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The Dark Side of the Art – Dark Santana, Dawn Craven & Horus (2017)

12 DAYS OF CHRISTMAS

The Dark Side of the Art
(Pin-Up / D.I.D.)

DARK SANTANA, DAWN CRAVEN & HORUS

Brand (2017)

Et voilà une nouvelle rubrique que j’invente juste pour l’occasion et que je ne réutiliserai probablement jamais ! L’idée était de s’amuser à jouer au critique d’Art prétentieux confronté non pas à de grandes œuvres culturelles, mais au contraire à des illustrations sombres, bizarres et perturbantes au contenu violent ou sexuellement explicite. Bref, tout ce qui filerait une crise cardiaque à un petit snobinard de bonne famille ! Et comme le sujet du jour entre également dans le cadre des catégories Pin-Up et Damsel in Distress, je les fusionne également là dedans histoire d’être complet...

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Are You Afraid of the Dark ? (1.13) – The Tale of the Pinball Wizard (1992)

ROAD TO HALLOWEEN V

Are You Afraid of the Dark ?

The Tale of the Pinball Wizard

(1992)

The Tale of the Pinball Wizard est une sorte de curiosité, épisode à la fois bon et mauvais qui tire plus sur le récit d’aventure que l’histoire d’épouvante traditionnelle, propre à la série. Je ne reviens pas sur celle-ci, ayant déjà écrit toute une intro dans un article précédent, mais il convient de rappeler que Fais-Moi Peur ! met principalement en scène des fantômes, monstres et vampires un peu à la manière de Chair de Poule, et que ses rares écarts s’inspirent de folklores et de mythologies. C’est sans doute pour paraitre plus moderne et “proche des jeunes” que ce season finale traite de jeux vidéo et de la dangereuse addiction qu’ils représentent.
Un bon moyen égal...

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Mischief Night – Special (2006)

ROAD TO HALLOWEEN V

Mischief Night – Special

(2006)

“I dare the readers not to fall in love with Jill. She’s the ultimate Goth goddess, but she’s a ruthless, diabolical killer. I dare readers not to feel sympathy for Jack, but again he appears to be a heartless killer.
– Brian Pulido, à propos de Mischief Night

Lorsque le patron de Chaos! Comics Brian Pulido perd son entreprise en 2002 pour des raisons financières, il se réfugie vite chez Avatar Press où il y est accueilli comme un roi. Après tout cette compagnie partage le même goût pour les films d’horreur, la culture Métal, les pin-ups déshabillées et l’ultra violence, et ainsi le scénariste se retrouve en terrain connu...

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D.I.D. – L’Écartèlement de Lara Croft (Tomb Raider – Tower of Souls, 2004)

Lost (and found) in the 5th Dimension

Épisode 23

Damsel In Distress

L’ÉCARTÈLEMENT DE LARA CROFT

Tomb Raider – Tower of Souls (2004)

Octobre arrive et avec lui l’automne. Le froid commence déjà à s’installer et il va falloir trouver un moyen de se réchauffer. Alors pourquoi pas avec la splendide Lara Croft, dont le nouveau jeu vient de sortir ? Faire tourner sa PS4 pendant plusieurs heures peut ainsi faire monter la température de quelques degrés. Heureusement pour ceux qui n’ont ni console ni bon PC, on peut arriver au même résultat en contemplant simplement les courbes sensuelles de l’héroïne ! Quelques comics peuvent suffire pour tenir l’hiver, d’autant que certains numéros sont un peu plus épicés que d’autre. Comme par exemple Tower of Souls, publié en son te...

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Blood Feast (2016)

Blood Feast

(2016)

Conçu en 2016, ce remake de Blood Feast ne sort finalement que cette année, faute d’intéresser qui que ce soit. Il faut dire que le concept n’a rien de particulièrement séduisant puisque, contrairement aux vraies / fausses suites engendrées par l’original qui ne se prenaient pas au sérieux, cette nouvelle version choisit de faire dans le premier degré le plus absolu. Une décision difficilement compréhensible et aux antipodes de l’univers de H.G. Lewis, forain déviant qui avait le divertissement dans le sang. Le réalisateur, Marcel Walz, assume et prétend même que le Parrain du Gore était impliqué dès le début sur ce projet, appréciant cette nouvelle direction...

