Scream: The TV Series – Saison 1 (2015)

 

Scream: The TV Series

Saison 1

(2015)

 

 

Ce n’est un secret pour personne que je n’aime pas les Neo Slashers et toute cette période “creuse” du cinéma d’Horreur, qui a vu le jour entre la fin des années 90 et le tout débuts des années 2000. Lorsque, il y a quelques temps, j’ai chroniqué la série des Souviens-Toi… l’Été Dernier, je racontais avoir quand même voulu revisiter le genre afin de voir si mes sentiments étaient toujours les mêmes. Je disais également que, après m’être refait la saga de Ghostface, je ne la haïssais plus autant qu’avant et que je la trouvais simplement mauvaise et prétentieuse mais malgré tout regardable car un minimum soignée (merci surtout Wes Craven). Très étrangement cette impression ne demeure pas en moi car, à chaque fois que la série est évoqué, j’en reviens toujours à mes premières impressions…
Quoiqu’il en soit, Scream et ses suites restent généralement perçues comme le haut du panier de cette triste époque et chaque nouvel opus engendre son lot de discussion à propos de séquelles supplémentaires. Scream 4, le plus récent, devait justement ramener la saga sur le devant de la scène et engendrer au moins un Scream 5, à défaut de fabriquer une nouvelle trilogie. Mais ce nouveau film ayant été une sacré déception pour le public, le projet tomba à l’eau. Tout n’était pas perdu pour autant car l’idée d’une série télé aura tout de même germée et donnée naissance à ce Scream: The TV Series. Non pas une continuation de l’histoire, comme chacun le supposait, mais tout simplement un reboot, un hors-série ne partageant avec son pendant cinéma qu’un titre et un masque.

 

 

Inutile de dire que l’intérêt de beaucoup de personnes disparu avec cette révélation. Ce fut pire lorsque les producteurs expliquèrent avoir voulu prendre leur distance avec le modèle et tout changer de A à Z, en commençant par l’apparence de Ghostface lui-même. Pourquoi baptiser la série Scream, dans ce cas là ? Pour l’argent bien sûr, la série bénéficiant évidemment d’une plus grosse attention sous ce nom que si elle s’était intitulée autrement. En tout cas les fans durent faire une croix sur le célèbre costume qui avait beaucoup aidé le film à faire sa renommer. A la place, on nous avait promis un tueur au look plus réaliste, plus terrifiant, bien loin de l’allure “farce et attrapes” de l’original. Beaucoup ragèrent, mais pour ma part j’applaudis encore. Il n’y a (quasiment) rien de pire que le Ghostface de Scream, avec son masque inspiré du tableau Le Cri de Edvard Munch, tout en plastique cheap et ne laissant aucune visibilité à son porteur (le tueur se pète la gueule constamment, comme si on était dans une parodie).
Pourtant la chose n’est pas plus réaliste, plus effrayante ou quoique ce soit. C’est globalement la même chose mais avec un design plus atténué, bien que l’on y retrouve encore l’inspiration du Cri. C’est sûrement une question de goût et, bien que je sois d’accord pour dire qu’il s’agit d’un masque plutôt laid et qui ne restera pas dans les mémoires, au moins il a de ça qu’il est fonctionnelle, pratique pour quelqu’un censé assassiner des gens et devant bouger constamment. Enfin, son origine est directement liée à l’intrigue, ce qui est un petit plus pour la mythologie.

