WWF / WWE tagged posts

Profil – The Christmas Creature (USWA, 1992)

12 DAYS OF CHRISTMAS

United States Wrestling Association

The Christmas Creature

(1992)

Glenn Jacobs, c’est l’homme qui est surtout connu pour interpréter Kane, le frère démoniaque du légendaire Undertaker. Un personnage qui a connu de nombreux changement de style à travers ses années d’existence (masqué et muet, visage découvert et doté de parole, psychopathe sadique, bureaucrate en costard-cravate) mais qui demeure l’une des dernières grandes figures encore active à la WWE même si la retraite et proche et que ses apparitions sont de moins en moins fréquentes. Pour autant celui-ci n’a pas commencé sa carrière dans la peau de la Big Red Machine et fut contraint de jouer nombre de personnages ridicules à ses débuts. Citons entre autre le Dr. Isaac Yankem, D.D.S...

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Profil – Xanta Klaus (WWF, 1995)

12 DAYS OF CHRISTMAS

World Wrestling Federation

Xanta Klaus

(1995)

That can’t be the real Santa Claus ! NO ! Say it’s not so !
– Vince McMahon

Ah, le catch ! Véritable sport de divertissement pour les uns, spectacle navrant de beauferie et de stupidité pour les autres, la lutte de spectacle (qu’il faut différencier de la véritable lutte sportive) représente un élément important de la pop-culture américaine. Ses origines remontent carrément aux anciens cirques de foire où, en parallèles d’artistes, de manèges et de freaks, des boxeurs et autres hommes aux physiques herculéens s’affrontaient sur de minuscules rings pour alléger les poches de leurs public...

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She Freak (1967)

She Freak

(1967)

En Septembre 2015, j’étais en pleine frénésie d’écriture et j’essayais de tenir le rythme impossible d’une chronique par jour via la rubrique Mental Hurlant. L’un des premiers films dont j’ai parlé était le très mauvais Freakshow de la Asylum, qui avait la particularité d’être un remake de Freaks, le grand classique de Tod Browning et véritable classique humaniste de l’Histoire du Cinéma. Une reprise à l’opposé total de la direction artistique du célèbre metteur en scène, puisque échangeant le noir et blanc classieux par de la couleur digitale, le discours de paix par une intrigue de vengeance et le regard humain par de l’ultra violence…
Mais bien avant cette relecture peu glorieuse, il existait déjà en 1967 un film similaire quoique beaucoup plus ...

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12 Rounds 3: Lockdown (2015)

Sans préparations, sans recherches, sans analyses et sans talent, les chroniques du Mental Hurlant ne sont que les réactions retranscrites sur le vif d’un esprit-spectateur, perdu dans ses souvenirs, ses plaisirs et ses déceptions selon le temps et l’humeur. Voici une retranscription de ce qui se déroule dans ce cerveau à l’évocation du sujet suivant…

12 Rounds 3: Lockdown

(2015)

Et de trois. Après The Marine, voici venir la nouvelle franchise favorite de WWE Studios, la branche cinéma de la plus grosse boite de catch de tous les temps. Et pourquoi pas, puisque le principe même de 12 Rounds se prêtait bien à l’exercice, chaque scénariste pouvant imaginer tout un tas d’épreuves musclées que devra traverser la Superstar sélectionnée pour tenir la tête d’affiche...

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Penitentiary III (1987)

Penitentiary III

(1987)

Quelle meilleure façon de commencer ce troisième opus qu’en montrant son héros, Martel “Too Sweet” Gordon, tenir un gobelet d’urine d’une main tremblante ? Pas de doute, nous sommes bien dans une production Cannon, la glorieuse firme des israéliens Golan et Globus. En 1987, la popularité de la boite n’est plus à faire et pas mal de leurs films connus sortent cette année là: American Ninja attaque son second volet, Charles Bronson rempile pour un quatrième Death Wish et Ruggero Deodato tourne l’improbable Barbarians avec les frères Paul. Hélas c’est aussi la période où l’entreprise montre de sérieux signes de faiblesses, particulièrement en raison de surendettements. Le projet Spider-Man, qui n’a jamais vu le jour, en est principalement res...

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See No Evil 2 (2014)

See No Evil 2

(2014)

Le mois dernier je supposais que See No Evil 2, film produit en partenariat par la WWE et Lionsgate, serait forcément meilleur et plus honnête que l’horrible reboot du Leprechaun récemment sorti. Et bien j’avais tort. Cette séquelle tardive est a peu de chose près un désastre équivalent, a cela que le film original est peu connu et souvent même déconsidéré par les fans du genre.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, quelques mots sur ce premier opus. Personnellement j’en avais gardé un très bon souvenir et une nouvelle vision via Blu-ray n’a fait que renforcer mon avis. See No Evil est un bon slasher...

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Leprechaun: Origins (2014)

Leprechaun: Origins

(2014)

Dire que la campagne marketing de Leprechaun: Origins est un fiasco serait un euphémisme. Résumons les faits: le film est le résultat d’un partenariat entre la WWE et la Lionsgate, au même titre que la suite tardive du plutôt bon See No Evil, avec Kane (le frère de l’Undertaker !), et compte naturellement sur la présence d’un catcheur au sein du casting. Il s’agit ici de Dylan Postl, connu sous le pseudonyme de Hornswoggle dans le ring, un nain cascadeur très rock’n roll et tout à fait sympathique. Si l’annonce d’un nouveau slasher avec le Big Red Monster n’affole pas les foules, il en va autrement avec ce qui se présente comme un Leprechaun sans Warwick Davis.
Il faut dire que la mode est, depuis longtemps, aux remakes et reboots de tout poil,...

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