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Inara, the Jungle Girl (2012)

Inara, the Jungle Girl

(2012)

Il y a quelques années je vous avais parlé de films fétiches japonais, que l’on peut apparenter à du cinéma pornographique du fait de son lien étroit avec le BDSM à la différence que la représentation du coït lui-même, parfois même de la nudité, peut en être totalement absent. Par définition le fétiche est une “préférence” qui va exciter, et il n’est ainsi pas nécessaire d’en faire plus. Et si pendant longtemps cette notion se rapportait à des pratiques érotiques et/ou sexuelles ou a des tenues que l’on retrouve dans le milieu proche du bondage (uniforme militaire, de secrétaire, latex, cuir, etc), la nouvelle génération a fini par lui trouver de nouveaux terrains d’exploration...

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Leprechaun 4: In Space (1996)

Leprechaun 4: In Space

(1996)

“As Shakespeare says, shit happens.

Suite à sa très bonne expérience avec Leprechaun 3, Brian Trenchard-Smith rempile de son propre chef lorsque la Trimark annonce un quatrième volet aux aventures du farfadet meurtrier. C’est lui qui propose le pitch de ce nouvel opus, décidant de poursuivre sur la lancée humoristique amorcée avec le dernier film et choisissant d’expédier le lutin… dans l’espace ! De la parodie volontaire qui permet de changer de cadre et surtout d’adresser un clin d’œil au public quant à la manière d’accueillir la franchise. Leprechaun n’est pas Chucky, ni Freddy, et tend plus vers l’humour que l’horreur.
Avec une telle idée, l’Australien peut même tirer partie de son petit budget pour rendre hommage à l’esthétisme...

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Leprechaun 3 (1995)

Leprechaun 3

(1995)

Scott. Come over to the Green Side. I’ll make you rich.

Les retours sur investissements de Leprechaun 2 ont dû être suffisamment bon pour engendrer un nouveau film, mais pas assez pour justifier la sortie de celui-ci sur les grands écrans. Retour à la case départ – et au rayon vidéo – pour la franchise, avec ce Leprechaun 3 sorti là encore tout juste un an après le précédent. Les coupes budgétaires se ressentent fortement et tout au long du film il est possible de pointer du doigt les petits “défauts” liés à la production, entre des recyclages de plans, les allez-retour des protagonistes dans les mêmes lieux, quelques imperfections dans les effets spéciaux et, étrangement, d’occasionnelles soucis de mise au point avec la caméra !
Po...

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Frank Castle: The Punisher #71-74 – Welcome to the Bayou (2009)

 

Frank Castle: The Punisher #71-74

Welcome to the Bayou

(2009)

Lorsque Garth Ennis présente la version définitive du Punisher en 2004, la revue s’intitule simplement The Punisher et se trouve encore liée à l’univers officiel Marvel (dit 616). Bien vite il apparait que ce nouveau Frank Castle ne peut plus vraiment co-exister avec les super-héros, et le personnage est déporté vers un label secondaire du nom de MAX. Une sorte d’équivalent de Vertigo chez DC Comics, qui permet aux auteurs de pondre des histoires plus sombres que d’ordinaire ou portant sur des thèmes plus sensibles. Et graphiquement plus osées puisque s’adressant à un public “mature”. Cette version remaniée se présente comme un véritable monstre s’attaquant à des criminels résolument humains...

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D.I.D. – Neuro Leeches (Superman / Supergirl: Maelstrom, 2009)

Lost (and found) in the 5th Dimension

Épisode 11

Damsel In Distress

NEURO LEECHES

Superman / Supergirl: Maelstrom (2009)

Bienvenu dans cette première édition de D.I.D., acronyme particulier signifiant Damsel in Distress et se référant à un grand classique de l’Exploitation: la demoiselle en détresse. Un stéréotype que l’on retrouve dans le genre depuis ses tout débuts, aussi bien dans la littérature pulp, le comic-book et bien entendu le cinéma, souvent à travers l’Horreur et l’Action. Pour autant, s’il est vrai que le terme englobe approximativement tous personnages féminins se retrouvant en grand besoin d’être secourue par un héros mâle ultra macho, il est devenu une sorte de synonyme pour désigner une Pin-up dans une situation romancée de détresse...

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