 

 

Pour autant, Scream: The TV Series semble bien mal partie et peu se disent intéressés. Dans une tentative maladroite de réconcilier les fans de la première heure avec le nouveau matériau, la production demande à Wes Craven d’intervenir et celui-ci va expliquer que ce nouveau Scream n’est pas un reboot, qu’il n’efface pas ses films. Il déclare alors que les villes fictives de la version cinéma et de la version télé coexistent dans un même univers et cela laisse sous-entendre que les intrigues pourraient avoir une certaine relation entre elles, ou que les personnages seraient amener à ses croiser. Du flanc bien sûr, il n’en est rien. C’est ce qu’on appel de la langue de bois. Scream TV apparaît clairement comme un remake du tout premier film, des séquences et des personnages entiers étant ici recyclés et détournés afin de créer l’effet de surprise. On y retrouve le costume, le binôme de tueurs (censé être une surprise mais grillé d’entré de jeu, parce que Scream), l’utilisation récurrente du téléphone, plusieurs répliques et les stéréotypes (le fan de films d’horreur, qui devient ici un soit-disant Geek fans de tueurs en série, ou de série télé, ou d’ordinateur, on ne sait pas trop – dans le doute il est un peu tout à la fois sans jamais afficher ses goûts, afin que le public évite de faire la comparaison avec le héros de Big Bang Theory), etc.
Pas d’univers partagé donc, mais pourtant cette nouvelle mouture partage bien quelque chose avec les précédents films. Le scénariste Kevin Williamson, cet égocentrique voleur d’idées, qui se répète de films en films. Oui je crois que j’ai déjà expliqué que je détestais Kevin Williamson, ne soyez pas surpris. Comme par hasard, celui-ci ne s’est pas assagit depuis sa courte période de gloire. Toujours aussi humble, il accouche d’un épisode pilote catastrophique avant, heureusement, de céder la place à d’autres plumes un poil plus subtiles que lui.

 

 

On retrouve dans ce premier épisode à peu près tout ce que l’on est en droit d’attendre du bonhomme: des références datées à la pop-culture, et ça de la part de tout le monde, de la romance inintéressante et sans aucune alchimie, des scènes supposées horrifiques qui n’effraieront que les gamines de 12 ans, du jump scare, des personnages antipathiques que l’on désire voir mourir au plus vite et une glorification de l’adolescent riche, beau, intelligent et qui n’a généralement pas de parents (mais il doit quand même faire ses devoirs, attention).
Bref Williamson est resté coincé dans les années 90 (genre 97-99, la seule période où il a eu la moindre importance) et ça se sent. Exemple parmi tant d’autre de son décalage avec la réalité: le premier épisode tourne autour de la honte que vivent un couple de lesbiennes, ayant été filmées entrain de s’embrasser à l’abri des regards. La vidéo est mise en ligne et tout le campus semble l’avoir vu, riant aux éclats et se moquant de ces homosexuelles parce qu’elles sont… Homosexuelles. Ou parce qu’elles s’embrassent. Je ne sais pas, en tout cas c’est censé être drôle et les deux adolescentes deviennent la cible de railleries constantes. Au même moment, dans le vrai monde, les États-Unis d’Amérique valident le mariage homosexuel à la grande majorité.
Pour en rajouter une couche, ce lesbian shaming est orchestré par l’ensemble des “héros” de la série. Ceux pour qui nous sommes censés craindre que de mauvaises choses arrivent, que l’on ne veut pas voir mourir. Même l’héroïne, du genre grosse cruche ultra naïve, est dans le coup. Mais lorsqu’elle voit l’effet dévastateur que cela à sur une des victimes, en fait son ex-meilleure amie, elle s’en excuse immédiatement: c’est aussitôt accepté et on en parle plus. BFF.
Si vous voulez voir un remake de Dawson en même temps que votre remake de Scream, vous allez être servis.

 

 

