéo X semblent n’être que l’aboutissement de ces dernières années de clips dans ces genres musicaux. Pourtant j’avoue apprécier la culture du bonhomme, dont le goût prononcé pour le Fantastique est indéniable. Après une participation plutôt réussie dans le calamiteux Bones (un très mauvais Dickerson surtout en comparaison de son excellent Le Cavalier du Diable), où sa romance avec la reine de la Blaxploitation Pam Grier relevait la sauce, le chanteur livre donc une nouvelle production nommé Snoop Dogg’s Hood of Horror.

Film à sketches à l’ancienne (aaah, Creepshow…)...

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