Par la suite la série devient plus acceptable, plus regardable, quand bien même elle ne vole pas haut. Les personnages sont tous détestables, des petits trous du cul prétentieux, insultants, ne montrant aucune émotion humaine plus de deux secondes (la peur pour leur vie ou, rarement, pour un proche) et dont au final on ne sait pas grand chose. L’idée était d’insister sur le fait que chacun possède un secret, et donc devient un suspect potentiel, mais ils n’ont du coup aucune véritables identités et on ne peut avoir aucune connexion avec eux. La plupart de leurs cachoteries n’ont rien de remarquables pour valoir ces cachoteries et du coup, en-dehors de leur visage et de leurs noms, on ne retient jamais rien de leurs situations.
Les exceptions ? La mère de l’héroïne, qui a décidément une vie de merde (et qui ressemble à Sheri Moon Zombie, ça aide). Deux victimes tellement secondaires qu’on se souvient à peine d’elles sur le long terme (respectivement, une des deux lesbiennes et la jolie petite amie du Geek de service). Peut-être le personnage équivalent à Sidney, jeune femme forcément blanche comme neige mais tellement cruche, tellement naïve, tellement dans les nuages, qu’elle en devient agaçante. Particulièrement lorsque le tueur lui donne l’occasion de sauver une de ses deux proies en choisissant, et qu’elle sélectionne la pire, la chieuse, la pétasse de service, avant de s’excuser auprès du petit ami de la défunte comme si elle n’y ait pour rien et qu’elle ne savait pas ce qui allait se passer. Il y a des claques qui se perdent.

 

 

Et puis il y a cette enquêtrice, nouvelle version de Gale, qui débarque en ville pour suivre toute l’affaire pour en parler sur son Blog. Pas vraiment une journaliste mais quelque chose de plus jeune et moderne, pour faire dans le coup. Et là où le personnage de Courtney Cox était une aimable salope, ne se souciant visiblement que de sa carrière mais affichant quand même une façade humaine, celui-ci parait… Trop gentil pour être honnête. Poli, serviable, respectueux. Autant dire que le changement ne joue pas en faveur de ce protagoniste qui attire bien vite les soupçons (ceux du spectateur uniquement, dans l’histoire personne ne semble lui prêter la moindre attention à ce niveau là).
Sans entrer dans les détails, disons que les responsables de toute l’affaire sont aisément identifiable. Il y a bien un ou deux suspects qui pourraient convenir, jusqu’à ce qu’on réalise que le scénario exagère volontairement leur comportement pour les étiquetés comme “méchants”. Une fois le stratagème décodé, et après deux ou trois meurtres où apparaissent clairement les intouchables et des autres, cela devient un jeu d’enfants de deviner l’identité des assassins.

 

 

Ça ne serait techniquement pas un problème pour un Slasher si l’intrigue ne tournait pas uniquement autour de cette découverte. Scream TV est plus un Thriller qu’autre chose tant son bodycount est léger. Sur dix épisodes, seulement une poignée de victimes, et à un rythme si faible que l’on en vient à totalement oublier la menace qui pèse sur les héros. Au tout début pourtant, le concept semblait être d’au moins un meurtre par épisode, avec une sorte de progression dans l’importance des victimes (figurants / tertiaires / secondaires / principaux), mais tout ceci est vite abandonné et il faut bien en attendre une pause de deux ou trois diffusions pour que Ghostface se remette enfin au travail.
Tout le reste montre l’héroïne enquêter et faire face à des provocations téléphoniques pourtant pas bien méchante. Des fois cela frise même le ridicule, comme lorsque la jeune femme voit une sextape de sa première fois être diffusée à tout le monde, en sorte de vengeance pour la vidéo des lesbiennes. Cela arrive tellement tardivement après les faits qu’on ne comprend plus bien le rapport, et on sait à ce stade que le mobile du tueur n’est pas une vengeance par rapport à cet évènement. C’est juste une sorte de dilemme à la Dawson, une “leçon de vie” sans conséquence et qui n’excède pas la durée d’un épisode…
Et malheureusement il n’y a absolument rien de plus dans cette nouvelle version de Scream. Beaucoup de discussions souvent inutiles à l’intrigue, ou soit-disant pour développer les personnages qui ne changent jamais malgré ça. Les scénaristes finissent par se répéter même dans les séquences flippantes (les héros visitent deux bâtiments abandonnés censés cacher des indices qu’ils ne trouveront jamais) et dans les flashbacks qui sont au cœur du mystère. Ceux-ci progressent si lentement, ne rajoutent rien à ce que l’on sait déjà, qu’ils semblent juste apparaître pour faire gagner du temps à un épisode ou rajouter un meurtre gratuit.

 

 

Et c’est dommage car l’histoire “passée” est bien plus intéressante que l’actuelle, quand bien même elle semble carrément hors-propos pour un Scream. Ainsi la ville à déjà connue une tragédie avec la mort de plusieurs jeunes, apparemment assassinés par un adolescent défiguré. Un “monstre” craint par tout le monde mais qui serait toutefois innocent. Amoureux de la mère de l’héroïne, il communiquait avec elle et la jeune femme n’a jamais cru à sa culpabilité, allant jusqu’à essayer de l’aider. Au final elle fut trahie par sa famille et la police, lesquels l’ont suivi pour tendre un piège au suspect avant de l’abattre par accident. En une repompe de Vendredi 13, le corps est tombé dans un lac et n’a jamais été retrouvé…
La série revient souvent sur les faits car, outre la possibilité que le tueur serait toujours le même qu’à l’époque, il y a aussi que la mère de l’héroïne soit tombée enceinte de son ami et se soit séparé de l’enfant. Celui-ci serait-il de retour pour venger son père ?
Voilà une histoire qui aurait beaucoup plus intéressante à suivre pour une première saison, avec une histoire d’amour pas conventionnelle mais touchante, un tueur mystérieux s’en prenant à une bande de connards s’étant moqué d’un pauvre Freak sans défense, et les relations tendues entre la jeune femme et sa famille. ces éléments auraient parfaitement fonctionné pour un Slasher, en plus de rendre hommage à la saga dans la timeline (les évènements se déroulent dans les années 90). L’intrigue actuelle de Scream: The TV Series aurait pu faire une saison 2 surprenante, avec un bond temporel inattendu mais fonctionnant sur le principe même du Slasher (le crime antérieur, souvent en pré-générique, et le retour sur place, avec le reste du film) mais restructuré pour les besoins du format télé.
Hélas non. Il faut se contenter de quelques allusions à toute cette affaire, parfois même trop descriptif au regard de ce qu’on en retient au final (un soit-disant tueur à eu un enfant avec une adolescente et celle-ci l’a abandonné, élevant son second rejeton comme si elle était fille unique).

 

 

Privé de sa marque de fabrique, privé d’une histoire intéressante, privé de personnages sympathiques et n’ayant que peu de meurtres à son actif, que reste t-il à ce Scream TV ? Pas même un soupçon de gore, bien que certaines scènes se montrent assez sanglante au regard des premiers films: une décapitation, un éventrement, une branche enfoncée dans un œil. C’est minimaliste au regard de ce qui sort à notre époque mais un peu plus osé que ce qu’on avait au cinéma autrefois. Techniquement, on reste malgré tout dans le même moule que les Neo Slashers d’époque, les crimes arrivant trop peu souvent pour véritablement marquer.
Du moins jusqu’à ce que l’un des scénaristes se décide de partir dans l’autre sens et de livrer une mise à mort tellement inattendue, exagérée, caricaturale même, qu’on se demande s’il ne s’est pas trompé de script. A la manière d’un Détour Mortel, un des personnages se retrouve coupé en deux à la verticale par une improbable machine géante, doté d’une tronçonneuse pour tronc d’arbres ! Et comme dans les Saw, la chose est déclenchée lorsque sa petite amie se précipite pour le sauver, activant le piège en mettant les pieds dans un câble.
Naturellement on ne voit rien, la chaine productrice ayant sûrement ses exigences en matière de contenu graphique, mais l’énormité de la scène marque bien plus que les coups de couteau tout sage auxquels nous a habitué Ghostface. Qui plus est, la “brutalité” du crime permet d’introduire l’idée de stress post-traumatique, sorte d’équivalent de la paranoïa dont pouvait faire preuve Sidney dans les séquelles de Scream. Ici l’héroïne, choquée par ce qu’elle vient de voir, apparait totalement déphasée et va avoir des visions du cadavre revenant la hanter, tel un fantôme. Le garçon apparait avec un visage fendu en deux comme le T-1000 après un coup de pétoire, et tient son propre cœur dans sa main, le broyant pour signifier la perte de leur amour. Une manière de la rendre responsable de ce qui s’est passé.
Toutefois, comme il s’agit de Scream TV, cela ne dure que le temps d’un épisode. Une déception. Imaginez un Slasher où les jeux de Ghostface se confondraient avec des hallucinations et où la Final Girl serait incapable de discerner le vrai du faux !

 

 

Il reste quand même un dernier point sur lequel la série va beaucoup jouer pour plaire à son audience. C’est le fait que le projet ait été développé pour la chaine MTV, l’incarnation de la génération ado-couillon fonctionnant à l’instantané, à Twitter et à la vente dématérialisée. Si vous regardez la série durant sa diffusion télé, vous remarquerez qu’à la moindre musique, un pop-up apparait, venant préciser le titre du morceau et le nom de l’artiste, suivi d’un lien pour l’acheter en ligne ! Un véritable stratagème commercial, chaque épisode possédant quatre à cinq publicités chacun. Artistiquement c’est lamentable, puisque les chansons choisies sont des merdes à la mode que tout le monde aura oublié dans six mois. Des titres semblables, impossible à reconnaitre et servant simplement à accompagner en fond de conversation, tel des musiques d’ascenseur. Mais pour l’audimat MTV, le portable greffé à la main, c’est probablement une aubaine, et une sorte de mini-jeu interactif qui leur permet de ne pas s’endormir devant leur écran.
Et puisque nous en sommes à parler MTV, évidemment que le casting est un point important de la série. Attention, je ne parle pas en tant que talent d’acting mais d’apparence. Outre le fait que certains personnages ont évidemment été conçus afin de rappeler des tendances populaires (le Geek, physiquement équivalent à l’un des héros de Glee), d’autres ont été soignés pour plaire aux mâles, les belles plantes apparaissant assez souvent en lingerie ou bikini. L’actrice Bella Thorne, qui est apparemment plutôt connue, à d’ailleurs fait le buzz en remplaçante de Drew Barrymore, et montre ses formes parfaite en maillot de bain durant toute l’intro. Purement gratuit. Même chose pour Carlson Young, la bimbo de service, qui passe son temps à essayer de s’envoyer en l’air avant que Ghostface ne vienne freiner ses ardeurs…

 

 

Et avec tout ça je crois que j’ai fait le tour de la série. Bien sûr il reste un grand nombre de détails à mentionner, comme le fait que la mère de l’héroïne est médecin-légiste et que sa fille peut lui rendre visite sans problème alors qu’elle travaille à la morgue avec un ou deux cadavres à sa charge, ou la présence de personnages totalement inutiles à l’affaire, comme cette femme-flic froide et désagréable, n’hésitant pas à interroger des jeunes en deuil en pleine cérémonie de recueillement, et qui disparait de l’intrigue sans explication, mais à quoi bon ?
Le plus important est dit. Scream: The TV Series est, à l’image de Scream et ses suites, un faux Slasher réservé avant tout aux jeunes qui n’ont aucune culture. Du film d’horreur pour ceux qui n’aiment pas les films d’horreur. Tout y est plat, déjà vu et emballé avec une superficialité évidente. C’est ennuyeux à mourir et parfaitement dispensable tant il y a mieux ailleurs. Par exemple la série Scream Queens, qui vient tout juste de commencer mais qui défonce Scream haut la main en seulement deux épisodes. Une parodie oui, mais pas condescendante envers le genre et qui lui rend beaucoup plus hommage que Kevin Williamson ne l’a jamais fait. Faite vous une faveur, évitez cette nouvelle itération de la franchise et essayez plutôt sa “rivale”. C’est un peu tôt pour s’en faire une véritable idée, mais vous aurez beaucoup plus de fun en un seul pilote qu’en une saison entière de ce reboot creux et vain.

 

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